La société d’investissement Eurazeo a annoncé mardi avoir conclu un accord en vue de l’acquisition d’une participation majoritaire au capital du spécialiste français de l’alimentation pour animaux de compagnie Ultra Premium Direct, pour un montant de 68 millions d’euros. Cette acquisition sera réalisée par Eurazeo Brands, le pôle d’investissement d’Eurazeo dédié aux «marques fortes». Eurazeo Brands explique qu’il souhaite accompagner Ultra Premium Direct dans sa croissance, «à travers un soutien supplémentaire sur la marque et sa communauté, sur la plateforme digitale et sur la diversification de la gamme de produits et services».
Keensight Capitalmarie deux de ses sociétés en portefeuille. L’éditeur nantais de logiciels pour la conception d’infrastructure Geodesial, racheté fin 2019, vient en effet de fusionner avec son homologue Sogelink, acquis quelques mois plus tard pour plus de 300 millions d’euros. Avec près de 300 employés et 130 000 utilisateurs, le nouvel ensemble entend devenir un acteur de premier plan dans le domaine de la construction tech sur le Vieux continent. Avec en vue, l’ambition de rejoindre le top 10 des entreprises françaises de logiciels.
Mis en vente par Goldman Sachs en début d’année, Corialis a trouvé preneur. Ce grand producteur belge de profilés en aluminium pour portes, fenêtres et vérandas vient d’être racheté par Astorg (conseillé par Rothschild & Co) pour plus de 1,6 milliard d’euros. Un LBO d’une dimension record pour le royaume, en ce début d’année.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a formulé ses propositions pour la révision du règlement sur les fonds ELTIF (fonds européens d’investissement à long terme) afin de les rendre plus attractifs. Lancés en 2015, ces fonds devaient apporter des financements longs (dette ou capital) aux infrastructures, sociétés non cotées ou PME cotées, mais n’ont pas connu le succès escompté. Les idées : relever à 1 milliard d’euros la capitalisation boursière des sociétés cotées ciblées, clarifier l’éligibilité des holdings d’acquisition, offrir aux fonds ELTIF dédiés aux seuls investisseurs professionnels une structure d’investissement plus souple, supprimer le seuil d’entrée à 10.000 euros pour les investisseurs de détail, maintenir le caractère fermé des ELTIF tout en prévoyant des mécanismes de liquidité, ou prévoir des exigences de gestion de la liquidité strictes si le législateur décide de basculer à un statut de fonds ouverts.
L’imposant réseau français de laboratoires d’analyses médicales cherche à accroître ses moyens pour s’attaquer à son développement européen, a appris L’Agefi.
La société de financements agro-industriels, filiale d’Avril, a investi 125 millions d’euros en 2020, bien au-delà de son rythme annuel de 80 à 100 millions.
Capital Dynamics a bouclé son cinquième fonds dédié au secondaire à 786 millions de dollars (664 millions d’euros). Baptisé Global Secondaries V (GSEC V), ce véhicule ciblait initialement une taille de 700 millions de dollars. Son prédécesseur avait levé 564 millions en 2016. Géré par des équipes basées en Amérique du Nord, en Europe et en Asie, GSEC V a pour objectif de construire un portefeuille de participations secondaires dans les fonds de capital-investissement mid-market. A la tête de plus de 15 milliards de dollars d’actifs, la société de gestion d’origine suisse entretient des relations avec environ 350 sociétés de gestion de private equity.
Le dirigeant du Crédit Mutuel Equity revient sur les ambitions du groupe en matière d’infrastructure, tout en réaffirmant ses affinités avec l’investissement de long terme.
Les acteurs du non-coté ont légèrement levé le pied sur les investissements l’an dernier. Mais les fonds récoltés et les dispositifs de Place seront utiles pour la reprise.
Capital Dynamics a bouclé son cinquième fonds dédié au secondaire à 786 millions de dollars (664 millions d’euros). Baptisé Global Secondaries V (GSEC V), ce véhicule qui ciblait initialement une taille de 700 millions de dollars est donc parvenu à pousser la barre un peu plus haut. Son prédécesseur avait levé 564 millions en 2016.
Les acteurs du non-coté ont légèrement levé le pied sur les investissements l’an dernier. Mais les fonds récoltés et les dispositifs de Place seront utiles pour la reprise.
Renforcement. Bpifrance a annoncé accroître à 2 milliards d’euros son objectif d’investissement dans les start-up de la deeptech (proposant des produits et services basés sur des innovations de rupture) d’ici à 2023, contre 1,3 milliard initialement prévu lors du lancement du programme en 2019. « La deeptech sera un levier clé pour assurer une plus grande résilience face aux crises sanitaires, contribuer à la relance par une économie plus verte et accélérer la réindustrialisation », justifie Paul-François Fournier, directeur exécutif innovation de Bpifrance. En 2020, la banque publique a investi directement 221 millions d’euros dans 68 start-up et 218 millions via son activité fonds de fonds, portant à 870 millions le montant global injecté depuis 2019. Le plan a permis de contribuer à la création de 200 start-up l’an passé, soit 40 % de plus qu’en 2018, avant son lancement. Bpifrance se fixe un objectif annuel de 500 sociétés deeptech créées.