C’est le nombre d’emplois menacés par les réductions de coûts de la banque HSBC, rapporte le Financial Times. Ces suppressions de postes s’ajoutent aux 4.700 licenciements déjà annoncés récemment par l’établissement. Elles se concentreront principalement sur les emplois les mieux payés. Présentée comme imminente, une cession des activités retail en France se traduirait elle aussi par une substantielle réduction du nombre d’emplois.
La banque turque Halkbank a chuté de 7% hier matin, pour clôturer à -4,07% à la Bourse d’Istanbul, malgré l’interdiction des ventes à découvert sur sept banques du pays décidée avant l’ouverture des marchés. La deuxième banque publique de Turquie a été inculpée hier aux Etats-Unis pour fraude, blanchiment d’argent, et entraves aux sanctions américaines contre l’Iran. Cette violation du droit américain aurait été menée «avec la participation et la protection de hauts-responsables iraniens et turcs», précise le ministre adjoint de la Justice John Demers, cité dans le communiqué. Sujet de discussions tendues entre la Turquie et les Etats-Unis depuis plusieurs mois, le dossier Halkbank prend une nouvelle tournure en pleine offensive militaire de la Turquie contre les Kurdes de Syrie.
La banque rejoindra fin 2020 l’ancien immeuble de Veolia avenue Kleber, et une partie des équipes partira à La Défense. Vendu en 2010, son fief historique va être restructuré.
Une réunion de l’Observatoire de l’inclusion Bancaire (OIB) consacrée à l’examen du plafonnement et des dispositifs d’identification des clients financièrement fragiles s’est tenue mercredi, présidée par François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France. Les chiffres recueillis par la Banque de France «confirment la baisse des frais d’incidents bancaires», indique un communiqué de l’institution. 58.000 clients supplémentaires (portant leur nombre total à 435.000 à la fin juin 2019) ont bénéficié de l’offre spécifique et de son effet protecteur, avec des frais d’incidents de 8 euros en moyenne par mois. L’OIB souhaite toutefois que les banques affinent leur dispositif «dès le premier trimestre 2020».
Bank of America a annoncé un bénéfice du troisième trimestre ayant moins diminué qu’attendu, à 5,27 milliards de dollars, ou 56 cents par action, contre 6,70 milliards (66 cents par action) pour la période correspondante de l’exercice précédent. Les revenus ont progressé de 22,72 à 22,81 milliards de dollars alors que, selon le consensus FactSet, les analystes tablaient sur un repli à 22,58 milliards. Pour sa part, le revenu net d’intérêt est passé de 12,06 à 12,19 milliards, un montant supérieur au consensus FactSet qui portait sur 12,15 milliards. Les revenus tirés des activités actions ont augmenté de 13% pour s'établir à 1,1 milliard de dollars, les revenus tirés du fixed income (taux, changes, matières premières), étant demeurés stables à 2,1 milliards.
Une réunion de l’Observatoire de l’inclusion Bancaire (OIB) consacrée à l’examen du plafonnement et des dispositifs d’identification des clients financièrement fragiles s’est tenue ce mercredi, présidée par François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France. Les chiffres recueillis par la Banque de France «confirment la baisse des frais d’incidents bancaires faisant suite à la mise en œuvre effective par les banques, dès le début de l’année 2019, de l’engagement de plafonnement à 25 euros pour les personnes en situation de fragilité financière, indique un communiqué de l’institution. Sur le premier semestre 2019, les frais d’incidents pour les personnes fragiles qui en payent s’élèvent en moyenne à 17 euros par mois.»
L’action Bank of America progresse de 2% en milieu de séance à Wall Street, après que la banque a annoncé un bénéfice du troisième trimestre ayant moins diminué qu’attendu, tandis que ses revenus ont contre toute attente augmenté.
La banque turque Halkbank a chuté de 7% ce matin à l’ouverture de la Bourse d’Istanbul et perdait encore plus de 4% à la mi-journée, malgré l’interdiction des ventes à découvert sur sept banques du pays décidée avant l’ouverture des marchés. La deuxième banque publique de Turquie a été inculpée hier aux Etats-Unis pour fraude, blanchiment d’argent, et entraves aux sanctions américaines contre l’Iran. Cette violation du droit américain aurait été menée «avec la participation et la protection de hauts-responsables iraniens et turcs», précise le ministre adjoint de la Justice John Demers, cité dans le communiqué.
Goldman Sachs a publié un bénéfice net en baisse de 26% et inférieur aux attentes au titre du troisième trimestre, affecté par le ralentissement de ses activités de fusions-acquisitions et les pertes liées aux participations détenues dans d’autres entreprises dont Uber Technologies. Le bénéfice net de la banque a reculé à 1,88 milliard de dollars, ou 4,79 dollars par action, au troisième trimestre, contre 2,45 milliards de dollars, ou 6,28 dollars par action, à la période correspondante de l’exercice précédent. Le consensus établi par FactSet pour le bénéfice par action s'établissait à 4,81 dollars.
Les premiers résultats des banques américaines pour le troisième trimestre étaient très attendus. JPMorgan Chase a été la première banque à les publier. Elle a annoncé, avant l’ouverture des marchés à New York, des chiffres supérieurs à ceux prévus par le consensus des analystes.
Les banques américaines commencent à publier leurs résultats trimestriels. Elles devront affronter la baisse des marges d’intérêts et des situations de marché difficiles.
La banque italienne UniCredit a indiqué lundi qu’elle n’envisageait de taxer que les dépôts de sa clientèle supérieurs à un million d’euros. «Nous offrirons comme alternative des fonds monétaires visant des rendements positifs, sans frais», a indiqué un porte-parole à Milan. Le groupe apporte ainsi des précisions aux propos de son directeur général Jean-Pierre Mustier, tenus la semaine dernière. Le dirigeant avait alors indiqué que la banque pourrait répercuter à ses clients le coût des taux négatifs au-delà de 100.000 euros de dépôts.
La banque italienne UniCredit a indiqué lundi qu’elle n’envisageait de taxer que les dépôts de sa clientèle supérieurs à un million d’euros. «Nous offrirons comme alternative des fonds monétaires visant des rendements positifs, sans frais», a indiqué un porte-parole à Milan.
Le groupe italien voudrait loger ses activités internationales dans une holding allemande pour abaisser ses coûts de financements, pénalisés par la mauvaise image de l'Italie.
JPMorgan va conseiller mBank, la banque polonaise mise en vente par Commerbzbank, et cette dernière sera conseillée par Goldman Sachs, indique Reuters de sources proches du dossier. La deuxième banque allemande détient 69,3% de mBank, valorisée environ 2 à la Bourse de Varsovie. La vente de la quatrième prêteur polonais doit permettre à Commerzbank de financer son plan de restructuraion, présenté fin septembre. mBank et Commerzbank ne font pas de commentaires.
JPMorgan va conseiller mBank, la banque polonaise mise en vente par Commerbzbank, et cette dernière sera conseillée par Goldman Sachs, indique Reuters de sources proches du dossier. La deuxième banque allemande détient 69,3% de mBank, valorisée environ 2 à la Bourse de Varsovie. La vente de la quatrième prêteur polonais doit permettre à Commerzbank de financer son plan de restructuraion, présenté fin septembre.