L’exploitant et producteur d’énergie solaire et de stockage Corsica Sole vient de signer un accord avec Mirova, qui va prendre une part minoritaire du capital et mettre en place un programme de financement obligataire pour un investissement total de 80 millions d’euros. Mirova accompagne Corsica Sole depuis 2014. La filiale de Natixis Investment Managers était aussi entrée au capital de Driveco, une entité de ce producteur d’énergie, numéro un indépendant de Corse. Créé en 2009, Corsica Sole compte près de 100 MWc de puissance photovoltaïque en exploitation dans l’Hexagone et près de 50 MWh de cebtrakes avec stockage d’énergie.
La plateforme de covoiturage Blablacar a levé 97 millions d’euros sous la forme d’obligations convertibles, auprès de son investisseur historique, VNV Global (à hauteur de 35 millions), ainsi que par deux nouveaux entrants : l’américain FMZ Ventures (fondé par l’ex-patron des investissements d’Alibaba) et le scandinave Otiva J/F AB. L’opération s’ancre sur une valorisation de Blablacar de l’ordre de 1,7 milliard d’euros, soit autant que lors de la précédente levée de fonds de 101 millions d’euros menée en 2018. Au cours des quinze dernières années, le groupe piloté par Nicolas Brusson a amassé près de 460 millions d’euros. A ce jour, il afficherait un niveau de cash d’environ 160 millions d’euros. Blablacar envisage une introduction en Bourse, dont le succès dépendra de la capacité du groupe à atteindre le seuil de la rentabilité.
Ralentie dans sa croissance par la pandémie de Covid-19, la plateforme de covoiturage Blablacar repasse par la case financement. Elle vient de lever 97 millions d’euros sous la forme d’obligations convertibles, auprès de son investisseur historique, VNV Global (à hauteur de 35 millions), ainsi que par deux nouveaux entrants : l’américain FMZ Ventures (fondé par l’ex-patron des investissements d’Alibaba) et le scandinave Otiva J/F AB.
L’exploitant et producteur d’énergie solaire et de stockage Corsica Sole fait le plein de fonds propres. Il vient de signer un accord avec Mirova, qui va prendre une part minoritaire du capital et mettre en place un programme de financement obligataire pour un investissement total pouvant atteindre 80 millions d’euros. « Cette levée de fonds va accélérer le changement d’échelle pour notre développement tout en respectant nos valeurs », a expliqué Michael Coudyser, directeur général et fondateur du groupe. Mirova accompagne Corsica Sole depuis2014 en finançant en quasi-fonds propres plus de 15 projets de stockage.
La société d’investissement prévoit de lever 300 millions d’euros via un véhicule «article 9», issu du règlement européen en vigueur depuis le 10 mars.
L’éditeur lyonnais de logiciels de gestion Cegid a acquis TalentSoft. Des négociations exclusives ont démarré avec les actionnaires de cette dernière, dans le cadre d’une transaction qui la valorisait un peu moins d’un demi-milliard d’euros. TalentSoft a enchaîné les augmentations de capital. La dernière levée avait été réalisée début 2019 et avait permis de récolter 45 millions auprès de Francisco Partners et des VCs historiques. Elle figure dans la sélection France Tech 120. Cette année, elle dit pouvoir réaliser un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros pour une marge d’Ebitda de l’ordre de 10 %. En incluant Cegid, détenu par Silver Lake et AltaOne depuis 2016, le nouvel ensemble vise les 700 millions d’euros de revenus pro forma d’ici fin 2021.
L’éditeur lyonnais de logiciels de gestion Cegid veut percer dans le domaine des ressources humaines. Pour y parvenir, il a jeté son dévolu sur TalentSoft, la pépite francilienne lancée en 2007. Des négociations exclusives ont en effet démarré avec les actionnaires de cette dernière, dans le cadre d’une transaction qui la valorisait un peu moins d’un demi-milliard d’euros.
Avec l’appui de Bpifrance, la société a orchestré un FCPE de reprise « nouvelle version », assorti d’abondements avec décote de 30 % pour les titres achetés par les salariés.
Selon le rapport mondial trimestriel de Lazard sur l’activisme publié ce mercredi, cinq Special purpose acquisition companies (Spac) ont été lancés depuis le début de l’année par des fonds activistes, dont deux par Elliott Management. Les trois autres ont été créés par Corvex, Glenview et Hudson Executive. Ces Spac s’ajoutent à ceux lancés en 2020 par Sarissa Capital et Pershing Square. Ces coquilles vides cotées sont de plus en plus prisées par les fonds d’investissement de toute nature pour lever rapidement de nouvelles ressources en vue de réaliser des acquisitions. Selon Lazard, 50 sociétés ont fait l’objet d’une campagne activiste au premier trimestre 2021, contre 59 l’an dernier à la même époque. Cela représente un investissement global de plus de 10 milliards de dollars.
Les fonds activistes utilisent les Spac pour renforcer leurs capacités d’intervention. Selon le rapport mondial trimestriel de Lazard sur l’activisme publié ce mercredi, cinq Special purpose acquisition companies ont été lancés depuis le début de l’année par des fonds activistes, dont deux par Elliott Management. Les trois autres ont été créés par Corvex, Glenview et Hudson Executive.
Indépendante du groupe de gestion privée éponyme depuis 2018, Meeschaert Capital Partners finit d’éclaircir sa situation actionnariale. Dans le contexte de la cession de Meeschaert gestion privée à LFPI, officialisée le 14 avril, la société de gestion présidée par Hervé Fonta a enregistré la sortie de Cédric Meeschaert, l’un de ses actionnaires historiques. « L’équipe de gestion a souhaité lui racheter sa participation minoritaire afin d’être détentrice de l’intégralité du capital et d’éviter tout risque de confusion entre les différentes entités portant le nom de Meeschaert », explique Hervé Fonta. Une réorganisation capitalistique qui s’accompagnera prochainement d’un changement de nom. La feuille de route de l’investisseur restera toutefois inchangée : atteindre le cap du milliard d’euros sous gestion d’ici la fin de l’année.
Président de France Invest, l’association française du capital investissement, Dominique Gaillard rejoint Capza, selon un communiqué publié mardi. Cet historique d’Ardian aura pour mission d’accompagner la croissance de Capza aux côtés de Christophe Karvelis-Senn, le président et fondateur de la structure, et de Laurent Bénard, le directeur général, Dominique Gaillard sera par ailleurs membre de l’équipe de direction et des comités d’investissement des différentes stratégies. Capza revendiquait à fin mars 5 milliards d’euros d’encours gérés ou conseillés. Spécialiste à sa création en 2004 de la dette mezzanine, la société a depuis élargi son domaine d’intervention et a signé l’an dernier sa première acquisition d’un gérant dans la growth tech. Elle bénéficie du soutien d’Axa, actionnaire à 46%.