Sapinda Holdings, une société d’investissement fondée par l’homme d’affaires allemand Lars Windhorst, a annoncé l’acquisition de la société italienne de lingerie de luxe La Perla pour un montant non divulgué. Le conglomérat chinois Fosun avait ouvert en décembre des négociations exclusives en vue d’acheter La Perla mais, selon Reuters, un désaccord est intervenu au sujet d’une délocalisation de la fabrication hors d’Europe. Sapinda s’est engagée à maintenir la fabrication en Italie et au Portugal et a affirmé être prête à engager de nouveaux investissements dans l’entreprise.
Le groupe italien a annoncé hier soir prévoir une nouvelle année de croissance en 2018, après avoir affiché une hausse de 15% de son chiffre d’affaires l’an dernier et lancé une stratégie basée sur une cadence plus soutenue de nouvelles collections. Le chiffre d’affaires de 2017 a atteint 1,194 milliard d’euros, en hausse de 17% à taux de change constants, dépassant de peu le consensus de 1,183 milliard. Il a proposé un dividende annuel majoré à 0,29 euro contre 0,18 au titre de 2016.
Sapinda Holdings, une société d’investissement fondée par l’homme d’affaires allemand Lars Windhorst, a annoncé l’acquisition de la société italienne de lingerie de luxe La Perla pour un montant non divulgué. L’investisseur arrache ainsi le dossier des mains de Fosun. Le groupe chinois avait ouvert en décembre des négociations exclusives en vue d’acheter La Perla mais, selon Reuters, un désaccord est intervenu au sujet d’une délocalisation de la fabrication hors d’Europe. Sapinda s’est engagée à maintenir la fabrication en Italie et au Portugal et a affirmé être prête à engager de nouveaux investissements dans l’entreprise.
L’Oréal se montre de plus en plus direct concernant sa volonté de faire sortir Nestlé de son capital. Le PDG de L’Oréal, Jean-Paul Agon, avait affirmé au début de ce mois que le groupe de cosmétiques disposait de l’argent nécessaire pour racheter la participation de 23% détenue par Nestlé et qu’il serait heureux de pouvoir concrétiser l’opération. Interrogé vendredi lors d’une réunion d’analystes sur la situation de la participation dans Nestlé, Jean Paul Agon a observé que le directeur financier de Nestlé ferait également une présentation lors de la conférence un peu plus tard dans la journée. «Demandez-lui pour moi, s’il vous plaît», a-t-il lancé aux analystes. «S’ils veulent vendre, nous les y aiderons. Nous disposons de toutes les ressources financières pour le faire. Nous l’avons répété ad nauseam», a-t-il insisté.
Le conglomérat chinois Fosun International, propriétaire notamment du Club Méditerranée, a officiellement pris le contrôle de Lanvin, en situation financière critique. La plus ancienne maison de couture française toujours en activité a annoncé jeudi que Fosun était devenu son actionnaire majoritaire, confirmant des informations publiées par Reuters. «Les actionnaires actuels conservent une participation minoritaire dans la société», a ajouté la société.
En s'associant à Farfetch, Chanel met un pied dans le numérique pour son prêt-à-porter. Un accord qui illustre le virage du secteur vers les ventes sur internet.
Burberry va s’appuyer sur le site Farfetch pour vendre ses produits sur internet dans 150 pays, confirmant le recours de plus en plus important des groupes de luxe au e-commerce. Richemont a récemment annoncé sa volonté de contrôler Yoox Net-A-Porter, l’un des concurrents de Farfetch. Aucun détail financier n’a été communiqué sur ce partenariat. Farfetch réfléchit à une introduction à la Bourse de New York dans le courant de l’année.
Burberry va s’appuyer sur le site Farfetch pour vendre ses produits sur internet dans 150 pays, confirmant le recours de plus en plus important des groupes de luxe au e-commerce. Richemont a récemment annoncé sa volonté de contrôler Yoox Net-A-Porter, l’un des concurrent de Farfetch. Aucun détail financier n’a été communiqué sur ce partenariat.
Kering a dévoilé des résultats 2017 historiques, tirée par l’année «spectaculaire» de Gucci et par le redressement de Puma. L’an dernier les ventes de Kering ont progressé de 25% à 15,5 milliards d’euros, tandis que le résultat opérationnel courant a bondi de 56% à 2,95 milliards, soit une marge de 19% (+3,8 points). Le résultat net récurrent a gagné 56,2%, franchissant la barre des 2 milliards d’euros. Néanmoins, l’action cédait plus de 1% à mi-séance, lanterne rouge du CAC 40, les investisseurs prenant leurs profits après le rebond de plus de 60% sur un an.
Barnes note les bonnes performances des marchés de Gstaad, Verbier ou Crans-Montana, Dans ces stations, les prix au mètre carré commencent à 10.000 euros et peuvent approcher les 45.000 euros
Le groupe relève son objectif de croissance interne de résultat opérationnel courant pour 2017-2018. Mais les effets changes pèseront davantage que prévu.
L’Oréal a publié jeudi des résultats annuels en légère hausse grâce aux performances de ses produits de luxe, dont les ventes explosent auprès de la clientèle chinoise. Le résultat opérationnel a augmenté de 3% à 4,67 milliards d’euros, en ligne avec les attentes, et de 4,4% hors effets de changes, tandis que la marge opérationnelle a gagné 40 points de base à 18% suite à la cession de The Body Shop. Les ventes de la division de produits de luxe (Lancôme, Saint Laurent, Armani ou Kiehl’s) ont grimpé de 10,5% en données comparables et leur rentabilité de 70 points de base à 21,9%. A l’inverse, toutes les autres divisions ont vu leur rentabilité reculer, notamment celle des produits grand public. Pour 2018, le PDG Jean-Paul Agon se dit «confiant» dans la capacité du groupe à faire mieux que le marché mondial des cosmétiques, à réaliser une croissance «significative» en données comparables et à faire progresser la rentabilité.
Si Hermès International a enregistré un ralentissement de sa croissance au quatrième trimestre, avec une hausse de 4,6% de ses ventes à changes constants contre 8,6% sur l’ensemble de l’année 2017, il estime que sa marge opérationnelle 2017 sera proche du record de 34,3% du premier semestre grâce aux effets positifs des couvertures de change et la très bonne productivité des sites de production.
La chute de 74% des ventes en Pologne au quatrième trimestre conduit le groupe à réviser ses objectifs 2020. Les chiffres d’affaires passés pourraient être retraités.
Lanterne rouge du SRD, Marie Brizard Wine & Spirits (MBWS) chutait de 17% à mi-séance, soit une perte de 43% sur un an, après avoir lancé un avertissement sur son résultat opérationnel 2017. Le groupe de spiritueux annonce qu’il va réviser les objectifs 2020 de son plan stratégique BIG. Il donnera davantage de détails lors de la publication de ses résultats annuels, le 16 avril prochain. MBWS table sur une perte d’Ebitda de 6,5 millions d’euros en 2017, principalement en raison des difficultés de ses activités polonaises « confrontées à une guerre des prix sur le marché de la vodka pure et à une forte dérive de ses dépenses promotionnelles ».
Alès Groupe a prévenu ce matin qu’il essuiera «un résultat opérationnel courant négatif au titre de l’exercice 2017, et ce contrairement aux perspectives annoncées le 28 septembre dernier». Le groupe de cosmétiques et de parfums, connu pour ses marques Phyto, Lierac et Caron, se disait alors en mesure de dégager un bénéfice opérationnel courant en 2017, en dépit d’une perte de 1,4 million au premier semestre. En fin de matinée, le cours de l’action plonge de 11,56% à 9,64 euros. Alès Groupe capitalise 140 millions d’euros.
LVMH a annoncé vendredi le décès de Pierre Godé, ancien vice-président du groupe de luxe. «Aux côtés de mon père Jean Arnault puis de moi-même, Pierre Godé a été un artisan essentiel de la construction et de la croissance du groupe LVMH », indique dans un communiqué Bernard Arnault, PDG et premier actionnaire de LVMH. Né en 1944, avocat au barreau de Lille à l'âge de 23 ans, Pierre Godé avait commené à travailler aux côtés de Bernard Arnault à partir de 1985. Pierre Godé avait cessé ses fonctions opérationnelles chez LVMH fin 2015.
LVMH a annoncé ce matin dans un communiqué le décès de Pierre Godé, ancien vice-président du groupe de luxe. «Aux côtés de mon père Jean Arnault puis de moi-même, Pierre Godé a été un artisan essentiel de la construction et de la croissance du groupe LVMH », indique dans un communiqué Bernard Arnault, PDG et premier actionnaire de LVMH. Né en 1944, avocat au barreau de Lille à l'âge de 23 ans, Pierre Godé avait commené à travailler aux côtés de Bernard Arnault à partir de 1985. Il a été administrateur de Dior et de LVMH. Pierre Godé avait cessé ses fonctions opérationnelles chez LVMH fin 2015.