Orange Bank a annoncé mardi la mise en place de son conseiller virtuel «Djingo» utilisant le système Watson développé par IBM, après avoir indiqué lors de son lancement en novembre 2017 qu’elle le testait. Dans un contexte où la banque mobile concerne désormais près des deux tiers des Français, le groupe indique que Djingo répondra aux questions des clients en langage naturel et permettra d’effectuer des opérations bancaires comme le blocage et le déblocage d’une carte.
Le régime de l'équivalence constitue la meilleure solution pour que les services financiers britanniques puissent accéder au marché unique européen après le Brexit, a estimé mardi le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. «Les services financiers ne peuvent figurer dans un accord de libre-échange (...) nous devons nous appuyer sur le régime de l'équivalence», a-t-il déclaré sur l’une des radios de la BBC. Le régime de l'équivalence permet aux établissements financiers d’un pays extérieur à l’Union soumis à une législation similaire de conserver leur accès au marché unique européen.
Le Comité de Bâle a publié mardi sa dernière évaluation du respect des exigences en capitaux pour les plus grandes banques. Sur les 193 banques étudiées et selon des données au 30 juin 2017, les 100 banques les plus importantes, dont les exigences en capitaux Tier 1 sont supérieures à 3 milliards d’euros, respectent l’ensemble des exigences en capitaux qui seront introduites au 1er janvier 2019, indique le Comité de Bâle. Cela correspond à un ratio CET1 cible de 7% (auquel s’ajoutent des surcharges pour les banques systémiques).
Le régime de l'équivalence constitue la meilleure solution pour que les services financiers britanniques puissent accéder au marché unique européen après le Brexit, a estimé mardi le ministre français de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. «Les services financiers ne peuvent figurer dans un accord de libre-échange (...) nous devons nous appuyer sur le régime de l'équivalence, c’est la meilleure solution pour les services financiers», a-t-il déclaré sur l’une des radios de la BBC.
Après les tests, la mise en oeuvre. Orange Bank a annoncé mardi la mise en place de son conseiller virtuel utilisant le système Watson développé par IBM. « Orange Bank a fait son entrée dans le secteur bancaire avec une nouvelle offre innovante. Djingo powered by Watson fait partie de ces innovations. Le conseiller virtuel apporte à nos clients une expérience unique en leur permettant, où et quand ils le souhaitent, d’interagir avec leur banque », a déclaré André Coisne, le directeur général d’Orange Bank. La filiale de l’opérateur avait indiqué lors de son lancement en novembre 2017 qu’elle testait Watson.
Déjà à l’offensive dans l’assurance santé aux Etats-Unis, Amazon étudie par ailleurs le lancement d’une offre bancaire. Le groupe sonde depuis plusieurs mois des banques afin de construire une offre dont le contenu - compte, moyens de paiement - reste à préciser, indique lundi le Wall Street Journal. Parmi les banques ayant répondu à l’appel d’offres figurent JPMorgan, qui a déjà lancé avec Amazon une carte de crédit «co-brandée», et Capital One, gros client de l’offre de cloud computing du géant de l’e-commerce. Le groupe de Jeff Bezos privilégierait donc la voie du partenariat, ce qui le dispenserait d’obtenir une licence bancaire.
Dans le sillage des élections italiennes, le compartiment bancaire transalpin souffre à la mi-séance. Banca Popolare dell’Emilia Romagna abandonne plus de 6% et signe la plus mauvaise performance de l’indice des valeurs bancaires de l’Eurostoxx 600, en repli de près de 0,5%. Banco BPM et UBI Banca montent également sur le podium avec des chutes respectives de plus de 4% et 3%. Les actions Intesa Sanpaolo et UniCredit perdent quant à elles plus de 1%.
L’introduction en Bourse de Belfius, détenue par l’Etat belge, serait suspendue à des décisions politiques concernant l’indemnisation d’anciens actionnaires des coopératives d’Arco financial, en liquidation depuis 2011, rapportait ce week-end le quotidien néerlandophone belge De Tijd. Belfius s’attendrait désormais à ce que l’IPO ne soit pas réalisée. Le gouvernement belge doit donner son feu vert à l’opération d’ici le 12 mars pour espérer boucler l’introduction en Bourse avant l’été.
La banque américaine JPMorgan a augmenté ses espaces de bureaux de 50% à Francfort, a déclaré hier Dorothee Blessing, en charge des activités allemandes de la banque, au quotidien Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung. JPmorgan compte aujourd’hui 450 employés à Francfort et a loué suffisamment d’espace pour en accommoder 200 de plus si le besoin s’en faisait sentir selon l’issue des négociations sur le Brexit. JPMorgan compte également renforcer sa présence parisienne, a précisé la dirigeante.
Visée par plusieurs enquêtes et mise à la diète par la Fed, la banque américaine Wells Fargo a confirmé jeudi soir le départ de quatre administrateurs. Le changement sera effectif à l’issue de l’assemblée générale du groupe, le 24 avril. Les quatre administrateurs concernés sont Lloyd Dean, Enrique Hernandez et John Chen, tous trois présents au conseil depuis plus de 10 ans, ainsi que le septuagénaire Federico Pena, dont le mandat devait s’achever en 2019. Cinq administrateurs présents avant que n'éclate le scandale des faux comptes de Wells Fargo, en septembre 2016, restent en poste.
La banque franco-belge a annoncé hier une perte nette part du groupe de 462 millions d’euros en 2017, après un bénéfice net de 353 millions un an plus tôt. Le groupe en résolution affiche un produit net bancaire négatif, de -64 millions d’euros, contre +506 millions un an plus tôt. «Outre le portage des actifs, ce montant inclut notamment des impacts liés à la valorisation des dérivés, ainsi que des résultats de cessions et des provisions pour risque juridique», explique Dexia. Les résultats 2017 incluent aussi 89 millions de taxes et contributions réglementaires, en partie contrebalancés par un coût du risque positif, de 33 millions d’euros, grâce à des reprises de provisions sur des actifs cédés. Le bilan de Dexia a continué de décroître, avec une baisse de 15% l’an dernier, pour atteindre 180,9 milliards d’euros au 31 décembre. Le ratio de fonds propres durs CET1 est passé de 16,2% à 19,5% au cours de l’exercice.
Le ratio CET1 du groupe unissant les fédérations du Crédit Mutuel de Bretagne, du Sud-Ouest et du Massif Central a bondi de 320 points de base en 2017, à 18,5%.
Le Crédit Mutuel Arkéa a annoncé ce jeudi une hausse de 12,8% de son produit net bancaire en 2017, qui dépasse ainsi pour la première fois le seuil des 2 milliards,à 2,09 milliards d’euros. Le groupe, qui unit les fédérations de Bretagne, du Sud-Ouest et du Massif Central, a notamment enregistré l’arrivée de 176.200 clients supplémentaires l’an dernier. Les encours d’épargne (+7,2%) et de crédit (+7,7%) ont été dynamiques, tout comme le portefeuille d’assurances (+4,8%).
La banque franco-belge Dexia a annoncé ce matin une perte nette part du groupe de 462 millions d’euros en 2017, après un bénéfice net de 353 millions un an plus tôt. Le groupe en résolution affiche un produit net bancaire négatif, de -64 millons d’euros, contre +506 millions un an plus tôt. « Outre le portage des actifs, ce montant inclut notamment des impacts liés à la valorisation des dérivés, ainsi que des résultats de cessions et des provisions pour risque juridique », explique Dexia. Les résultats 2017 incluent aussi 89 millions de taxes et contributions réglementaires, en partie contrebalancés par un coût du risque positif, de 33 millions d’euros, grâce à des reprises de provisions sur des actifs cédés.
Résistance. Après des résultats contrastés publiés au titre de 2017, les banques françaises vont devoir essayer de répondre à des objectifs à première vue contradictoires en 2018 et au-delà, estime Standard & Poor’s (S&P). L’agence de notation cite ainsi un accroissement de leur rentabilité et une transformation digitale nécessitant des coûts importants. L’environnement se révèle toutefois plus porteur, avec une amélioration de la conjoncture économique. En outre, « le modèle d’activité diversifié des banques françaises explique leur résistance et continue à amortir l’effet de la faiblesse des taux d’intérêt, notamment dans la banque de détail où la marge nette d’intérêt comprime les revenus », estime S&P.
Avec le Customer Security Program, le réseau espère réduire le risque de piratage des transactions qui pèse sur les banques, mais ce n’est sans doute pas suffisant.