Australia and New Zealand Banking Group (ANZ) a annoncé mardi que les coûts de remédiation liés au scandale sur ses pratiques commerciales devraient atteindre 682 millions de dollars australiens (416 millions d’euros) sur l’exercice 2019. La banque, épinglée notamment comme ses consœurs pour des conseils financiers malavisés auprès de sa clientèle particulière, augmentera la charge de 559 millions de dollars australiens au deuxième semestre. Les coûts de remédiation avaient totalisé 422 millions de dollars en 2018.
Après avoir annoncé une baisse de 2% de ses effectifs, la banque britannique pourrait dévoiler fin octobre la suppression de 10.000 postes supplémentaires.
Le directeur général du groupe Société Générale et président de la Fédération bancaire française (FBF), Frédéric Oudéa, a déclaré dans un entretien au Financial Times que la Banque centrale européenne ne devait pas acheter d’obligations bancaires. «Il faut faire la différence entre les banques ayant un business plan robuste et celles qui sont toujours là grâce au soutien de la BCE», estime-t-il. Une action de la BCE sur ce marché, soutenant les entités les plus faibles, empêcherait donc la consolidation du secteur. La semaine dernière, Jean-Pierre Mustier, directeur général d’Unicredit et président de la Fédération bancaire européenne (EBF), avait, au contraire, vanté les mérites d’une telle intervention.
La banque indienne Yes Bank serait en pourparlers avec Microsoft et deux autres sociétés de technologie dans le cadre d’une prise de participation pour renforcer ses fonds propres, selon le journal Mint. Les pourparlers pourraient permettre à la banque de vendre jusqu'à 15% de son capital via une émission d’actions nouvelles. Fin juin, le PDG de Yes Bank, Ravneet Gill, avait indiqué que la banque comptait lever 2,1 milliards de dollars d’ici 18 mois pour renforcer ses fonds propres. Son prédécesseur, le fondateur Rana Kapoor, avait été forcé de démissionner par la banque centrale indienne pour avoir trop peu communiqué sur les prêts octroyés.
Le directeur général du groupe Société Générale et président de la Fédération bancaire française (FBF), Frédéric Oudéa, a déclaré dans un entretien au Financial Times que la Banque centrale européenne ne devait pas acheter d’obligations bancaires. « Il faut faire la différence entre les banques ayant un business plan robuste et celles qui sont toujours là grâce au soutien de la BCE », estime-t-il. Une action de la BCE sur ce marché, soutenant les entités les plus faibles, empêcherait donc la consolidation du secteur.
La banque indienne Yes Bank serait en pourparlers avec Microsoft et deux autres sociétés de technologie dans le cadre d’une prise de participation pour renforcer ses fonds propres, selon le journal Mint. Les pourparlers auraient débuté il y a trois semaines et pourraient permettre à la banque de vendre jusqu'à 15% de son capital via une émission d’actions nouvelles. Un porte-parole de Yes Bank cité par Bloomberg n’a pas confirmé ces informations.
L’action HSBC abandonnait environ 0,5% à la mi-séance ce lundi, portant sa baisse à plus de 4% depuis le début du mois d’octobre. Dimanche, le Financial Times a rapporté que HSBC s’apprête à supprimer jusque 10.000 postes, alors que son PDG par intérim Noel Quinn, qui a succédé à John Flint, cherche à réduire les coûts au sein du groupe bancaire britannique. Ce projet représente la tentative la plus ambitieuse du groupe depuis des années pour réduire ses coûts, selon le quotidien, qui cite des sources proches du dossier. Il compte au total 238.000 employés dans le monde.
Les élus parisiens ont entériné vendredi la cession définitive des créances encore existantes et la mort de la filière bancaire de CMP-Banque, filiale bancaire du Crédit municipal de Paris, prévue le 31 décembre. «Etablissement bancaire de taille modeste, CMP-Banque était précurseur en 2005 sur le marché de la restructuration de crédits pour les particuliers», selon la mairie de Paris. Mais plusieurs facteurs simultanés ont mené à cette chute, dont la facture de 42 millions d’euros pour la mairie de Paris, seule actionnaire du Crédit municipal. Une solution de reclassement à la Ville de Paris ou au Crédit municipal de Paris a été proposée aux 125 agents qui travaillaient dans cette filière. Le Crédit municipal de Paris poursuit par ailleurs ses activités de service public historiques comme le prêt sur gage, les produits d'épargne solidaire, les offres de microcrédit personnel, et l’accompagnement des personnes surendettées.
S’exprimant en tant que président de la Fédération bancaire européenne, Jean-Pierre Mustier a jugé nécessaire pour la bonne transmission de la politique monétaire que le coût des taux négatifs soit répercuté au client final. «Il serait extrêmement important que les taux négatifs ne restent pas bloqués au bilan des banques», a indiqué jeudi celui qui est aussi le patron de la banque italienne UniCredit. Jean-Pierre Mustier attend de la BCE qu’elle intervienne auprès des prêteurs pour leur dire «s’il vous plaît, transmettez les taux négatifs à vos clients d’une manière ou d’une autre, en protégeant bien sûr les petits clients.»
Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) vient de publier le rapport annuel 2019 de l’Observatoire des tarifs bancaires. Les données récoltées par Sémaphore conseil, représentant 98,2% des parts de marché des banques (109 établissements au total), ne montrent aucun tarif en hausse en 2019, cinq catégories ayant même baissé. Il s’agit des abonnements permettant de gérer les comptes internet, des produits offrant des alertes sur compte par SMS, des cartes de paiement à débit différé ou à autorisation systématique et des frais de mise en place des prélèvements. En décembre 2018, les banques s’étaient engagées auprès du président de la République à geler leurs tarifs. Concernant les frais d’incidents bancaires, l’Observatoire a constaté que ceux liés à un encadrement législatif ou réglementaire étaient homogènes et calqués le plus souvent sur le montant du plafond. Mais les tarifs des autres frais d’incidents peuvent fortement varier d’un établissement à l’autre. L’Observatoire note toutefois que «ces disparités voient leurs effets limités du fait de l’inclusion de ces frais dans le périmètre des plafonnements globaux mis en place par les banques pour les clients fragiles».
S’exprimant en tant que président de la Fédération bancaire européenne, Jean-Pierre Mustier a jugé nécessaire pour la bonne transmission de la politique monétaire que le coût des taux négatifs soit répercuté au client final. «Il serait extrêmement important que les taux négatifs ne restent pas bloqués au bilan des banques», a indiqué celui qui est aussi le patron de la banque italienne UniCredit.
La Cour de justice de l’Union européenne a tranché ce matin en faveur des consommateurs polonais dans le dossier des prêts immobiliers en devises étrangères. Dans un arrêt concernant la banque Raiffeisen Bank International, elle estime que « les clauses abusives [des contrats] relatives à l’écart de change ne peuvent être remplacées par des dispositions générales du droit civil polonais ». « Le droit de l’Union ne s’oppose pas à l’invalidation de ces contrats » qui peuvent donc être remis en cause par un juge local. En pareil cas, la cour suprême polonaise avait indiqué en août que les réaménagements de prêts devraient se référer à la valeur initiale du prêt en zlotys, plutôt qu’à sa valeur actuelle.
La banque suisse a annoncé une réduction du nombre de ses cadres dirigeants, ceux-ci passant de quinze à neuf. Cette décision fait suite à la nomination de Philipp Rickenbacher en tant que directeur général du groupe l'été dernier et à l’annonce, au début de l’année, d’une coupe de 2% dans ses effectifs après un exercice 2018 particulièrement difficile.
Plus souple, plus rapide, il offre des avantages par rapport à l’infrastructure informatique gérée en interne. Retours d’expérience de My Money Bank et d’Euler Hermès.