Citigroup a recruté Guilherme Assis comme vice président pour son équipe Equity-Research (recherche sur les actions) en Amérique Latine, basée au Brésil. Il remplace Fernando Siqueira, qui quitte son poste pour raisons personnelles, a indiqué Citigroup dans un communiqué. Guilherme Assis a auparavant dirigé la couverture des biens de consommation et de la distribution pour la banque d’investissement Brasil Plural. Il a aussi travaillé pour Morgan Stanley, Raymond James Financial, ainsi que Banco Santander.
Crédit Agricole Consumer Finance et Banco BPM ont annoncé vendredi avoir signé un protocole d’entente irrévocable visant à renforcer leur partenariat global sur le marché italien du crédit à la consommation pour les 15 prochaines années. L’accord prévoit l’acquisition par Agos (Credit Agricole) de ProFamily S.p.A. (Banco BPM), qui produit notamment les crédits à la consommation distribués dans le réseau de BPM, pour un montant total de 310 millions d’euros.
Deutsche Bank ne court pas le risque d'être rachetée, déclare Christian Sewing, son président du directoire, au journal Bild am Sonntag. «Je n’ai aucune indication (concernant une fusion). Nous sommes bien partis pour réaliser notre premier bénéfice en trois ans». Son titre a touché un plus bas historique vendredi, suite à deux journées de perquisitions dans ses locaux, dans le cadre d’une enquête de blanchiment d’argent liée aux Panama papers. L’action Deutsche Bank a chuté de 6,2% jeudi et vendredi. Elle marque un recul de plus de 49% depuis le début de l’année. Les bruits d’un éventuel rapprochement de Deutsche Bank avec son concurrent allemand Commerzbank ou avec le suisse UBS continuent de courir.
A l’occasion du premier anniversaire de son lancement, Orange Bank a dévoilé à Londres de nouveaux objectifs. La banque mobile de l’opérateur télécoms vise désormais 4 millions de clients en 2023, date à laquelle elle compte exercer ses activités dans cinq pays. A cet horizon, Orange Bank entend dégager 500 millions d’euros de produit net bancaire (PNB), hors coûts d’acquisition et de distribution, et atteindre l'équilibre d’exploitation (mesuré par l’Ebitda). L’atteinte du point mort en 2023 signifierait pour le groupe une perte cumulée en Ebitda de 500 à 600 millions d’euros, selon une présentation.
Le géant du web propose d'accompagner les banques dans leur maîtrise des nouvelles technologies et prépare des offres en KYC et en lutte antiblanchiment.
Alors que s’ouvrira le 2 décembre à Katowice, dans le sud de la Pologne, la 24e conférence annuelle de l’Onu sur le climat, censée définir des règles d’application strictes de l’Accord de Paris, selon nos informations, les investisseurs européens doivent publier ce vendredi une lettre ouverte, via l’organisation Carbon Disclosure Project (CDP), où ils appellent les décideurs politiques de l’UE et les législateurs à améliorer l’information auprès des marchés financiers sur l’environnement et le changement climatique. Les signataires proposent notamment d’aligner les rapports d’entreprises avec les recommandations de la Task Force internationale sur le climat (TCFD) pour limiter le risque financier. La Caisse des Dépôts, Axa Investment Managers et Schroders plc figurent parmi les premiers signataires.
Via sa filiale Arkéa Sécurité, le groupe Arkéa s’est associé à Delta Dore, un spécialiste de la maison connectée, pour lancer une nouvelle offre d’objets et services connectés à destination des professionnels du marché de l’habitat, via une joint-venture, AS2D. En dix ans, Delta Dore a vu sa croissance augmenter de 72% à 145 millions d’euros. Arkéa Sécurité, qui propose de son côté depuis six ans des services de télésurveillance, compte 20.000 utilisateurs.
Via sa filiale Arkéa Sécurité, le groupe Arkéa a annoncé jeudi s’être associé à Delta Dore, un spécialiste de la maison connectée pour lancer une nouvelle offre d’objets et services connectés à destination des professionnels du marché de l’habitat. Le partenariat prendra la forme d’une joint-venture, AS2D, qui composera des services sur-mesure commercialisés par les deux groupes sous leur propre marque ainsi qu’en marque blanche.
Deutsche Bank a déclaré jeudi coopérer pleinement à l’enquête des autorités allemandes liée à des soupçons de blanchiment d’argent, dans le sillage de perquisitions de la police et des procureurs au sein de ses bureaux à Francfort. A la mi-séance, l’action Deutsche Bank cédait plus de 3%, pour porter son plongeon depuis janvier à près de 50%.
Nul n’ignore plus l’existence d’Elkette, cet élan en peluche que l’administrateur délégué d’UniCredit, Jean-Pierre Mustier (photo), exhibe à chaque intervention publique – en Italie, le lien a vite été fait avec FinElk, la société à qui le banquier a confié sa communication. Déjà mis à contribution lors de séances photos un brin embarrassantes, les collaborateurs du groupe sont désormais priés d’adopter dans un bel ensemble la mascotte du chef, tel le pin’s que tout cadre ambitieux d’Axa se devait d’arborer au revers de sa veste ou de son tailleur. Les salariés d’UniCredit à Milan ont ainsi reçu la semaine dernière des autocollants Elkette pour en décorer leurs ordinateurs et leurs téléphones en guise de porte-bonheur. Par respect pour l’élégance italienne, les cadres du siège échappent encore à la cravate « rouge UniCredit » obligatoire décorée à l’effigie du pauvre animal.
NordLB, la banque publique allemande en difficulté, a reçu quatre offres contraignantes de la part de sociétés de capital-investissement candidates à une prise de participation, selon Reuters, citant une source au fait des négociations. Cerberus et Apollo ont déposé leur offre ce mercredi, la date limite fixée. Advent, Commerzbank et Helaba, qui avaient fait des premières offres, n’ont pas participé au dernier tour de table, selon d’autres sources. NordLB, dont les actionnaires sont le Land de Basse-Saxe et des caisses d'épargne régionales, veut augmenter son capital de 3 milliards d’euros pour faire face à ses mauvaises créances maritimes. Le groupe va étudier ces offres externes avec les actionnaires. Un accord entre Helaba et NordLB pourrait être annonciateur d’une consolidation dans le secteur bancaire public allemand, qui a jusqu'à présent échoué.
Les banques de l’Union européenne ont réduit leurs créances douteuses et augmenté leurs provisions, a annoncé la Commission européenne mercredi, avant la réunion, le 3 décembre, des ministres des Finances de l’UE consacrée au renforcement du mécanisme européen de stabilité (MES) et à l’Union bancaire. Ils examineront le 3 décembre le projet de système européen de garantie des dépôts (SEGD ou EDIS en anglais). Dans son troisième rapport, publié mercredi, sur la réduction des risques liés aux NPL (non performing loans), la Commission souligne que ces créances douteuses ont encore diminué dans le secteur bancaire européen et atteignent à présent en moyenne 3,4% de leur encours de crédit, soit 820 milliards d’euros en valeur absolue. Ce ratio était à 4,6% il y a un an. La moyenne à l'échelle de l’UE masque toutefois de grandes disparités: les NPL représentent encore 44,9% des prêts en Grèce, 28,1% à Chypre, 11,7% au Portugal et 10% en Italie.
La deuxième banque espagnole, BBVA, a annoncé mercredi avoir nommé Onur Genç au poste de directeur général, pour remplacer Carlos Torres. Le patron des activités de la banque aux Etats-Unis prendra ses fonctions à partir du 31 décembre 2018 et supervisera la transformation numérique du groupe. Cette nomination était largement attendue, Carlos Torres ayant déjà été nommé à la présidence exécutive du groupe en remplacement de Francisco Gonzalez. «Le conseil d’administration de BBVA a choisi Onur Genç, car il est le directeur général idéal pour (...) accélérer notre transformation à travers toutes nos franchises», déclare le groupe dans un communiqué. Cette nomination confirme la stratégie de BBVA consistant à proposer davantage de services numériques.
L’intersyndicale de BNP Paribas, réunissant la CFTC, la CGT, FO et le SNB, a annoncé un mouvement social pour le 4 décembre 2018, jour de la deuxième séance de négociation sur la gestion active de l’emploi et des compétences. «La réunion [d’hier] n’a pas permis aux organisations syndicales d’obtenir les réponses aux questions que le personnel de BNP Paribas SA se pose et qui concernent particulièrement les conditions de travail au sens le plus large du terme», ce qui va au-delà de la seule question des salaires, indique un document diffusé par les syndicats.