Indépendante du groupe de gestion privée éponyme depuis 2018, Meeschaert Capital Partners finit d’éclaircir sa situation actionnariale. Dans le contexte de la cession de Meeschaert gestion privée à LFPI, officialisée ce jour, la société de gestion présidée par Hervé Fonta a enregistré la sortie de Cédric Meeschaert, l’un de ses actionnaires historiques. « L’équipe de gestion a souhaité lui racheter sa participation minoritaire afin d’être détentrice de l’intégralité du capital et d’éviter tout risque de confusion entre les différentes entités portant le nom de Meeschaert », explique Hervé Fonta. Une réorganisation capitalistique qui s’accompagnera prochainement d’un changement de nom. La feuille de route de l’investisseur restera toutefois inchangée : atteindre le cap du milliard d’euros sous gestion d’ici la fin de l’année. Pour ce faire, les trois pôles de Meeschaert Capital Partners seront mis à contribution. « Notre fonds small cap, dont l’objectif de levée est de 125 millions d’euros, devrait être finalisé d’ici l’été », estime Hervé Fonta. En parallèle, un fonds lower mid-cap de deuxième génération sera commercialisé d’ici la fin de l’année, avec l’objectif de récolter entre 250 à 300 millions d’euros. Enfin, un véhicule de 150 millions d’euros dédié à l’immobilier devrait être entièrement levé d’ici la fin de l’année et permettra au gérant de totaliser 300 millions d’euros dans la classe d’actifs.
La société de gestion de la place Vendôme a bouclé la levée de son septième fonds de LBO à 6,5 milliards d’euros, auxquels s’ajoute 1 milliard de co-investissement.
Détenue depuis 2017 par Naxicap Partners, Onduline, ETI française spécialisée dans les toitures légères, a mis la main sur l’entreprise polonaise CB, spécialisée dans la fabrication de films d’étanchéité et d’accessoires de couverture. Un rapprochement qui lui permet de récupérer près de 200 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros, dont un peu moins de la moitié provient de l’export en direction d’une cinquantaine de pays. Mais aussi sur deux usines en Pologne et en Allemagne. L’an dernier, Onduline s’était déjà approché de l’allemand Alwitra, un spécialiste des membranes hautes performances pour les toits plats (75 millions d’euros de chiffre d’affaires).
Détenue depuis 2017 par Naxicap Partners, Onduline déroule sa feuille de route européenne. L’ETI française spécialisée dans les toitures légères a mis la main sur l’entreprise polonaise CB, réputée dans la fabrication de films d’étanchéité et d’accessoires de couverture. Un rapprochement qui lui permet de récupérer près de 200 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros, dont un peu moins de la moitié provient de l’export en direction d’une cinquantaine de pays. Mais aussi sur deux usines en Pologne et en Allemagne.
Créé en 2000 par Patrice Chatard et Jacques Descourtieux, l’éditeur de logiciels SaaS de gestion de dettes Finance Active prend le large. Ses deux dirigeants ont cédé le contrôle de leur groupe, également soutenu par Cathay Capital, au profit du canadien Altus. L’acquisition porte sur l’intégralité du capital et s’élève à 106,5 millions d’euros (dont 89,2 millions d’euros directement payés en cash). Finance Active change donc de dimension, en rejoignant un groupe international revendiquant des expertises dans les logiciels, les services pour l’immobilier commercial et la fourniture de données. L’éditeur français et ses 25 millions d’euros de revenus seront intégrés dans l’activité Argus Cloud Platform – un service destiné à la gestion des actifs et des investissements en immobilier commercial. Sur le Vieux continent, Altus générait déjà 24 % de son chiffre d’affaires de 560 millions de dollars canadiens (375 millions d’euros).
Impax Asset Management s’est vu confier un mandat de 240 millions de dollars australiens (156 millions d’euros) par Cbus, l’un des principaux fonds australiens desuperannuation. Le mandat se concentre sur le climat. Il se base sur Impax Climate, une stratégie actions monde investie dans des entreprises qui fournissent des solutions face aux défis posés par le changement climatique. La stratégie vise à investir dans des sociétés cotées du monde entier ayant une exposition démontrable aux produits et services permettant d’atténuer le changement climatique ou de s’adapter à ses conséquences. Elle est co-gérée par Bruce Jenkyn-Jones et Jon Forster.
Exclusif - Piloté par l’ancienne ministre de la Culture de François Hollande, Korelya Capital va pouvoir bénéficier d’un apport de 100 millions d’euros de Naver pour son deuxième fonds.
Cherchant à se développer à l’international, le groupe de laboratoires d’analyses médicales accueille EQT parmi ses actionnaires, pour une valeur de 4,5 milliards d'euros.
La procédure de sauvegarde ouverte depuis septembre 2020 n'a pas avancé pour l’organisateur du Salon de l’agriculture. Le scénario d'un étalement de dette se profile.
Mis en vente par Goldman Sachs en début d’année, Corialis, producteur belge de profilés en aluminium pour portes, fenêtres et vérandas, vient d’être racheté par Astorg (conseillé par Rothschild & Co) pour plus de 1,6 milliard d’euros. Anciennement connu sous le nom d’Aliplast, Corialis affiche un chiffre d’affaires de 600 millions d’euros, pour un Ebitda de l’ordre de 150 millions d’euros. Il a été fondé en 1984 et dispose aujourd’hui d’implantations dans huit pays, dont la France, le Royaume-Uni, la Pologne et l’Afrique du Sud. Et au Portugal, où il s’est introduit l’an dernier en rachetant son homologue Lingote. Depuis quatre ans, le groupe est détenu par CVC Capital Partners – lequel avait accepté de le valoriser un milliard d’euros.
Keensight Capitalmarie deux de ses sociétés en portefeuille. L’éditeur nantais de logiciels pour la conception d’infrastructure Geodesial, racheté fin 2019, vient de fusionner avec son homologue Sogelink, acquis quelques mois plus tard pour plus de 300 millions d’euros. Avec près de 300 employés et 130 000 utilisateurs, le nouvel ensemble veut s’imposer dans le domaine de la construction tech sur le Vieux Continent. L’an dernier, Sogelink et Geodesial affichaient respectivement des chiffres d’affaires de 43 et 25 millions d’euros.
La société d’investissement Eurazeo a annoncé mardi avoir conclu un accord en vue de l’acquisition d’une participation majoritaire au capital du spécialiste français de l’alimentation pour animaux de compagnie Ultra Premium Direct, pour 68 millions d’euros. Cette acquisition sera réalisée par Eurazeo Brands, le pôle d’investissement d’Eurazeo dédié aux «marques fortes». Il s’agirait du neuvième investissement d’Eurazeo Brands depuis mai 2017.