La banque publique de développement, dont l’Etat projette de transférer le contrôle à la CDC, a publié jeudi un bénéfice net consolidé de 63 millions d’euros, au titre de l’exercice 2018. L’année 2017 s’était achevée sur un résultat net de 54 millions d’euros, d’après le rapport financier annuel de la Sfil. D’après le rapport annuel, le résultat de l’année 2018 inclut plusieurs éléments non récurrents. Retraité de ces éléments non récurrents, le résultat net ressort à 49 millions d’euros au 31 décembre 2018 contre 64 millions en 2017.
La Banque centrale européenne (BCE) va demander à Deutsche Bank de lever de l’argent frais avant de l’autoriser à fusionner éventuellement avec sa compatriote Commerzbank, selon Reuters. L’objectif est que la banque allemande dispose d’un matelas de fonds propres. Cette exigence pourrait compliquer les efforts pour fusionner les deux établissements allemands. Les autorités s’inquiètent de la situation de sa banque d’investissement aux Etats-Unis, et de son échec, en septembre dernier, aux «stress tests» menés par la Réserve fédérale américaine.
La Société Générale veut être un acteur de premier plan dans le futur processus de consolidation du secteur bancaire en Europe, a déclaré Lorenzo Bini Smaghi, président du conseil d’administration de la banque française, devant des journalistes à Milan. L’ancien banquier central a ajouté que l’Europe avait besoin de fusions transfrontalières pour se doter d'établissements capables de rivaliser avec les banques américaines.
La banque publique de développement, dont l’Etat projette de transférer le contrôle à la CDC, a publié jeudi un bénéfice net consolidé de 63 millions d’euros, au titre de l’exercice 2018. L’année 2017 s’était achevée sur un résultat net de 54 millions d’euros, d’après le rapport financier annuel de la Sfil. Celle-ci souligne dans un communiqué « un résultat net positif pour la quatrième année consécutive ».
La banque italienne UniCredit pourrait explorer la possibilité d’une fusion avec Commerzbank, en cas d'échec des négociations de la banque allemande avec Deutsche Bank, selon l’agence Reuters, qui cite deux sources au fait du dossier, et le Financial Times.
La banque japonaise a annoncé ce jeudi, lors de sa journée investisseurs, un plan de réduction de coûts de 1 milliard de dollars (890 millions d’euros) au sein de sa banque de financement et d’investissement (BFI). Nomura se fixe un horizon de « moyen terme » mais entend avoir réalisé 60% de cet objectif d’ici à la fin de son exercice 2019-2020. Le total de 1 milliard de dollars de réductions de coûts débouchera sur 300 à 400 millions de dollars de revenus supplémentaires pour la BFI, qui devrait ensuite dégager de façon régulière un bénéfice avant impôts de 1 milliard de dollars, a déclaré Kentaro Okuda, co-directeur général délégué de Nomura, sans donner de calendrier. La BFI a accusé une perte avant impôts de 95,9 milliards de yens (766 millions d’euros) sur le troisième trimestre de l’exercice 2018-2019, contre un bénéfice de 14 milliards de yens un an plus tôt.
Comment évoluent les effectifs des Caisses régionales (CR) du Crédit agricole ? Nul ne sait. Certains ont tenté de soustraire des effectifs du Groupe ceux de la SA, faisant ressortir une baisse de 75.067 collaborateurs en 2009 à 65.293 en 2017 (-13 %). « Il peut y avoir des changements de périmètre d’une année sur l’autre, prévient la Fédération nationale du Crédit agricole (FNCA). Comparer des soustractions ajoute un risque d’erreur. » C’est sûr. Le seul document plus précis, « Contours de la branche », rassemble les effectifs CR, CA Titres et FNCA, passés de 71.570 à 71.380 sur la période (-0,3 %).
C’est le montant du prêt accordé par la BEI à la Fondation Grameen Crédit Agricole en équivalent Francs CFA pour soutenir le développement des institutions de microfinance en Afrique de l’Ouest. La Fondation, qui a fêté ses 10 ans en 2018, est à l’origine de 200 millions d’euros de financements dédiés à la microfinance et au social business, dont 30 % en Afrique Sub-Saharienne. 70 % des microcrédits soutenus par la Fondation sont attribués à des femmes.
Françoise Mercadal-Delasalles, directrice générale du Crédit du Nord (Vidéo tournée le 13/03/2019). L’ambition du Crédit du Nord est de continuer à accueillir de nouveaux clients et à les servir au mieux. Leur satisfaction est la chose la plus importante pour nous. Nous mesurons cette satisfaction à l’occasion d’un certain nombre d’enquêtes. Nous avons un peu moins de 2 millions de clients sur l’ensemble du territoire français. Plus de 60 % sont des entrepreneurs : soit des commerçants, soit des PME et des TPE. C’est véritablement le cœur de notre clientèle. Nous sommes donc véritablement au service de ceux qui entreprennent au cœur des territoires. Le Crédit du Nord a la particularité de vouloir conjuguer la relation humaine et l’ensemble des outils. Ainsi, ces espaces nouveaux tels que Lille-Rihour (ouvert en janvier 2019, NDLR) sont vraiment dédiés à ce contact humain, mais, en parallèle, nous avons développé toute une palette d’outils digitaux, qui permet maintenant à nos clients de pouvoir fonctionner en très grande autonomie : nous venons par exemple de mettre en place la signature électronique sur un certain nombres de contrats, toute une série d’opérations peuvent se faire à distance, soit au travers des outils digitaux, soit au travers de la relation téléphonique, et donc c’est ça que nous voulons véritablement offrir à nos clients.
Le directoire de Commerzbank doit décider le 9 avril de l’opportunité d’intensifier les discussions avec Deutsche Bank en vue d’une fusion ou de se retirer des négociations, rapporte mercredi l’hebdomadaire allemand Wirtschaftswoche. Il affirme que la direction de la deuxième banque d’Allemagne devrait discuter des prochaines étapes de ces pourparlers de fusion lors de sa prochaine réunion ordinaire. Deutsche Bank et Commerzbank ont engagé le mois dernier des discussions en vue d’une possible fusion qui donnerait naissance à un établissement bancaire de près de 1.800 milliards d’euros d’actifs au bilan, avec une capitalisation boursière cumulée d’environ 25 milliards d’euros. Elles ont toutefois prévenu que l’issue des négociations était tout sauf certaine.
Le gouvernement italien doit promulguer jeudi un décret visant à rembourser les épargnants qui ont subi des pertes lors du sauvetage de certaines banques, et s’attend à ce qu’il reçoive l’aval de l’Union européenne, selon Reuters, qui cite une source gouvernementale. Selon ce dispositif, les investisseurs dont le revenu annuel ne dépasse pas 35.000 euros, un montant évalué à partir de l’ISEE (Indicateur de la Situation Economique Equivalente), et dont les actifs immobiliers valent au maximum 100.000 euros devraient être indemnisés automatiquement pour leurs pertes. Une commission de membres indépendants nommés par le ministère de l’Economie décidera au cas par cas si d’autres devraient être indemnisés.
Le directoire de Commerzbank doit décider le 9 avril de l’opportunité d’intensifier les discussions avec Deutsche Bank en vue d’une fusion ou de se retirer des négociations, rapporte ce matin l’hebdomadaire économique allemand Wirtschaftswoche.
La banque espagnole Santander a dit ce matin viser des économies de coûts annuelles de 1,2 milliard d’euros à moyen terme, à l’occasion d’une journée avec les investisseurs.
L’agence de notation a ramené lundi soir la perspective de la note de solvabilité de la banque californienne de «stable» à «négative», suite à la démission de son directeur général, Tim Sloan, la semaine dernière. Wells Fargo, qui va rechercher un nouveau patron à l’extérieur du groupe, reste notée A- par S&P. «La transition qui va s’opérer à la tête de la banque ajoute une couche d’incertitudes quant au calendrier de résolution des problèmes de gouvernance et de gestion des risques que nous avions imaginé», explique l’agence d’évaluation financière.
UniCredit serait proche de trouver un accord avec les autorités américaines dans l’affaire de la violation présumée de l’embargo sur l’Iran, indique Bloomberg. Le montant de la sanction s'élèverait à 900 millions de dollars. Cet accord permettrait à la banque italienne d'échapper à des poursuites criminelles. UniCredit n’a pas fait de commentaires. L’enquête avait été ouverte en mars 2011 et visait initialement HypoVereinsbank, filiale allemande d’UniCredit.