La banque britannique a recruté deux spécialistes du trading de crédit pour son bureau européen basé à Londres, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Tarmo Hiietamm, qui prendra son poste en novembre après avoir travaillé durant 11 ans chez Bank of America, négociera des CDS (credit default swaps) sur de la dette financière et souveraine. James Tansley, trader chez HSBC depuis 2015, négociera chez Barclays des valeurs financières libellées en livres à partir du mois de septembre.
La plateforme de paiement en ligne barcelonaise SeQura a obtenu une ligne de crédit pouvant aller jusqu'à 200 millions d’euros auprès dufonds d’investissement alternatif britannique Chenavari, selon un communiqué. Chenavari apportera dans un premier temps un soutien de 50 millions d’euros. Cette ligne de crédit doit servir tant à l’expansion de l’offre de services de SeQura qu'à son internationalisation l’an prochain, notamment en Colombie et au Mexique. La compagnie vise un chiffre d’affaires de 40 millions d’euros en 2021.
La société de gestion américaine Wellington va ouvrir un bureau à Milan Via Dante 7. Il s’agira d’une succursale de Wellington Management Europe GMBH, la société allemande du groupe. Les services fournis en Italie seront notamment le conseil en investissement et la gestion de portefeuille, selon un avis de la Consob, le régulateur italien.
La mutuelle Maif «rend possible l’accès au télétravail pour 100% [de ses] salariés (sauf métiers spécifiques)», selon un communiqué. L’accord signé par toutes les organisations syndicales de l’assureur niortais «prévoit une alternance entre les périodes de présence sur site et celles de travail à domicile», avec «deux à trois jours de présence» sur site par semaine. A partir de septembre, le quota de télétravailleurs (actuellement de 20%) sera supprimé, tout comme la nécessité d’une ancienneté de deux ans dans un poste pour bénéficier du dispositif et l’obligation de télétravailler de son domicile uniquement. Pour les salariés en contact direct avec les clients, la nouvelle organisation du travail fera l’objet d’une phase de test. «En élargissant la possibilité de travailler à distance, nous avons souhaité franchir une étape supplémentaire vers le management par la confiance», a déclaré Pascal Demurger directeur général de la Maif.
Fronde. Rien ne va plus entre Donald Trump et les grandes universités américaines. Tout à son empressement de faire repartir l’économie comme si de rien n’était, le locataire de la Maison-Blanche a fait promulguer, début juillet, une ordonnance obligeant les étudiants étrangers à quitter le territoire des Etats-Unis si leurs cours sont entièrement dispensés en ligne. En privant potentiellement de leurs visas des dizaines de milliers d’étudiants, le président ferait ainsi pression pour que les établissements de l’enseignement supérieur rouvrent leurs portes. Harvard (photo) et le MIT ont décidé de contester en justice la décision du gouvernement. Les prestigieuses universités de la côte est ont été rejointes dans leur combat judiciaire par la Californie. « Honte au gouvernement Trump de non seulement menacer les chances des étudiants d’aller à l’université, mais aussi leur santé et leur bien-être », a écrit le procureur fédéral de l’Etat, Xavier Becerra, avec le soutien des responsables de l’enseignement supérieur public californien.
Petite forme. Maya Atig, la directrice générale de la Fédération bancaire française (FBF), s’est prudemment abstenue de toute prévision chiffrée pour 2020, en présentant fin juin le rapport annuel sur l’emploi dans les banques. Au vu des tendances à l’œuvre depuis plusieurs années (voir le graphique), les effectifs de ce qui reste l’un des plus gros employeurs et recruteurs en France devraient continuer à maigrir, mais sans à-coups violents. En 2019, le nombre de salariés des banques françaises et étrangères adhérentes de la FBF s’est contracté de 1 %, à 360.000 collaborateurs. Le recul est plus marqué (-1,6 %) sur le périmètre plus restreint de la branche AFB (Association française des banques), qui comprend 191.600 collaborateurs.
Les trois finalistes du Prix du Roman d’Entreprise et du Travail 2020 nous dévoilent le côté obscur. Dans son roman personnel A la ligne, Joseph Pontus nous parle de souffrance dans les conserveries de poissons et les abattoirs bretons, quand Jean-Guy Soumy nous transporte au 19e siècle, de Lyon à la frontière italienne en suivant Le voyageur des Bois d’en Haut. Avec Organigramme, Jacques Pons imagine un tueur s’en prenant aux salariés d’un fleuron du luxe français. Les co-organisateurs du prix depuis 11 ans en connaissent un rayon en matière d’ambiance au boulot : Place de la Médiation et Technologia sont respectivement un organisme de formation axé sur la médiation, la prévention des risques psychosociaux et la qualité de vie au travail et un cabinet d’experts en prévention des risques liés au travail. Le lauréat sera sacré le 7 septembre au Conseil économique, social et environnemental (Cese).
Le ministre des Finances britannique Rishi Sunak a annoncé mercredi de nouvelles mesures totalisant 30 milliards de livres pour relancer l’économie et éviter que la crise ne soit aggravée par une explosion du chômage. Devant le Parlement, il a détaillé un plan dont les principales nouveautés portent sur l’emploi.
Le taux de chômage a atteint 7,8% en mai en Italie, contre 6,6% révisé à la hausse le mois précédent, alors que quelque 84.000 emplois ont été perdus, a rapporté jeudi le bureau national des statistiques Istat. Le pourcentage monte à 23,5% chez les jeunes. Seules les personnes recherchant activement un emploi comptent pour le taux de chômage, alors que le taux d’emploi global, l’un des plus bas de la zone euro, est tombé à 57,6% en mai, un plus bas depuis décembre 2016. Le taux de chômage avait chuté au cours des deux mois de mars et avril, les gens ayant cessé de chercher du travail avec les mesures de confinement et fermetures d’entreprises. La hausse de mai reflète la fin progressive du blocage et le retour des Italiens sur le marché du travail, donc également des recherches d’emplois.
Le département du Travail a confirmé que l’économie américaine a de nouveau créé des emplois en juin avec la réouverture de milliers de commerces et d’entreprises, selon les statistiques officielles publiées jeudi, qui confirmeraient donc une tendance à la reprise après la période du confinement. Le communiqué du Bureau of Labor Statistics fait état de 4,8 millions de créations d’emplois non-agricoles en juin, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient plutôt 3,0 millions, ce qui en fait le chiffre le plus élevé jamais enregistré sur un mois depuis le début du suivi des chiffres de l’emploi par Washington en 1939.
Le taux de chômage a atteint 7,8% en mai en Italie, contre 6,6% révisé à la hausse le mois précédent, alors que quelque 84.000 emplois ont été perdus, a rapporté jeudi le bureau national des statistiques Istat. Le pourcentage monte à 23,5% chez les jeunes. Seules les personnes recherchant activement un emploi comptent pour le taux de chômage, alors que le taux d’emploi global, l’un des plus bas de la zone euro, est tombé à 57,6% en mai, un plus bas depuis décembre 2016.
L'économie allemande a enregistré mercredi deux annonces encourageantes avec un rebond soutenu des ventes au détail en mai et une hausse moins marquée qu’attendu du chômage en juin.