Neue Aargauer Bank (NAB), filiale de Credit Suisse, a nomméPeter Bühlmann à la présidence de la banque lors de son assemblée générale du jeudi 23 mai. L’intéressé a dirigé la banque du canton d’Argovie en tant quedirecteur général entre2007 et 2016. Il remplace le président sortant Josef Meier. L’administrateur Hans Rudolf Wyss quittele conseil d’administration après avoir atteint la durée maximale autorisée à ce poste.Christian Brönnimann, Corinne Mühlebach et Rudolf Vogt ont été intronisés en tant que nouveaux membres. Andreas Binder, Erwin Baumgartner, Thomas Grotzer, André Helfenstein, Daniel Hunziker et Martin Werfeli ont quant à eux été reconduits dans leurs fonctions d’administrateurs.
Le directeur des investissements de Lloyds Bank Private Banking, Markus Stadlmann, devrait bientôt quitter ses fonctions, rapporte Citywire Selector. L’intéressé occupait ce poste depuis octobre 2014. Auparavant, il a travaillé pour Erste Group et au sein de la banque Barclays. La banque privée britannique n’a pas souhaité faire de commentaire à propos de ce départ programmé.
A l’occasion du Forum de la gestion privée organisé par l’Agefi, Frédéric Vaquié, directeur général adjoint de Société Général Private Banking France, est revenu sur la place de l’humain dans la gestion privée et les liens entre les fintechet les banques privées.
La banque américaine a annoncé jeudi l’achat de son compatriote United Capital, un spécialiste de la gestion privée pour la clientèle des mass affluent et des high net worth individuals, confirmant les rumeurs du week-end dernier. Goldman Sachs, traditionnellement peu portée sur les acquisitions, versera 750 millions de dollars (670 millions d’euros) en cash. Un prix qui correspond à 3% des 25 milliards de dollars que gère United Capital.
Michel Longhini supervisera l’ensemble de l’activité des banques privées du groupe en Suisse, France, à Monaco, au Luxembourg, en Italie, Espagne, Portugal, Belgique, Royaume-Uni et Israël.
Le Forum de la Gestion Privée de L’Agefi Actifs, qui s’est tenu à l’Hôtel Lutetia le 18 avril dernier, a tenu ses promesses. Mieux, cette quatrième édition devrait faire date. La manifestation s’est en effet voulue le temps d’une après-midi le carrefour d’une profession dont l’environnement général achève peu à peu une mue débutée il y a quelques années. Dans ce contexte d’ultime évolution que connaît la gestion privée, en proie à de nouveaux défis donc, ce forum avait pour objectif de réunir des banquiers privés, des responsables de multi family office ou de gros cabinets de conseil en gestion de patrimoine pour réaliser un véritable état des lieux. Pour leur permettre de prendre le recul nécessaire, nourrir leur réflexion à l’écoute des meilleurs spécialistes et des grands témoins de cette industrie, ce quatrième forum affichait de réelles ambitions en matière d’information, de rencontres et d’événements. Concrètement, en mixant conférences plénières et ateliers, aucun grand sujet n’a été occulté. De la structuration de la profession à la segmentation de la clientèle en passant par l’arrivée de nouveaux concepts tels que le big data, la blockchain ou l’intelligence artificielle, ou encore les nouveaux risques liés à la cybersécurité... Mais comment décrire précisément une industrie sans aborder également des sujets tels que l’offre produits des établissements qui la composent, évoquer les enjeux de la finance responsable, l’allocation dans les portefeuilles ou l’équilibre entre gestion active et gestion passive? Ce sont donc de tous ces thèmes dont il a été question, et qui ont permis aux inscrits d’écouter mais aussi participer et échanger avec les spécialistes de chaque sujet.
Le groupe bancaire EFG International a publié ce vendredi 26 avril les résultats de son activité au premier trimestre 2019. Le gestionnaire de fortune zurichois a vu ses encours progresser pour atteindre 138 milliards de francs suisses (contre 131,2 milliards à fin 2018). Ce montant grimpe à 149,1 milliards en intégrant les encours deShaw and Partners, un prestataire australien de services financiers dont le processus d’acquisition a été lancé mi-mars contre 44 millions de francs. La transaction sera finalisée le 30 avril. Dans un communiqué, l'établissement suisse mentionne, sans donner de chiffres, un flux net d’argentà l'équilibre. Les sorties viennent principalement d’Asie et sont compensées par des activités en Suisse «encourageantes et qui montrent des signes de stabilisations», précise la banque. Le groupe a également annoncé un programme de rachat d’actions sur 12 mois destiné au plan de rémunération de ses employés. Il devrait aboutir au rachat de près de 8 millions d’euros de ses propres titres soit 2,7 % du capital-actions. Par ailleurs, EFG International a indiqué avoir avancer sur son objectif de réaliser 240 millions de francs d'économie d’ici à la fin de l’année. La banque n’a pour autant pas stoppé sa politique de recrutement de conseillers-clientèle. Elle a enregistré 64 nouvelles arrivées dans ce secteur depuis le début de l’année, contre 39 pour l’ensemble de l’année 2018. À fin avril, le ratio de fonds propres durs (CET1) de la banque s'établit à 17,3 %.
Lors du Forum de la Gestion Privée de L’Agefi Actifs jeudi, le premier prix de la gestion privée a été attribué à Béatrice Belorgey, directrice de BNP Paribas Banque Privée France, suite au vote des lecteurs de L’Agefi, qui était doublé d’un prix spécial des rédactions du groupe. Ce dernier a été attribué à Patrick Follea, directeur de la banque privée et de la gestion d’actifs du groupe Société Générale. Ces deux distinctions visent à distinguer un dirigeant d’un établissement financier, banque privée, multi family office ou cabinet de conseil en gestion de patrimoine qui s’est illustré au cours de l’année écoulée (entre le 1er mars 2018 et le 1er mars 2019) dans une opération d’envergure (opération de croissance externe, organique, décision stratégique majeure, etc.), ou qui se sera vu confier une nouvelle fonction importante.
Au cours du Forum de la Gestion Privée de L’Agefi Actifs qui s’est tenu à l’hôtel Lutetia jeudi 18 avril, le premier prix de la gestion privée a été attribué à Béatrice Belorgey, directrice de BNP Paribas Banque Privée France. Cette récompense qui est le résultat du vote des lecteurs de L’Agefi était doublé d’un prix spécial des rédactions du groupe. Ce dernier a été attribué à Patrick Follea, directeur de la banque privée et de la gestion d’actifs du groupe Société Générale. Ces deux distinctions ont pour vocation de distinguer un dirigeant d’un établissement financier, banque privée, multi family office ou cabinet de conseil en gestion de patrimoine qui s’est distingué au cours de l’année écoulée (entre le 1er mars 2018 et le 1er mars 2019) dans la conduite d’une opération d’envergure (opération de croissance externe, organique, décision stratégique majeure, etc), ou qui se sera vu confier une nouvelle fonction importante pour son établissement. Les lauréats figuraient parmi une liste de onze nominés.
Au cours du Forum de la Gestion Privée de L’Agefi Actifs qui s’est tenu à l’hôtel Lutetia jeudi 18 avril, le premier prix de la gestion privée a été attribué à Béatrice Belorgey, directrice de BNP Paribas Banque Privée France. Cette récompense qui est le résultat du vote des lecteurs de L’Agefi était doublé d’un prix spécial des rédactions du groupe. Ce dernier a été attribué à Patrick Follea, directeur de la banque privée et de la gestion d’actifs du groupe Société Générale.
La banque privée génère encore un PNB pro capita élevé mais dont la rentabilité est en baisse de 40% depuis le début des années 2000, Il est urgent qu'elle se transforme et surtout oriente ses efforts de transformation sur l’utilisation efficaces de ses données clients.
Longtemps annoncées, la consolidation ainsi que la réorganisation des secteurs de la banque et de la gestion privée sont devenues réalité, Toutes les structures sont touchées et doivent, une fois en ordre de marche, relever une multitude de défis, dont leur rentabilité
Une personnalité atypique. Francisco Garcia Paramés, un grand gestionnaire d’origine espagnole qui a créé il y a maintenant un peu plus de deux ans sa propre société de gestion, Cobas, ne paie pourtant pas de mine. Mais Veronica Vieira affiche une conviction sans faille. «Dès le début, j’ai su que j’étais en présence de quelqu’un de terriblement différent», lance la responsable de Cobas pour la France et le Benelux quicôtoie ce gérant depuis une bonne vingtaine d’années, dans un premier temps en tant que broker et désormais en tant que membre de la direction de Cobas. Une personnalité atypique donc, et plutôt réservée. Alors que l’intéressé fait figure de référence dans l’univers de l’investissement, il se garde bien de prendre les postures ostentatoires de certaines d’entre elles. Il est même tout le contraire de quelqu’un arrivé au but et qui regarde le monde alentour du haut de ses performances financières. Le Financial Times n’a pourtant pas hésité à le présenter comme le Warren Buffett espagnol. Vous avez bien lu, le Warren Buffett espagnol. De son point de vue, il s’agit sans doute d’une exagération. Récemment de passage à Paris, Francisco Garcia Paramés ne semblait pas attacher trop d’importance à cette référence au sage d’Omaha même si Warren Buffett reste un phare dans le parcours de l’Espagnol né au début des années 60 en Galice, à La Corogne. «Ma dette envers lui est immense, parce que pour un jeune homme qui débute dans l’investissement, avoir une source d’inspiration d’un tel acabit est aussi essentiel que disposer d’une grande capacité intellectuelle ou de travail», écrit-il dans l’opus (*) qu’il a récemment présenté dans la capitale française. Francisco Garcia Paramés a même engagé une correspondance épistolaire avec Warren Buffett. Début 2007, il le remerciait d’exister et « d’être une référence pour un investisseur isolé dans un pays comme l’Espagne». Warren Buffett lui répond presque immédiatement et lui demande s’il a des idées pour investir dans des sociétés espagnoles. «Comme il ne m’en venait aucune qui cadrât avec sa philosophie d’investissement, je ne lui ai pas répondu et notre brève relation épistolaire s’est malheureusement arrêtée là», regrette l’investisseur espagnol. Mais, comme pour régler une dette de toute façon trop élevée, une délégation de Cobas se rend chaque année au grand-rendez d’Omaha, au mois de mai. Et, en cette année 2019, le gestionnaire espagnol sera aussi de la partie pour présenter son livre dans l’un des événements parallèles organisés durant cette période. L’ouvrage qu’il a présenté à Paris marque une césure dans son parcours. Il y a la carrière avant l’écriture du livre, qui court jusqu’à fin 2014 et son départ d’une société de gestion espagnole où il a gagné son statut de «star» de l’investissement. Et il y a la carrière après l’écriture du livre, avec la création par l’investisseur de sa propre société de gestion d’actifs. Après son départ de Bestinver, le gestionnaire a en effet cessé son activité pendant deux ans, comme le mentionnait son contrat de travail, afin de respecter la clause de non-concurrence et de ne pas faire d’ombre à son ancien employeur. Une période de deux ans à Londres, le hub financier de l’Europe, qui ne souffrait pas encore de l’hypothèque du Brexit. Et c’est là à Londres que Francisco Garcia Paramés a tenté de mettre noir sur blanc ce que furent ses 25 premières années passées à investir. La future star de l’investissement value a fait ses premiers pas à El Corte Inglès, en 1986. Et trois ans plus tard, il rejoignait le gestionnaire Bestinver Asset Management après avoir passé un MBA dans une école de commerce espagnole, l’IESE, où il a dû repasser l’examen d’entrée de Maths. Mais l’investissement «n’est pas conditionné à une connaissance exceptionnelle des Mathématiques, mais à celle de la dynamique concurrentielle des firmes et à l’utilisation d’une simple calculette», observe-t-il. Chez Bestinver, à l’époque la branche de diversification de la famille Entrecanales installée en plein centre de Madrid, la jeune recrue débute à l’été 1989 son travail d’analyste, celui pour lequel il se sent d’attaque. «Il était clair que mon profil n’était ni celui d’un commercial, ni celui d’un dirigeant, mais bien plutôt celui de quelqu’un qui étudie, qui approfonditet qui lit: en un mot celui d’un analyste». Et dans ses nouvelles fonctions, il a bénéficié d’un concours de circonstances qui a sans doute accéléré son ascension, à savoir le départ de plusieurs membres de l’équipe, dont le responsable de l’analyse financière et de la gestion de portefeuille. Ce qui a incité le débutant, qui avait déjà passé au crible la Bourse espagnole et analysé tous les secteurs qui comptent, à soumettre à la direction de Bestinver la possibilité de prendre en charge la gestion de portefeuille de la société. Malgré quelques réticences, sa requête a été acceptée et il a commencé à gérer en 1991. Avec un encours de deux ou trois millions d’euros, souligne l’intéressé. «Si les sommes avaient été plus importantes, il aurait été impossible qu’ils me fassent confiance, du haut de mes 27 ans et fort d’une année d’expérience seulement», estime-t-il. Mais ils lui ont fait confiance et ne l’ont pas regretté. En 2006, avant la crise de 2008-2009, les clients affluaient et l’actif géré a atteint 6 milliards d’euros. Soit un actif multiplié par 20 en trois ans. Et quelques années plus tard, l’encours avait largement dépassé la barre des 10 milliards d’euros. Les investisseurs ne s’y sont pas trompé. Année après année, le gestionnaire espagnol a dégagé des performances parmi les meilleures du marché tout en évitant les chocs boursiers, comme celui de la bulle internet sans parler de la crise des prêts hypothécaires à risque («subprime»). Entre 1993 et 2014, son fonds phare dédié aux actions espagnoles affiche un rendement annuel moyen de 15,7% contre un rendement de moins de 8% pour l’indice général de la Bourse de Madrid. Avec de tels résultats, on comprend pourquoi s’est imposée la comparaison avec Warren Buffett qui a un «track record» encore plus long mais des performances finalement pas très supérieures à celles du prodige espagnol (17,6% contre 13,5% selon une étude d’AQR). Comment expliquer de tels résultats? On l’a dit, le gestionnaire reconnaît sa dette envers Warren Buffett (même s’il considère au passage que l’Américain «n’entend rien à la notion de Value investing») mais Francisco Garcia Paramés s’est aussi inspiré de très grosses pointures comme Patrick Lynch, Philip Fisher, Joel Greenblatt, Benjamin Graham, et last but lot least, l’école économique autrichienne, et ses plus éminents représentants Carl Menger, Ludwig von Mises, ou encore Friedrich A.Hayek. Fort de toutes ces références, le gestionnaire espagnol a développé sa propre approche «value», qui metl’entreprise et ses dirigeants au centre de l’analyse, qui s’inscrit surle long terme et qui exige beaucoup de patience… De son point de vue, le «véritable investisseur Value» est «un individu qui passe sa vie à seconsacrer à sa passion, la lecture». Cette passion pour la lecture, Francisco Garcia Paramés l’a développée très tôt, d’abord en compagnie des grands auteurs de la littérature, entre autres Stendhal et Proust, qu’il revisite volontiers, et puis tout au long de sa vie de gestionnaire. Sa journée de gérant de fonds passe par la lecture de la presse, la lecture de rapports et bien entendu les rencontres avec les sociétés. Mais les bureaux de Cobas ont tout de l’atmosphère d’une «étude de notaire», souligne le patron de Cobas qui, sauf nécessité absolue, ne regarde jamais ses «écrans» durant la journée. Et le gestionnaire ne semble pas près de lâcher les rênes! Francisco Garcia Paramés considère son travail, -qu’il qualifie d’attirant et qu’il fait, dit-il, «raisonnablement bien», comme un «devoir» vis-à-vis de sa famille (il a cinq enfants), de ses amis de ses connaissances et de tous qui lui font confiance. Dans ce contexte, écrit le gérant, «je ne doute pas un seul instant que je continuerai à faire ce métier encore longtemps». Et il ajoute: «Qui sait? Jusqu’à ce que j’éprouve le besoin d’écrire un second livre…». Le premier est d’ores et déjà un vrai succès avec des droits de traduction jusqu’en Chine. En attendant, l’investisseur espagnol a lancé, il y a un peu moins de deux ans, un projet à vocation pédagogique, «Value School», qui se propose de rendre accessible à tous la connaissance et la culture financière avec un blog et un espace multimédia. Tout en continuant de se ressourcer sur les plages de Cobas (à proximité de La Corogne) etd’œuvrer à la bonne marche de sa société éponyme... (*) Investir à long terme, Mon expérience en tant qu’investisseur, Francisco Garcia Paramés, Valor Editions, 4ème trimestre 2018
Le plan d'économies de la Société Générale prévoit 52 suppressions de postes nettes sur 87 au siège de la banque privée à Paris, et 28 sur 95 chez Lyxor.
Le plan d'économies de la Société Générale prévoit 52 suppressions de postes nettes sur 87 au siège de la banque privée à Paris, et 28 sur 95 éligibles chez Lyxor.