BNP Paribas a annoncé mercredi repousser sa journée investisseurs prévue le 14 mars en raison de la guerre en Ukraine. BNP Paribas confirme toutefois les objectifs financiers globaux du groupe et le versement d’un dividende de 3,67 euros par action au titre de l’exercice 2021. A partir d’hypothèses macroéconomiques prudentes, la banque avait détaillé viser d’ici à 2025 un taux de croissance annuel moyen de ses revenus de 3,5% par an et une rentabilité des fonds propres tangibles (RoTE) de 11%, contre 10% à fin 2021. Le tout en conservant un objectif de ratio de fonds propres durs (CET1) de 12% à l’horizon 2025, et en visant des coefficients d’exploitation autour des 60% pour ses différentes activités, contre environ 65% à fin 2021. En outre, le groupe a fait le point mercredi sur ses expositions «limitées» à la Russie et l’Ukraine. «Elles représentent respectivement 0,09% des engagements totaux du Groupe BNP Paribas (environ 1,7 milliard d’euros) pour l’Ukraine et 0,07% (environ 1,3 milliard d’euros) pour la Russie au 31 décembre 2021», a détaillé la banque.
Les investisseurs devront attendre. BNP Paribas a annoncé mercredi repousser sa journée investisseurs prévue le 14 mars en raison de la guerre en Ukraine. «Devant la gravité de la situation actuelle et les impacts humanitaires de l’agression contre l’Ukraine, le Groupe BNP Paribas a décidé de reporter à une date ultérieure les présentations qui étaient prévues le 14 mars 2022 pour détailler les projets et initiatives des métiers dans le cadre de son plan stratégique 2025. Ces présentations seront reprogrammées d’ici à l’été, dans un contexte plus approprié», précise la banque dans un communiqué.
La seconde banque italienne a communiqué mardi soir sur son exposition à la Russie, qu’elle évalue à 7,4 milliards d’euros, et sur son impact potentiel sur sa politique de rémunération des actionnaires. Dans un scénario extrême où la totalité de l’exposition d’UniCredit à la Russie deviendrait non couvrable, l’impact sur le ratio de fonds propres CET1 serait d’environ 2 points de pourcentage, a indiqué la banque. Le ratio CET1 d’UniCredit se situait à 15,03% fin 2021.
Dans un marché de l’immobilier dopé par des taux d’intérêt bas, 40% des Français ont sollicité un courtier pour leur prêt immobilier en 2021, une proportion qui a augmenté de 11 points en 6 ans. Et si la raison principale était jusqu’en 2020 d’essayer d’obtenir un taux plus avantageux, elle devient en 2021 celle de s’assurer d’obtenir un financement (1).Car les offres se multiplient, mais les conditions d’accès au crédit se sont durcies et, avec elles, la simple possibilité – ne parlons plus d’assurance - de décrocher un prêt. Pourquoi les emprunteurs font-ils de plus en plus appel à ces intermédiaires ?
VTB Bank, Rossia Bank, Otkritie, Novikombank, Promsvyazbank, Sovcombank et VEB. Telle est la liste officielle des banques russes qui vont être exclues du réseau de messagerie interbancaire Swift, publiée mercredi par l’Union européenne (UE) dans le cadre des sanctions imposées à la Russie suite à son invasion de l’Ukraine.
La deuxième banque allemande a relevé de 400 millions d’euros son objectif de produit net bancaire à horizon 2024, à 9,1 milliards d’euros. A cette date, Commerzbank vise un résultat opérationnel de 3 milliards d’euros et un rendement des fonds propres tangibles de 7%. Le retour aux actionnaires oscillerait entre 3 et 5 milliards d’ici à 2024. Le groupe a indiqué que son exposition nette à la Russie atteignait 1,3 milliard d’euros. Ce montant représente 0,4% de ses engagements totaux. S’y ajoutent 0,6 milliard en lien avec la situation en Russie, comme des lignes de financement de matières premières. L’action de la banque plongeait de plus de 10% mardi, dans une séance marquée par un nouveau regain d’aversion pour le risque.
La deuxième banque allemande a relevé de 400 millions d’euros son objectif de produit net bancaire à horizon 2024, à 9,1 milliards d’euros. A cette date, Commerzbank vise un résultat opérationnel de 3 milliards d’euros et un rendement des fonds propres tangibles de 7%. Le retour aux actionnaires oscillerait entre 3 et 5 milliards d’ici à 2024.
Toronto-Dominion annonce la plus grande acquisition de son histoire aux Etats-Unis, quelques semaines après l'offensive de son compatriote BMO sur Bank of the West.
Au lendemain des nouvelles sanctions annoncées par l’Europe vis-à-vis de la Russie, le Conseil de résolution unique (Single resolution board, SRB) de la Banque centrale européenne a déclaré que Sberbank Europe en Autriche et ses filiales en Croatie et en Slovénie étaient en faillite ou risquaient de l’être. Ces entités sont des filiales de Sberbank, la première banque de Russie.
La banque canadienne a indiqué vendredi qu’elle allait permettre à ses employés de revenir sur leur lieu de travail dans la majorité de ses bureaux sur une base volontaire à partir du 14 mars, avant un retour progressif généralisé qui débutera le 11 avril. Ce nouveau mode de travail sera organisé sur une base hybride. «Nous pensons qu’en combinant les meilleurs aspects des lieux de travail physiques et à distance, nous développerons une culture plus collaborative qui nous permettra de mieux servir nos clients tout en retenant et en attirant les meilleurs talents», a déclaré Barbara Mason, directrice des ressources humaines de la banque basée à Toronto.
Les sociétés financières européennes exposées à la Russie dévissent aujourd’hui sur les marchés. La banque Raiffeisen, la plus sensible au risque russe, perdait 18,76% à 12h30. En Italie, UniCredit, également très présente en Europe de l’Est abandonne 10,6%. Parmi les banques françaises, la Société Générale est la plus exposée à la Russie avec sa filiale Rosbank détenue à 100%. Elle en fait les frais aujourd’hui en Bourse, le cours de son action chutant de plus de 11% à 12h30, de manière encore plus marquée que BNP Paribas, qui abandonne 8,5% ou Crédit Agricole SA, dont l’action perd 7,05%.
Le distributeur en ligne allemand de fonds Envestor vient de lancer son propre robo-advisor, selon Das Investment. La société va proposer quatre types de portefeuilles : actions croissance, investissements durables, protection contre l’inflation, et dividendes. Les allocations seront recalculées deux fois par an. Le montant minimum d’investissement initial sera de 500 euros, et le versement mensuel minimum de 25 euros. Les frais d’administration s'élèveront à 0,34% des encours, qui s’ajouteront aux frais de gestion des ETF. Envestor est une société qui a été fondée par Ali Masarwah, un ancien rédacteur en chef de Morningstar Allemagne.