Bristol-Myers Squibb va acquérir RazeBio pour 4,1 milliards de dollars, tandis qu’AstraZeneca va s’emparer de Gracell pour plus d’un milliard de dollars.
Le financement du secteur reste insuffisant pour faire émerger des «taureaux», plus que des licornes, animal imaginaire. Un récent colloque au Sénat s’est penché sur les défis du secteur.
Le laboratoire, qui veut devenir un champion de l'immunologie, est en quête de nouveaux médicaments star, ces blockbusters qui prendront le relais pour nourrir sa future croissance.
Le leader danois du domaine, Novo Nordisk, voit arriver la concurrence de l’américain Eli Lilly alors qu’Astrazeneca prend de premières positions et que Pfizer subit un revers. L'Agence européenne du médicament reste vigilante.
La Food and Drug Administration (FDA) a émis un nouvel avertissement concernant les respirateurs produits par le groupe néerlandais. L’action plonge de 6% à Amsterdam.
Ixchiq devient le premier vaccin autorisé au monde contre cette maladie, a indiqué la biotech. Des demandes sont encore en attente en Europe et au Canada.
La brigade financière s'intéresserait à la communication financière du laboratoire français à l'occasion du lancement en 2017 de l'anti-inflammatoire Dupixent.
La biotech a réalisé une première augmentation de capital de 30 millions de dollars auprès d’investisseurs qualifiés. Un placement privé de 25 millions sera souscrit par Johnson & Johnson.
Le géant danois de la santé a vu son profit net bondir de 56% au troisième trimestre. L’action se rapproche de ses plus hauts grâce au potentiel exceptionnel du sémaglutide.
La biopharmaceutique vient de recevoir une proposition d’une «big pharma», valorisant son candidat médicament plus de 500 millions d’euros, le double des offres reçues mi-octobre.
L'action du groupe plonge de près de 19% vendredi après l'abandon de ses objectifs 2025. Cette réaction a éclipsé l'annonce du projet de séparation de l'activité santé grand public.
L'action plonge de 19% vendredi après la révision des objectifs 2024-2025, et entraîne le CAC 40 dans sa chute. Le laboratoire vise une cotation au plus tôt fin 2024 de sa division grand public.
L’action de l’exploitant de maisons de retraite et de cliniques, ex-Korian, s’est effondrée de 36% en deux séances sur des craintes d’augmentation de capital.
L’ancienne filiale de Sanofi se sépare brusquement de Karl Rotthier, après le violent avertissement sur ses résultats du début du mois. Depuis son entrée en Bourse, la société a perdu 60% de sa valeur.