Solidité. Le capital-investissement français fait preuve de résistance. Sur le premier semestre 2020, le secteur a levé 7,4 milliards d’euros, contre 8 milliards un an plus tôt, selon l’étude réalisée par France Invest et Grant Thornton. Assureurs et banques ont accru leurs souscriptions (+43 % à 2,1 milliards d’euros et +95 % à 998 millions), contrairement aux fonds souverains, aux fonds de fonds et au secteur public. Si les investisseurs français ont renforcé leur poids dans la collecte (de 51 % à 57 % sur un an), la part des investisseurs étrangers est toutefois restée élevée. Les montants investis sont stables à 7,7 milliards d’euros (7,8 milliards au premier semestre 2019). « Contrairement à la crise de 2008-2009 où les montants levés et investis s’étaient effondrés, l’activité de ce début d’année est restée très soutenue », souligne Dominique Gaillard, président de France Invest.
UBS a annoncé vendredi une alliance avec Partners Group dans le but de donner à ses clients un accès au marché du private equity normalement réservé aux investisseurs les plus fortunés. Le partenariat permettra aux clients de la banque suisse disposant de plus de 20.000 euros d’investir dans des sociétés non cotées en bourse. UBS vise à attirer 1 à 3 milliards de dollars de nouveaux investissements annuels sur les marchés privés grâce à ce partenariat, a-t-il déclaré. Dans le cadre de cet accord, Partners Group, qui gère un peu moins de 100 milliards de dollars, réservera une partie de son flux d’opérations aux clients de l’UBS.
UBS a annoncé vendredi une alliance avec Partners Group dans le but de donner à ses clients un accès au marché du private equity normalement réservé aux investisseurs les plus fortunés. Le partenariat permettra aux clients de la banque suisse disposant de plus de 20.000 euros d’investir dans des sociétés non cotées en bourse.
Dans sa tentative de rachat de Photonis, l’américain Teledyne Technologies avait retiré son offre fin septembre mais n’a pas pour autant jeté l’éponge. Lors d’une réunion organisée avec des analystes le 21 octobre, le président exécutif du groupe californien, Robert Mehrabian, a précisé avoir trouvé un accord de principe avec Ardian, propriétaire de l’expert français de l’optronique depuis 16 ans, pour obtenir un rabais de 15%. Teledyne devrait ainsi être cédé pour 425 millions d’euros.
La Direction générale du Trésor a publié une liste des dix premiers fonds ayant reçu lelabel Relance. Idinvest Parners a annoncé dans la foulée la labellisation de quatre de ces fonds réservés à une clientèle privée.
L'équipe de capital-risque Omnes Capital clôture un fonds de 130 millions d’euros dédié aux technologies de rupture, baptisé Omnes Real Tech. Bpifrance, le groupe de protection sociale Pro BTP et le fabricant de dispositifs médicaux Vygon comptent parmi les investisseurs de ce véhicule qui a dépassé son objectif de collecter 100 millions d’euros, précise un communiqué diffusé jeudi. Omnes Real Tech a déjà investi dans Solvionic, spécialiste des batteries du futur, et dans Dust Mobile et Sekoia, deux acteurs de la cybersécurité. Omnes Capital (ex-Crédit Agricole Private Equity) compte 4 milliards d’euros d’encours dans le capital-risque, le capital-développement et les infrastructures.
Erik Maris n’aura pas mis longtemps à rebondir. Quelques semaines après avoir claqué la porte de la banque d’affaires qu’il a cofondée en 2010 avec Jean-Marie Messier, sur fond de divergences fortes avec ce dernier, la star du M&A aurait trouvé son nouveau point de chute chez l’américain Hellman & Friedman.
L'équipe de capital-risque Omnes Capital clôture un fonds de 130 millions d’euros dédié aux technologies de rupture, baptisé Omnes Real Tech. Bpifrance, le groupe de protection sociale Pro BTP et le fabricant de dispositifs médicaux Vygon comptent parmi les investisseurs de ce véhicule qui a dépassé son objectif de collecter 100 millions d’euros, précise un communiqué diffusé ce jeudi.
Une application a trouvé preneurs auprès d’une quinzaine d’entreprises françaises, en proposant… des compliments. Les messages laudatifs sont envoyés par les salariés à leurs congénères de façon anonyme, dans un souci d’authenticité. Mais attention, les propos sont cadrés : ils doivent être « bienveillants », sinon le système les écarte, de même que s’ils comportent des remarques déplacées, par exemple une allusion inadmissible au « genre » du destinataire. Les propriétaires de la solution n’ont pas prévu, semble-t-il, d’imposer une écriture inclusive pour rédiger les messages de 140 signes de même qu’ils n’ont pas l’air d’avoir lu « 1984 » de George Orwell ni Freud ni les tribunes de professeurs sur la cancel culture, etc. Mais ils n’en sont pas moins en passe de lever 1 million d’euros en amorçage : des financiers voient dans la solution une action à « impact » pour le moral de leurs équipes. Il faut vraiment se méfier de l’argent impatient de s’investir en ces temps sans croissance !