Legal & General Investment Management (LGIM) a publié ce 14 octobre son engagement annuel sur l’impact climatique, et a annoncé dans le même temps qu’elle publierait désormais la notation de risque climatique qu’elle attribue à un millier de grandes capitalisations. Cette notation est issue du système quantitatif propriétaire de LGIM, qui prend en compte la gouvernance, les objectifs d'émission carbone des entreprises, et le lobbying gouvernemental de ces dernières. La firme britannique va désormais classer, sur son site internet, les entreprises en trois catégories, selon un système de «feux de circulation». Celles qui ne respectent pas les normes minimales en matière de durabilité, ou qui ne communiquent pas avec LGIM, se verront octroyer un vote négatif et subiront un éventuel désinvestissement des fonds de la gamme Future World, qui représentaient 9,5 milliards de livres à mi-octobre.