Les patrons de Deutsche Bank et Commerzbank ont repris les discussions en vue d’une éventuelle fusion entre les deux principales banques allemandes, rapporte vendredi le magazine Focus, citant des sources proches du dossier. Deutsche Bank et Commerzbank n’ont pas souhaité s’exprimer.
Le secteur bancaire européen a accusé le coup après l’annonce en début d’après-midi par la Banque centrale européenne d’un maintien de ses taux d’intérêt au niveau actuel au moins jusqu'à la fin 2019, alors que la BCE avait auparavant fixé à la fin de l'été 2019 une possible première remontée (lire par ailleurs). A la Bourse de Paris, la Société Générale a terminé en baisse de 4,32% à 25,94 euros, plus fort repli du CAC 40. BNP Paribas a cédé 3,38% à 43,18 euros, Crédit Agricole SA 3,16% à 10,65 euros et Natixis 3,95% à 4,6 euros. Les cours de Bourse des autres grandes banques de la zone euro ont également fini en nette baisse. L’indice Euro Stoxx des banques a cédé 3,4%. Les banques de la zone euro vont ainsi devoir continuer à composer avec un taux de rémunération des dépôts à -0,40%, niveau auquel il se trouve depuis mars 2016 et qui pèse sur leur génération de revenus.
La banque ING a réduit ses attributions de bonus de 25%, après une année marquée par un scandale record de blanchiment d’argent. La première banque néerlandaise a payé 303 millions d’euros en bonus pour 2018, bien loin des 403 millions versés l’année précédente, selon l’agence Bloomberg, qui cite son dernier rapport annuel, publié jeudi. Tous les services de la banque seront affectés. ING avait indiqué plutôt qu’elle allait supprimer le bonus de son PDG Ralph Hamers à cause du règlement de 775 millions d’euros. Plusieurs banques ont revu à la baisse leurs bonus pour l’année dernière, telle Deutsche Bank, aussi en proie à de problèmes juridiques, qui les a coupés de 15%, et en France, chez BNP Paribas et Société Générale, qui coupent dans leurs coûts.
Le secteur bancaire européen a accusé le coup après l’annonce en début d’après-midi par la Banque centrale européenne d’un maintien de ses taux d’intérêt au niveau actuel au moins jusqu'à la fin 2019, alors que la BCE avait auparavant fixé à la fin de l'été 2019 une possible première remontée. A la Bourse de Paris, la Société Générale a terminé en baisse de 4,32% à 25,94 euros, plus fort repli du CAC 40. BNP Paribas a cédé 3,38% à 43,18 euros, Crédit Agricole SA 3,16% à 10,65 euros et Natixis 3,95% à 4,6 euros. Les cours de Bourse des autres grandes banques de la zone euro ont également fini en nette baisse. L’indice Euro Stoxx des banques a cédé 3,4%.
La filiale de BPCE, spécialisée dans les ETI et la clientèle privée, a publié jeudi un résultat net, hors investissements liés à la migration de son système informatique, en recul de 7% sur un an, à 42,7 millions d’euros. En ajoutant les dépenses entraînées par la modernisation de la Banque Palatine, le résultat net est en chute de 49% à 23,4 millions d’euros en 2018.
La banque n’est pas la sidérurgie, mais la moindre fréquentation des agences, la baisse des coûts et les fusions ont un impact sur l’emploi. En France, les effectifs de BNP Paribas et de la Société Générale auraient été réduits de 9 % entre 2009 et 2018, ceux des Caisses régionales du Crédit Agricole de 13 % et, globalement, ceux de BPCE de 16 %, selon certaines sources. Dans le même temps, Arkéa peut se targuer d’une croissance de 36 % des effectifs, pour atteindre 10.500 collaborateurs. Nul doute que cet indicateur extra-financier aura son importance lors de sa désaffiliation du Crédit Mutuel et dans ses prochains statuts, pour définir sa « raison d’être », au sens de la loi Pacte.
Provident Financial n’entend pas passer dans le giron de Non-Stantard Finance (NSF). Le groupe britannique spécialisé dans le crédit à la consommation de type subprime, qui a récemment refusé une offre de rachat de 1,3 milliard de livres (1,5 milliard d’euros) de la part de NSF, a fait état mercredi d’avancées attestant, selon lui, de sa capacité à poursuivre son chemin en toute indépendance. Provident s’apprête notamment à recruter un patron pour sa filiale Vanquis Bank, qui a fait l’objet d’une enquête de la Financial Conduct Authority (FCA). Moneybarn, sa filiale de financement automobile, également sous le coup d’une enquête du régulateur, a accompli des progrès significatifs en la matière avec la FCA, ajoute Provident.
La banque japonaise Mizuho Financial a réduit à 80 milliards de yens (632 millions d’euros) sa prévision de bénéfice net annuel pour son exercice clos à fin mars, après avoir passé par surprise des dépréciations de 680 milliards de yens. Le groupe a notamment déprécié de 500 milliards la valeur de ses immobilisations, comme le système informatique de ses activités de détail domestiques et ses agences bancaires appelées à fermer. Mizuho a par ailleurs passé une charge de 180 milliards de yens sur son portefeuille d’investissement, principalement pour couvrir des pertes liées à des cessions de titres. «L’entreprise va mettre en œuvre la restructuration de son portefeuille de titres, (...) par sa division marchés», précise Mizuho dans un communiqué.
Provident Financial n’entend décidément pas passer dans le giron de Non-Stantard Finance (NSF). Le groupe britannique spécialisé dans le crédit à la consommation de type subprime, qui a récemment refusé une offre de rachat de 1,3 milliard de livres (1,5 milliard d’euros) de la part de NSF, a fait état mercredi d’avancées attestant, selon lui, de sa capacité à poursuivre son chemin en toute indépendance. Provident s’apprête notamment à recruter un patron pour sa filiale Vanquis Bank, qui a fait l’objet d’une enquête de la Financial Conduct Authority (FCA). Moneybarn, sa filiale de financement automobile, également sous le coup d’une enquête du régulateur, a accompli des progrès significatifs en la matière avec la FCA, ajoute Provident.
La banque japonaise Mizuho Financial a réduit à 80 milliards de yens (632 millions d’euros) sa prévision de bénéfice net annuel pour son exercice clos à fin mars, après avoir passé par surprise des dépréciations de 680 milliards de yens. Le groupe a notamment déprécié de 500 milliards la valeur de ses immobilisations, comme le système informatique de ses activités de détail domestiques et ses agences bancaires appelées à fermer.