DWS annonce le lancement de son nouveau fonds institutionnel ESG Infrastructure Debt Fund (EIDF), un fonds dans le domaine des solutions alternatives et de la dette privée. Il se concentrera sur les secteurs d’infrastructure européens axés sur le développement durable qui contribuent à rendre la société et les économies plus durables. " L’ESG jouera un rôle clé dans toutes les allocations stratégiques du fonds, ciblant des secteurs tels que : les énergies renouvelables, le numérique, l’efficacité énergétique / les services publics, la mobilité propre / les transports et les infrastructures sociales. Le fonds investira dans 10 à 15 projets de dette d’infrastructure privée (prêts et billets), dont environ 70 % en dette senior et environ 30 % en dette junior, avec une contribution ESG positive essentielle au processus d’investissement. Dans le but d’obtenir des rendements durables, il visera un revenu de rendement net de 3,5 % par an (4,0 % brut) et bénéficiera du régime Solvabilité II», précise un communiqué. DWS indique avoir reçu la note la plus élevée de l’agence indépendante de notation et de recherche ESG Vigeo Eiris pour l’alignement du fonds EIDF sur les définitions des activités de durabilité par les normes internationalement reconnues. «Le fonds EIDF a été lancé en réponse à la demande manifeste des investisseurs pour les infrastructures, la dette et les produits durables. Nous pensons que les compagnies d’assurance, les fonds de pension et les investisseurs à la recherche de duration, de diversification et de prime de rendement dans un environnement obligataire à faible rendement seront particulièrement intéressés par ce fonds», a déclaré Sundeep Vyas, responsable de la dette d’infrastructure, Europe, chez DWS. DWS rappelle avoir créé sa plateforme de dette d’infrastructure en 2014 et opère à travers Londres et New York. Depuis sa création, l'équipe a levé 3,1 milliards d’euros de capitaux et a déployé 2,5 milliards d’euros dans des investissements de dette d’infrastructure privée à l'échelle mondiale (en décembre 2020).
Legal & General Investment Management, la plus grande société de gestion britannique, a prévenu que les sociétés de private equity ne devraient pas être autorisées à acquérir Wm Morrison pour les «mauvaises raisons», comme profiter du portefeuille immobilier de la chaîne de supermarchés ou endetter la société. Ce commentaire de LGIM, l’un des 10 principaux actionnaires de Morrisons, intervient au moment d’une vague sans précédent de prises de participation de sociétés de private equity dans des entreprises britanniques. Morrisons a accepté une acquisition de 9,5 milliards de livres par Fortress et attiré l’intérêt d’autres sociétés de private equity, Clayton, Dubilier & Rice et Apollo.
Artemis Investment Management annonce la création d’une version Ucits de son fonds à impact enregistré au Royaume-Uni, le Artemis Positive Future Fund. Le produit créé fera partie de sa Sicav luxembourgeoise disponible pour les investisseurs continentaux européens. Il reste géré conjointement par l'équipe de quatre gestionnaires qui ont rejoint Artemis en novembre 2020 en provenance d’Aegon Asset Management, où ils dirigeaient le fonds Aegon Global Sustainable Equity : Craig Bonthron, Neil Goddin, Jonathan Parsons et Ryan Smith Le fonds cherche à identifier et à investir dans des entreprises qui créent un changement positif dans leurs secteurs et dans la société. Il comporte de 35 à 45 lignes avec une concentration sur les moyennes capitalisations. Il n’est pas encore enregistré en France.
La crise du Covid-19 et la chute spectaculaire des marchés financiers de mars 2020 n’auront finalement pas entamé l’appétit des investisseurs pour les fonds européens, bien au contraire. Selon le Fact Book 2021 de l’Association européenne des fonds et sociétés de gestion (Efama, European Fund and Asset Management Association), la collecte nette annuelle dans la région s’est élevée à 650 milliards d’euros, soit le meilleur résultat ces trois dernières années. Les encours des fonds UCITS et AIF y ont atteint un chiffre record de 18.800 milliards d’euros (+5,6% sur un an), porté aux deux-tiers par cette collecte, le restant venant de la hausse des valorisations. Le retour des investisseurs dans les fonds européens aura été rapide et substantiel. Les fonds UCITS, qui ont concentré la quasi-totalité de la décollecte régionale de mars (-314 milliards d’euros), ont réussi à effacer ce choc en moins de quatre mois, avec des collectes mensuelles autour des 100 milliards d’euros entre avril et juillet. Les fonds alternatifs (AIF), qui évoluent principalement dans le non-coté, n’ont, quant à eux, pas réellement été déstabilisés par la crise du Covid-19 sur le plan de la collecte, en raison de l’horizon de long terme des porteurs de parts. L’exercice aura été marqué par le retour des investisseurs particuliers, avec +86 milliards d’euros investis dans des fonds, après deux années de collecte atone. Les assureurs et fonds de pension demeurent toutefois les principaux acheteurs de fonds en Europe, avec 175 milliards d’euros investis en 2020. Le rapport note également une poussée des entreprises non-financières, généralement invisibles dans les statistiques, qui représentent cette année 78 milliards d’euros d’achats nets de fonds. Ceci s’explique par une augmentation importante d’achat de parts de fonds monétaires par les entreprises françaises, qui ont la particularité d’y placer leurs excédents de trésorerie, a expliqué Thomas Tilley, l’un des auteurs, lors d’une conférence de presse. Les fonds monétaires européens ont d’ailleurs évité un effondrement, malgré les turbulences de mars. Ce mois-là, cette catégorie de fonds a dû gérer une décollecte brute inédite de mille milliards d’euros, compensée parallèlement par une collecte brute de 958 milliards. En temps normal, les flux mensuels entrants et sortants bruts varient peu, autour de 650 milliards d’euros. Pour l’Efama, la pandémie fut donc le premier véritable stress test pour le nouveau régime des fonds monétaires européens. «La gestion des liquidités s’est avérée difficile pour certains fonds monétaires, mais les dispositions de sauvegarde du MMFR [Money Market Funds Regulation, NDLR] ont permis aux gestionnaires de fonds monétaires de continuer à répondre aux demandes de remboursement pour les trois types de fonds monétaires», a expliqué l’association. L’irrésistible croissance des fonds UCITS ESG Les données agrégées par l’Efama démontrent par ailleurs que la montée de l’ESG parmi les fonds UCITS s’est accélérée à la faveur de cet exercice 2020 marqué par le Covid-19. Les fonds de cette catégorie ont connu une année commerciale exceptionnelle, avec une collecte nette représentant 27,3% des encours sous gestion à début 2020, soit environ 260 milliards d’euros. Ceux-ci atteignent désormais 1.200 milliards d’euros, soit une part de 11% du marché des fonds européens UCITS. Ce succès a principalement profité à trois Places financières, qui représentent un peu plus de 67% des encours ESG. Il s’agit du Luxembourg, de la France et de l’Irlande, qui hébergeaient, à fin 2020, respectivement 400 milliards, 287 milliards et 148 milliards d’euros d’encours de fonds ESG. Ce podium doit cependant se méfier de la Belgique, dont les encours UCITS ESG ont grimpé de près de 600% ces cinq dernières années, aidée par son label Towards Sustainability.
Les fondateurs de la banque d’affaires Zaoui & Co, Michael et Yoel Zaoui, ont annoncé ce mercredi le lancement à la Bourse d’Amsterdam d’Odyssey Acquisition, une société d’investissement cotée (Special purpose acquisition company, Spac) destinée à réaliser l’acquisition d’une entreprise dans les secteurs de la santé ou de la technologie, des médias et des télécoms. Odyssey Acquisition vise une levée de fonds de 300 millions d’euros. Les frères Zaoui se sont associés pour l’occasion à Jean Raby, l’ancien directeur général de Natixis Investment Managers, à Michel Combes, notamment ancien directeur général d’Altice, et d’Olivier Brandicourt, ancien directeur général de Sanofi. Michel Combes et Jean Rabyont travaillé ensemble chez Alcatel-Lucent puis chez Altice. Michael Zaoui sera le président d’Odyssey, Yoel Zaoui et Raby en seront les co-directeurs généraux. Goldman Sachs et JPMorgan dirigent l’offre publique initiale d’Odyssey, ABN Amro Bank jouant également un rôle. Michael et Yoel Zaoui ont passé une grande partie de leur carrière séparément chez Morgan Stanley et Goldman Sachs. Ils se sont associés en 2013 pour créer Zaoui & Co. Plusieurs autres banquiers ont déjà lancé des Spac ces derniers mois, comme Jean-Pierre Mustier (ex-directeur général d’UniCredit), Martin Blessing (ex-Commerbank) et Tidjane Thiam (ex-Credit Suisse). En France, Matthieu Pigasse avait ouvert la voie avec Mediawan en 2016 et 2MX Organic fin 2020.
La société de capital-risque Accel a levé plus de 3 milliards de dollars dans trois nouveaux fonds d’investissement pour soutenir des entreprises aux États-Unis, en Europe et en Israël, rapporte Reuters L’ouverture de ces fonds - un fonds européen et israélien de 650 millions de dollars pour les entreprises en phase de démarrage, un fonds américain de 650 millions de dollars pour les entreprises en phase de démarrage et un fonds de croissance de 1,8 milliard de dollars - fait suite à l’annonce d’un fonds mondial de 2,3 milliards de dollars pour les entreprises en phase de démarrage en décembre dernier. «Il y a un âge d’or incroyable qui se produit sur la scène européenne des startups», a déclaré Richard Wong, partenaire d’Accel, dans une interview. «Je pense que vous avez des entrepreneurs qui, souvent, sont formés ou éduqués non seulement dans leur pays d’origine, mais aussi à l’extérieur, de sorte qu’ils ont une mentalité mondiale.» Depuis 2019, 10 entreprises dans lesquelles Accel a investi sont entrées en bourse, notamment Slack, Bumble, UiPath, CrowdStrike et Deliveroo.
Wells Fargo Asset Management (WFAM) vient de lancer une stratégie crédit investment grade alignée sur la transition climatique, Climate Transition Global Investment Grade Credit. La stratégie est utilisée par des investisseurs tels que le National Employment Savings Trust (Nest) au Royaume-Uni, qui a converti son allocation existante de 2 milliards de dollars de WFAM à la stratégie au début de cette année, conformément à sa politique climatique. La gestion du portefeuille de la nouvelle stratégie est confiée à l'équipe Global Fixed Income de WFAM, dirigée par Scott Smith, responsable Multi-Sector Investment Grade, et Henrietta Pacquement, responsable Investment Grade Credit Europe. La stratégie associe des objectifs financiers typiques d’une gestion active dans des obligations et des objectifs climatiques. Cela implique une gestion active de la sélection des titres afin d’identifier les entreprises les mieux placées et les mieux préparées pour assurer la transition vers un monde à émissions de carbone faibles ou nulles. Des exclusions seront utilisées de manière ciblées. L’équipe de gestion prévoit aussi de réduire initialement l’intensité moyenne pondérée en carbone à un niveau inférieur d’au moins 30 % à celui de l’indice de référence, de décarboner les portefeuilles d’ici à 2050 et de s’engager auprès des émetteurs pour améliorer les performances climatiques et financières.
Un de plus. HANetf lance un ETF sur les mines d’or répondant à des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, le premier du genre en Europe, selon la société. L’AuAg ESG Gold Mining Ucits ETF offrira une exposition à un panier équipondéré de 25 sociétés minières aurifères ayant passé un filtre ESG. L’ETF a été créé en partenariat avec AuAg Funds, une boutique de gestion suédoise spécialisée dans les métaux précieux et la technologie verte. HANetf a fourni l’infrastructure. L’ETF suit l’indice Solactive AuAg Gold Mining qui classe les sociétés de mines d’or en se basant sur des critères ESG et ne garde que les 25 meilleures entreprises du secteur, selon un modèle best in class. L’analyse est fournie par Sustainalytics. Pour équipondérer le fonds, chaque participation aura une allocation de 4 %. Le but est d'éviter les risques de concentration dans les grandes sociétés minières aurifères. La sous-pondération éventuelle de quelques méga-compagnies dominantes peut également offrir un profil de rendement bénéfique pour le AuAg ESG Gold Mining UCITS ETF dans un marché haussier pour l’or et les mines d’or. Le taux de frais sur encours du fonds est de 0,60 %. Le nouvel ETF sera coté à Londres en juillet et sera agréé à la vente dans toute l’Europe.
AllianceBernstein a lancé une stratégie obligataire durable Sustainable Income Portfolio. Le Sustainable Income Portfolio sera investi dans 125 à 250 obligations d’entreprises ou d’Etats de pays développés et émergents qui contribuent à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies. Le produit investira dans les secteurs qui connaissent la croissance la plus rapide sur les marchés obligataires mondiaux - comme les obligations vertes, les obligations sociales et les obligations liées à la durabilité - et les thèmes clés du développement durable. Le fonds sera géré par Shawn Keegan, Gershon Distenfeld, Matthew Sheridan, Tiffanie Wong et Salima Lamdouar.
Mirabaud AM vient de lancer Mirabaud - Global Climate Bond Fund, un fonds obligataire ciblant les émetteurs mondiaux fortement engagés à réduire leurs émissions ou à atteindre la neutralité carbone sur le long terme. Ce véhicule sera aligné sur les objectifs de l’Accord de Paris, avec une hausse de température moyenne pondérée inférieure à 2°C et des émissions visant le «zéro net». Le fonds investira dans des obligations vertes explicitement émises pour financer des projets à faible émission carbone et dont l’impact est positif sur le climat, mais également en dehors de ce marché. Cette stratégie hybride vise ainsi à tirer profit de l’ensemble des opportunités offertes par la transition énergétique, en investissant aussi dans des sociétés émettrices prenant des mesures positives en matière de développement durable, conformément aux objectifs de l’Accord de Paris sur le climat. Le processus de gestion, actif et bottom-up, cherchera à tirer profit des opportunités de valeur relative à travers les différents secteurs, composants et zones géographiques de l’univers obligataire. L’indice de référence est le Barclays Global Aggregate Bond. Outre la réduction des émissions de carbone, le fonds se concentrera également sur l’amélioration de la publication d’informations relatives aux risques liés au changement climatique et sur la promotion d’une gouvernance climatique efficace au sein des conseils d’administration des entreprises. La gestion du fonds a été confiée à Andrew Lake, directeur de la gestion obligataire de Mirabaud AM, et Fatima Luis, gestionnaire de portefeuille obligataire senior. Ils travailleront en étroite collaboration avec l’équipe ISR du groupe.
Le directeur du conseil en investissements d’Allfunds, Thomas Züttel, vient de quitter l’entreprise, a appris Citywire Selector. Il était l’un des trois adjoints de Stéphane Corsaletti. La firme n’a pas répondu aux sollicitations du média quant à un éventuel remplacement.
Franklin Templeton lance le Franklin K2 Cat Bond UCITS Fund et le Franklin K2 Athena Risk Premia UCITS Fund. Ces deux nouveaux fonds portent à huit le nombre total de stratégies alternatives liquides de la gamme Franklin Templeton Alternatives Funds (FTAF). Ils seront enregistrés dans 11 pays européens, dont l’Allemagne, la France, l’Italie et le Royaume-Uni. L’objectif d’investissement du Franklin K2 Cat Bond Fund est de dégager des rendements ajustés aux risques attrayants et un revenu courant convaincant sur la durée, avec une corrélation limitée à d’autres classes d’actifs, en investissant dans un portefeuille d’obligations liées aux catastrophes naturelles. Le Franklin K2 Athena Risk Premia Fund, quant à lui, vise à obtenir une appréciation du capital à long terme avec une volatilité moindre par rapport aux marchés d’actions plus larges et une corrélation nettement moindre avec les classes d’actifs traditionnelles sur un cycle de marché complet en appliquant diverses stratégies de prime de risque. Le Franklin K2 Cat Bond Fund est géré par Jonathan Malawer, managing director, responsable d’ILS, Commodities and Environmental Strategies. Basé à New York, l’intéressé a rejoint K2 Advisors en 2007 et dirige les stratégies relatives aux titres liés à l’assurance, aux matières premières et à l’environnement. Il est également responsable de l'évaluation et de la sélection des gérants de fonds alternatifs dans ces stratégies. Quant au Franklin K2 Athena Risk Premia Fund, il est géré par Paul Fraynt, responsable d’Alternative Risk Premia. Egalement basé à New York, Paul Fraynt a rejoint K2 Advisors en 2017. Initialement lancée en octobre 2019, la gamme FTAF offre aux investisseurs européens l’accès à des stratégies alternatives liquides dans un format OPCVM avec une liquidité et une transparence quotidienne de la part de K2 Advisors via sa plateforme de comptes gérés (MAP).
Flornoy et Associés, qui vient de racheter Ferri Gestion, va prochainement lancer son second fonds obligataire. Il couvrira l’univers des entreprises investment grade européennes, avec un profil de risque et de rendement de catégorie 2. La stratégie, qui vise un rendement compris entre 1% et 3%, aura pour vocation de compenser la détérioration de la rentabilité du fonds euros des clients privés, ont précisé les dirigeants lors d’une conférence de presse de présentation de l’opération de rapprochement. Elle sera gérée par Alexandre Sammut, qui pilote déjà les 75 millions d’euros d’encours (mai 2021) du fonds Omnibond. Ce premier véhicule est quelque peu plus risqué, avec près de 60% de titres européens à haut rendement ou non notés, selon le rapport de gestion de mai.
Le groupe financier brésilien XP continue ses emplettes dans la gestion d’actifs au Brésil avec l’acquisition d’une part minoritaire dans le capital de Jive Investments. Jive Investments est le plus grand gestionnaire d’actifs alternatif indépendant local et est entre autresinvesti dans l’immobilier et les stratégies de dette privée. La sociétégère environ 8 milliards de réalsbrésiliens (1,3Md€) et compte environ 1.300 clients. Cette prise de participation de XP permettra à Jive Investments de toucher près de 9.000 conseillers financiers indépendants rattachés au réseau de XP. Au cours du mois de juin, XP a également acquis des parts minoritaires dans les sociétés de gestionCapitânia Investimentos et Giant Steps Capital.
L’Association luxembourgeoise des fonds Alfi a annoncé vendredi la réélection de Corinne Lamesch à sa présidence suite à son assemblée générale. La nomination prend effet immédiatement. Ce deuxième mandat aura une durée de deux ans. Un nouveau conseil d’administration a été élu. Conformément à l’Ambition 2025 de l’Alfi, l’association continuera à se concentrer sur les objectifs clés fixés en 2020. «Bien qu’il y ait encore beaucoup à faire, l’impact à long terme du changement climatique et d’autres questions de durabilité sont au centre des préoccupations de l’industrie de la gestion d’actifs, et ce à juste titre. (...) D’autres tendances du secteur continuent de nous tenir en haleine, comme la recherche d’une technologie conviviale pour les fonds. Les actifs privés conservent leur attrait pour les investisseurs de toutes sortes en quête de rendement, et l’importance de l'épargne à long terme pour atténuer le déficit des retraites ne cesse de croître. Enfin, nos efforts en matière de diversité et d’inclusion prennent également forme avec le lancement du Forum Alfi sur la diversité et l’inclusion vers la fin de 2020", a commenté Corinne Lamesch. Les membres du conseil d’administration sont les suivants : Beegun Ravi, KPMG Luxembourg, Société Cooperative Beythan Hermann, Linklaters LLP Blair Craig, Franklin Templeton International Services S. à r.l. Browne Finbarr, Schroder Investment Management (Europe) S.A. Duvoux Jeanne, Amundi Luxembourg S.A. Eisenhuth Michèle, Arendt & Medernach S.A. Georgopoulos Ilias, Credit Suisse - MultiConcept Fund Management S.A. Goy Jean-Marc, Capital International Management Company S.à r.l./ Capital Group Graeber Bettina, Pictet & Cie (Europe) S.A. Griffiths Lize, Deloitte Luxembourg Haag Helmut, FERI Trust (Luxembourg) S.A. Hallet Ludovic, BNP Paribas Asset Management Luxembourg Hendry Joseph, Brown Brothers Harriman (Luxembourg) SCA Juchem Ulrich, DZ PRIVATBANK S.A. Juncker Gast, Elvinger Hoss Prussen, S.A. Klasén-Martin Daniela, Crestbridge Management Company S.A. Lamesch Corinne, Fidelity International/FIL Investment Management (Luxembourg) S.A. Libby Steven, PricewaterhouseCoopers SC (PwC) Löwenbrück Maria, Union Investment Luxembourg S.A. Prym-Gigli Francesca, UBS Fund Management (Luxembourg) S.A. Radcliffe Geoff, Blackrock (Luxembourg) S.A. Ringard Philippe, JPMorgan Asset Management (Europe) S.à r.l. Schots Barbara, DWS Investment S.A. White Robert, Ernst & Young S.A.
M&G a ajouté un nouvel objectif en matière de durabilité pour ses fonds M&G (Lux) Global Select et M&G (Lux) Pan European Select. Ces fonds se conforment désormais aux dispositions de l’article 9 du règlement SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation). Afin de refléter ces changements, qui entreront en vigueur le 30 juillet 2021, les fonds seront renommés M&G (Lux) Global Sustain Paris Aligned et M&G (Lux) Pan European Sustain Paris Aligned. John William Olsen continuera de gérer les deux produits. Les fonds prennent en compte des critères supplémentaires leur permettant de s’aligner sur les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat. Les entreprises éligibles aux deux portefeuilles seront soit des sociétés à faibles émissions de carbone présentant une intensité carbone moyenne pondérée réduite de 50 % par rapport à celle de l’indice de référence respectif de chaque fonds, ou des sociétés qui s’engagent à mettre en place des stratégies scientifiques pour ramener les émissions à un niveau net de zéro d’ici 2050 (SBTi). En vertu de cette nouvelle approche climatique, l’intensité carbone moyenne pondérée des portefeuilles sera globalement inférieure de plus de 50 % à celle de leur moyenne de référence. Le gérant du fonds s’attend à ce que plus de 90 % des entreprises composant les portefeuilles aient mis en place des SBTi d’ici 2025. Les facteurs climatiques, tels que la contribution positive des entreprises à la réduction des émissions de CO2 et à l’obtention d’un résultat net nul, joueront également un rôle dans sélection des titres.
La société de gestion américaine BlackRock a indiqué dans une noteinterne du directeur général Larry Finkaux employés qu’elle allait changer sa façon de gérer leurs plaintes concernant le harcèlement sexuel et la discrimination raciale, relate Bloomberg. BlackRock, qui a fait l’objet de plaintes de discrimination plus tôt cette année,avaitengagé un cabinet d’avocats pour conduire une revue de ses pratiques concernant ces problématiques. Plus de 50 salariés, actuels et anciens, de BlackRock ont été interrogés par le cabinet. BlackRocks’est engagéà créer de nouveaux canaux pour que les employés puissent faire remonter des actes de discrimination.
HANetf et Purpose Investments lancent le HANetf S&P Global Clean Energy Select HANzero Ucits ETF (ZERO), qui sera d’après eux le premier ETF à intégrer une compensation carbone. L’ETF suit l’indice S&P Global Clean Energy Select, axé sur 30 sociétés. Il peut permettre aux investisseurs de compenser leurs émissions carbone en finançant des projets ayant un effet favorable sur l’environnement et le climat. Pour calculer les émissions carbone, HANetf utilisera le rapport mensuel carbone/valeur investie de l’indice S&P DJI. Les projets sont sélectionnés par South Pole, spécialiste de la compensation carbone. Ils sont conformes aux normes établies par l’International Carbon Reduction and Offset Alliance (ICROA) et «font l’objet d’une vérification complète, d’un audit par un tiers et d’un contrôle préalable interne», souligne un communiqué. «Les coûts associés seront pris en compte dans le total des frais sur encours du fonds et n’auront pas d’impact sur la performance», affirme HANetf. Deux projets ont été retenus: un sur la conservation de la forêt de Topaiyo et l’autre sur la centrale hydroélectrique de la rivière Musi. Ce produit sera coté sur le London Stock Exchange en juin et sera accessible à la vente en Europe.