Dynamisme. Des bénéfices historiques et en très forte progression au titre de l’exercice 2021 : 9,5 milliards d’euros pour BNP Paribas, 9,1 milliards pour le Crédit Agricole, 5,6 milliards pour la Société Générale, 4 milliards pour BPCE… Les banques françaises ont toutes pleinement profité de la reprise de l’activité et de la baisse du coût du risque, qui est revenu à ses plus bas niveaux d’avant-crise. Les établissements bancaires ont ainsi pu améliorer leur rentabilité. La Société Générale a atteint le seuil de 10 % en termes de retour sur fonds propres (ROTE), tout comme BNP Paribas, qui affiche, dans le cadre de son nouveau plan stratégique, un objectif de 11 % à horizon 2025. Le rendement sur fonds propres affiché par le Crédit Agricole s’est de son côté établi à 13,1 % en 2021. Les banques ont dès lors annoncé prévoir de choyer leurs actionnaires, avec des distributions de dividendes significatives (taux de distribution de 50 % du résultat net pour BNP Paribas et la Société Générale), couplées à des programmes de rachat d’actions.