La présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, aurait bataillé ferme pour arracher un compromis sur les nouvelles mesures de soutien décidées jeudi face aux partisans d’une stricte orthodoxie monétaire, selon Reuters et le Financial Times.
La Banque centrale européenne a annoncé jeudi qu’elle accroîtrait de 500 milliards d’euros son programme de rachats d’actifs d’urgence pandémique (PEPP) pour soutenir les économies de la zone euro. Une hausse qui correspond aux attentes du consensus des économistes. Cette nouvelle rallonge porte à 1.850 milliards d’euros le montant de son programme PEPP annoncé en urgence au mois de mars en pleine pandémie de Covid-19 et krach sur les marchés. L’horizon des achats d’actifs réalisés dans le cadre du PEPP est étendu à mars 2022.
JPMorgan s’attend à ce que la Banque centrale européenne (BCE) augmente l’enveloppe de son programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP) en deux temps. Avec, pour ce programme porté de 750 à 1.350 milliards d’euros en juin, une nouvelle augmentation de 500 milliards à l’occasion de la réunion du 10 décembre, suivie d’une autre de 250 milliards d’euros vers la mi-2021, estime la banque américaine. Ses économistes prévoient également une prolongation de la durée du PEPP jusqu’en 2022. Le scénario central de JPMorgan jusqu’en 2021 mise sur des achats d’obligations de 100 milliards d’euros par mois en moyenne, cumulant les achats effectués dans le cadre du PEPP et ceux du programme d’achats d’actifs régulier (APP).
JPMorgan s’attend à ce que la Banque centrale européenne (BCE) augmente l’enveloppe de son programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP) en deux temps. Avec, pour ce programme porté de 750 à 1.350 milliards d’euros en juin, une nouvelle augmentation de 500 milliards à l’occasion de la réunion du 10 décembre, suivie d’une autre de 250 milliards d’euros vers la mi-2021, estime la banque américaine. Ses économistes prévoient également une prolongation de la durée du PEPP jusqu’en 2022.
Les risques pour la stabilité financière sont à la hausse, constate la Banque centrale européenne (BCE) dans son rapport semestriel publié mercredi. Les mesures massives de soutien à l’économie en raison du Covid-19 permettent de contenir ce risque, mais un retrait trop brutal mettrait à rude épreuve les finances des ménages et des entreprises. La perspective qu’une crise de liquidités ne dégénère en crise de solvabilité inquiète toujours la BCE. Les prêts garantis par les Etats (PGE) représentaient 14% des concours aux PME à fin juin.
Les risques pour la stabilité financière sont à la hausse, constate la Banque centrale européenne (BCE) dans son rapport semestriel publié mercredi. Les mesures massives de soutien à l’économie en raison du Covid-19 permettent de contenir ce risque, mais un retrait trop brutal mettrait à rude épreuve les finances des ménages et des entreprises.
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) a appelé, jeudi devant la Commission économique (Econ) du Parlement européen (PE), à débloquer «sans délai» le plan de relance européen pour contrer les répercussions de la crise du covid-19. «La politique budgétaire a un rôle primordial à jouer pour soutenir la demande à court et moyen terme, renforcer la confiance et accroître le potentiel de croissance de nos économies», a ajouté Christine Lagarde, alors que la Hongrie et la Pologne refusent d’approuver le projet si l’accès aux fonds dépend du respect de l’Etat de droit. La présidente a répété que la BCE recalibrerait ses instruments dans les prochaines semaines après avoir réévalué les perspectives économiques au regard de la deuxième vague de coronavirus. Aux questions des parlementaires, elle a notamment rappelé qu’il est hors de question d’annuler la dette des Etats rachetée par la BCE car «c’est contraire aux traités», et que la BCE s’organise selon «une approche structurée» pour traiter le sujet urgent de son rôle dans le «verdissement» de l’économie.
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) a appelé, jeudi, lors d’une intervention devant la commission des Affaires économiques (Econ) du Parlement européen (PE), l’Union européenne (UE) à mettre en oeuvre «sans délai» le plan de relance décidé par les 27 pour contrer les répercussions économiques de la pandémie de coronavirus. Christine Lagarde a ajouté que «la politique budgétaire avait un rôle primordial à jouer pour soutenir la demande à court et moyen terme, renforcer la confiance et accroître le potentiel de croissance de nos économies». La Hongrie et la Pologne refusent d’approuver le fonds de relance et le budget de l’UE pour les années 2021-2027 tant que l’accès aux fonds dépendrait du respect de l’Etat de droit.
La Banque centrale européenne (BCE) devrait surtout s’appuyer sur son programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP) et ses prêts à long terme ciblés (TLTRO) pour recalibrer sa politique monétaire au mois de décembre, a déclaré mercredi la présidente de l’institution, Christine Lagarde.
Le groupe Allianz a publié vendredi matin une hausse de 13 milliards d’euros de ses encours sous gestion pour le compte de la clientèle externe au troisième trimestre 2020 à 1.670 milliards d’euros. L’assureur allemand, qui compte pour filiales de gestion l’américain Pimco et Allianz GI, indique que les effets marché et collecte ont été positifs de respectivement 40 milliards et près de 26 milliards mais que l’effet devises a lui été négatif de 53 milliards. En incluant les actifs gérés pour son propre compte, les encours atteignent 2.271 milliards d’euros. Le résultats opérationnel a reculé de près de 4% à 677 millions d’euros suite à une baisse des revenus opérationnels issus des frais de performance et des frais de gestion. Son ratio de coûts sur revenus (cost income ratio) passe de 61,7 % au troisième trimestre 2019 à 61,9% au troisième trimestre 2020.
Face à la deuxième vague, la banque centrale a clairement ouvert la voie à un renforcement, en décembre, de tous les outils dont elle dispose, habituels ou d'urgence.
La Banque centrale européenne (BCE) a laissé jeudi ses taux d’intérêt et ses programmes d’achats d’actifs inchangés, comme anticipé par les économistes.
Les entreprises de la zone euro ont continué à emprunter massivement auprès des banques en septembre, sans doute en prévision de la deuxième vague de la pandémie de coronavirus et de nouvelles restrictions dommageables pour l'économie, montrent des données publiées mardi par la Banque centrale européenne (BCE). Les prêts aux entreprises non-financières dans les 19 pays de la zone euro ont enregistré une croissance de +7,1% sur un an en septembre, comme chaque mois depuis juin. Les prêts aux ménages ont accéléré légèrement en septembre avec une croissance de +3,1%, après +3,0% en août. La croissance de la mesure M3 de la masse monétaire en circulation a accéléré également, à 10,4% après 9,5% en août.