Alberta Investment Management Company, l’une des principales sociétés de gestion canadiennes, a déclaré au Financial Times qu’elle prévoyait d’accroître ses effectifs à Londres pour passer de 30 personnes à 80 sur les prochaines années et d’investir des milliards au Royaume-Uni, y compris dans des projets liés à « la révolution industrielle verte ». Pour le directeur général Evan Siddall, une présence à Londres le rapproche à la fois de l’Asie, de l’Europe et de l’Afrique, bien plus qu’une présence à New York. La société gère 120 milliards de dollars pour le fonds souverain d’Alberta et de fonds de pension.
De passage à Paris, Kate El-Hillow, présidente et responsable des investissements (CIO) de Russell Investments, explique à L'Agefi la stratégie du groupe américain qui vient tout juste de changer de directeur général.
Les gérants à succès qui partent créer leur entreprise ou gérer un autre fonds ont de bonnes premières années. Mais sur le long terme, la performance peut être décevante, selon Morningstar.
Le groupe de gestion de fortune et d’actifs Cogefi se lance dans les activités de family office tandis que la gamme de fonds de Cogefi Gestion fait peau neuve. Entretien avec Philippe de Saint-Martin, président directeur général de Cogefi, Anne d’Anselme, présidente directrice générale de Cogefi Gestion et Charles Bartoli, directeur commercial de Cogefi Gestion.,
L’agence S&P pourrait abaisser la notation de la France de AA à AA- vendredi, comme Fitch fin avril. Même si cette dégradation devenait effective, elle n’aurait pas une grande conséquence sur les marchés. Une situation bien différente de celle des pays dont la dette est proche de la catégorie haut rendement.
La société de gestion française Rothschild & Co Asset Management a officialisé, ce jeudi, la prise d’une participation minoritaire au capital d’Iznes, plateforme numérique de distribution de parts de fonds basée sur la blockchain. Ni le niveau de la participation ni le montant déboursé pour l’acquérir par le gestionnaire n’ont été divulgués. Le référencement de la gamme des fonds de Rothschild & Co AM Europe sur Iznes a déjà débuté, précise un communiqué. D’autres sociétés de gestion figurent au capital d’Iznes, dont ses fondatrices (OFI Invest AM, Groupama AM, La Banque Postale AM, Arkéa IS et La Financière de l’Echiquier) et Candriam mais aussi les assureurs Generali et Apicil.
Cesar Fernandez a créé sa société de gestion après son départ de Julius Baer l’an dernier, a appris Citywire Selector. Cette boutique, Alpha Credit Advisors, se concentrera sur les poches les plus complexes des marchés obligataires, dont le crédit sur les marchés émergents. Ajlan Azaz, l’ancien responsable mondial du crédit d’ING, travaillera aussi dans cette entreprise.
La banque finlandaise S-Bank va faire l’acquisition des activités finlandaises de clients privés, de gestion d’actifs et de services d’investissement de la banque suédoise Handelsbanken qui représentent environ 2,6 milliards d’euros d’encours. De son côté, la banque finlandaise gérait autour de 6 milliards d’euros au 31 mars.
UniCredit a réduit la proportion des fonds Amundi dans le total de ses actifs sous gestion, écrit l’agence Reuters. Les deux sociétés avaient signé un accord de distribution valable dix ans en 2017, lorsque UniCredit a vendu à Amundi ses activités internes de gestion d’actifs. Selon deux sources de Reuters, les fonds du groupe français doivent représenter une part prédéfinie à 80% du total des actifs sous gestion de la banque. Or, UniCredit a commencé à réduire le rôle d’Amundi en tant que part de ses actifs sous gestion, en payant les pénalités prévues par le contrat, a déclaré la source, sans fournir d’autres détails. Les charges ne sont pas significatives, ce qui permettrait à la banque de s’abstenir de les divulguer publiquement. Les représentants d’UniCredit et d’Amundi n’ont pas fait de commentaire auprès de Reuters. Unicredit, qui s’est rapproché d’Azimut à la fin de l’année dernière, montre des signes selon lesquels il pourrait ne pas renouveler son accord de distribution avec Amundi.
Wellington Management va supprimer 5 % de ses effectifs, rapporte Bloomberg. Cela fait suite à une revue stratégique de l’activité sur les besoins en investissement et l’amélioration de l’efficience. Wellington Management, basé à Boston, gère plus de 1.100 milliards de dollars d’actifs. Les suppressions d’emplois concerneront différents rôles et différentes zones géographiques. La société emploie environ 3.400 personnes dans le monde.