Le directeur général d’Amundi, Yves Perrier, devrait voir sa rémunération totale au titre de l’exercice 2018 atteindre 3 millions d’euros, selon le document de référence 2018 publié par la société de gestion. Ainsi, la rémunération fixe a été portée de 860.000 euros en 2017 à 1 million d’euros l’an dernier. Cette augmentation de 16,3% a été accordée à Yves Perrier «considérant le décalage significatif par rapport au niveau de rémunération des dirigeants d’autres sociétés de gestion d’actifs en Europe et la structure de rémunération spécifique au regard de la Réglementation CRD IV, limitant le poids de la rémunération variable et ne permettant donc pas au directeur général de bénéficier du plan d’attribution d’actions de performance (LTI) prévu pour les cadres dirigeants», explique le document. La rémunération variable due au titre de l’exercice 2018 s'établit quant à elle à 2 millions d’euros. Cette rémunération est basée sur des critères de performance liés à la performance économique (évolution des revenus, du coefficient d’exploitation ou du résultat net par exemple pour 35% du total), des critères managériaux relatifs à l’intégration de Pioneer (pour 20% du total) et au développement de l’ISR et de la finance solidaire (pour 10% du total) et des critères portant sur le périmètre Crédit Agricole SA, la maison-mère d’Amundi (pour 35% du total). Le document de référence explique sur cette base qu’au cours de la réunion du 12 février 2019 du conseil d’administration, il a été constaté que les objectifs fixés pour 2018 ont été «significativement dépassés». Ainsi, le taux d’atteinte global est de 112,1 %, dont 106,2 % sur les critères économiques et 118 % sur les autres critères. Le niveau d’atteinte des objectifs économiques se décompose comme suit : 105,4 % pour les critères Amundi; 108,2 % pour les critères Crédit Agricole S.A. Sur la base du taux d’atteinte global des objectifs, la rémunération variable théorique aurait été de 2,242 millions d’euros. «Cependant, en application de la Réglementation CRD IV, le conseil a limité la rémunération variable à deux fois la rémunération fixe, soit un montant de 2 millions d’euros». Ce montant inclus 600.000 euros de variable non différé, 200.000 euros de variable à paiement décalé de six mois et 1,2 million d’euros de variable différé, indexé et conditionnel. La rémunération totale serait «dans la fourchette basse du marché» La première société de gestion en Europe rappelle par ailleurs que la hausse globale de rémunération d’Yves Perrier (+16%) est à comparer avec une progression de 25,5% du résultat net comptable d’Amundi. «Entre 2015 et 2018, l’évolution de la rémunération globale du directeur général s’établit à 42%, à comparer avec une progression du résultat net comptable de 65% sur la même période. Chaque année, une analyse est réalisée pour situer la rémunération du directeur général par rapport à celle de ses pairs. Les résultats de celle-ci concluent à un positionnement de la rémunération totale attribuée au directeur général dans la fourchette basse du marché», ajoute la société. Enfin, Amundi a publié pour la première fois le ratio d’equité qui correspond au ratio entre la rémunération globale attribuée au directeur général au titre de 2018 et la rémunération globale moyenne des collaborateurs du groupe. Celui-ci s’établit à 21,9, et à 23,3 sur le périmètre France uniquement. «Ce ratio est l’un des plus bas parmi les sociétés du SBF 120", note Amundi.
Following a meeting of the supervisory board at Edmond de Rothschild (France) on 12 March 2019, Renzo Evangelista has been appointed as chairman of the board, replacing Vincent Taupin, the group announced on Tuesday 9 April in a statement. Evangelista will work to continue the development of Edmond de Rothschild in France for all professional units. Meanwhile, the family group has announced the appointment of Philippe Cieutat as CEO of Edmond de Rothschild France. The announcements come on the heels of a reshuffle in March, which saw the French entity absorbed into Edmond de Rothschild (Suisse), the removal of the group from public trading, and the appointment of Vincent Taupin as CEO of the group. Evangelista, 48, who has been director of private banking at Edmond de Rothschild (France) since 1 January 2017, holds a DESS degree in business and tax law from the Université Paris Panthéon-Sorbonne. He began his career in 1996 as a wealth manager at BGPI, where he participated in the development of a product range for entrepreneurs. In 2000, he joined Edmond de Rothschild as a private banker, and then formed the family office in 2006, where he is director. From 2012, he becomes director of a new team. Cieutat, 42,began his career in 2002 as an auditor for the financial sector at Mazars, and then in 2005 joined the general inspection unit at HSBC France as an inspector, and later as director of missions. He joined HSBC Global Asset Management (France) in 2009 as CFO and a member of the executive board for the asset management profession. In 2013, he was appointed as director of strategy and organisation at HSBC France and as a member of the executive board. He joined Edmond de Rothschild (France) in September 2014 as administrative and financial director and a member of the executive board. He had been a member of the board at Edmond de Rothschild (France) since 2014.
A l’issue du conseil de surveillance d’Edmond de Rothschild (France) du 12 mars 2019, Renzo Evangelista a été nommé président du directoire en remplacement de Vincent Taupin, a annoncé ce mardi 9 avril le groupedans un communiqué. L’intéressé aura pour mission de poursuivre le développement d’Edmond de Rothschild en France pour l’ensemble de ses métiers. Dans le même temps, le groupe familial a annoncé la nomination dePhilippe Cieutat en tant que directeur générald’Edmond de Rothschild en France. Cesannonces fontsuite à la réorganisation opérée en mars dernieret qui a notamment vu l’absorption de l’entité française par Edmond de Rothschild (Suisse), la sortie du groupe de la bourse et la nomination de Vincent Taupin au poste de CEO du groupe. Directeur de la banque privée d’Edmond de Rothschild (France) depuis le 1er janvier 2017, Renzo Evangelista, 48 ans, est diplômé d’un DESS Droit des Affaires et Fiscalité de l’Université Paris Panthéon-Sorbonne. Il débutesa carrière en 1996 comme gestionnaire de fortune à la BGPI où ilparticipeau développement d’une offre dédiée aux entrepreneurs. En 2000, il rejoint Edmond de Rothschild en tant que banquier privé, puis il constitue le family office en 2006 dont il assure la direction. Àcompter de 2012, il reprend la direction d’une nouvelle équipe. Philippe Cieutat, 42 ans, est luidiplômé de l’Ecole Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales (ESSEC), et de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Ildébute sa carrière en 2002 dans l’audit du secteur financier chez Mazars, avant de rejoindre en 2005 l’inspection générale de HSBC France en tant qu’inspecteur puis directeur de missions. Il rejoint HSBC Global Asset Management (France) en 2009 en tant que directeur financier etmembre du comité exécutif du métier de l’asset management. En 2013, il est nommé directeur de la stratégie et de l’organisation de HSBC France et membre du comité exécutif. Ilrejoint Edmond de Rothschild (France) en septembre 2014 en tant que directeur administratif et financier etmembre du comité exécutif. Il était membre du directoire d’Edmond de Rothschild (France) depuis 2014.
Les plus grandes valeurs bancaires de la cote helvétique ont enregistré des performances positives depuis le début de l’année, en particulier pour Julius Baer (+26%), porté par des spéculations de reprise par UBS ou par une autre grande banque, mais aussi pour CS Group (+13%), ainsi que pour UBS (+2%) dont les résultats annuels, et plus particulièrement ceux du quatrième trimestre, étaient ressortis en dessous des attentes du consensus, rapporte L’Agefi suisse. Alors que dans le même temps, l’indice SPI s’inscrit cette année en hausse de près de 16%. Sur 12 mois cependant, les trois grandes valeurs précitées affichent encore des performances négatives de plus de 22%, sous-performant ainsi même les banques européennes sur cet horizon. Dans une étude publiée la semaine dernière sur les banques suisses de gestion privée, Morgan Stanley explique cette contre-performance par une intensification de la pression sur les marges et par la difficulté d’adapter les coûts à l’évolution des revenus. UBS est le seul titre surpondéré par Morgan Stanley dans l’univers de la gestion privée helvétique, alors que les analystes de la banque sont neutres sur Julius Baer et sur CS Group.
Assets under management of the French investment fund industry were €3,864trn as of end 2018, decreasing by 2% year-on-year according to data unveiled by French asset management association AMF. This AuM drop ends a consecutivesix-year term during which assets managed by the French asset management industry went up by over €1trn. Over a 10-year period, the annualised growth rate of AuM in the French fund industry is 4.4%. Assets in French-domiciled funds decreased by 6.3% in 2018 (+7.5% in2017), reaching a total of €1,813trn, split as follows: €783bn in Ucits funds(- 10.4% in 2018 yoy), and €1,029trn in alternative investment funds(-2.9% yoy). AFG highlights several factors that have contributed to the drop in French Ucits funds assets : the negative market environment, high numbers of redomiciliation of funds still managed in France and net outflows of €17.6bn over 2018 (vs. inflows of €48.5bn posted in 2017). In detail, money market funds have reported outflows of €16.6bn last year and some €10.4bn have been pulled out of diversified funds. Formula funds have also faced outflows (-€2.6bn)like the three years before. Equity and bond funds have boarded net inflows of €9.7bn and €2.3bn in 2018 respectively.
Le groupe Mirabaud annonce la nomination de Louis Fauchier-Magnan au poste de Directeur Général de la succursale française de la banque privée Mirabaud & Cie (Europe) SA. Il aura pour mission de développer l’activité de gestion de fortune sur le marché français.
Bernhard Hodler, directeur général de Julius Baer, a indiqué jeudi à Bloomberg que le gérant privé suisse étudiait une nouvelle salve de réductions de coûts, après avoir fermé des bureaux aux Pays-Bas, à Panama et au Pérou. Il a par ailleurs relativisé les défections de Julius Baer vers son concurrent Pictet, dirigé par son prédécesseur Boris Collardi. Julius Baer, qui a recruté l’an dernier 105 banquiers privés, a vu cette semaine le patron de ses activités au Brésil, Marc Braendlin, partir chez Pictet avec une équipe de chargés de clientèle.
Bernhard Hodler, directeur général de Julius Baer, a indiqué jeudi à Bloomberg que le gérant privé suisse étudiait une nouvelle salve de réductions de coûts. Après avoir fermé des bureaux aux Pays-Bas, à Panama et au Pérou, «nous allons essayer de le faire un peu plus sur une base stratégique», a expliqué le dirigeant.
Il s'agit de la cinquième acquisition réalisée par le groupe au cours des huit derniers mois qui étend ainsi son activité aux marchés italien, français et australo-asiatique.
Alexandre Zeller rejoindra le Collège des Associés de Lombard Odier le 1er mars 2019. Membre du Conseil d’administration de Credit Suisse Group SA et Président du Conseil d’administration de Credit Suisse (Suisse) SA depuis 2016, Alexandre Zeller a effectué une brillante carrière au sein de nombreuses institutions bancaires et financières suisses et internationales.
Mathieu Vedrenne succède à Patrick Folléa qui a récemment été nommé Responsable de la Business Unit Gestion d’Actifs et Banque Privée. Mathieu Vedrenne était précédemment Directeur Commercial de la banque privée en France. Basé à Paris, il est directement rattaché à Patrick Folléa.
Mathieu Vedrenne, ancien directeur de cabinet de Frédéric Oudéa, est nommé directeur de Société Générale Private Banking France. Il succède à Patrick Folléa, qui a été récemment nommé responsable de la business unit gestion d’actifs et banque privée. Ancien de l’Inspection générale de la banque rouge et noire, Mathieu Vedrenne fut le directeur de cabinet du président-directeur général de la Société Générale Frédéric Oudéa entre 2008 et 2011. Il intègre la banque privée du groupe en 2012 au poste de directeur général adjoint et secrétaire du conseil d’administration de la branche suisse. En 2016, il est nommé directeur de l’offre de produits et services de la banque privée en France, avant d'être promu l’année suivante directeur commercial.
Mathieu Vedrenne, former director of the office of Frédéric Oudéa, has been appointed as director of Société Générale Private Banking France. He succeeds Patrick Folléa, who has recently been appointed as head of the asset management and private banking business unit. Vedrenne, formerly a member of the general inspector’s office at Société Générale, was director of the office of Société Générale chairman and CEO Oudéa from 2008 to 2011. He joined the private bank of the group in 2012 as deputy CEO and secretary of the board of directors for the Swiss arm. In 2016, he was appointed as director of products and services for the private bank in France, and was promoted the following year to director of sales.
Le groupe franco-suisse Edmond de Rothschild a annoncé ce matin un projet de retrait de la cote de Edmond de Rothschild (Suisse) SA et de simplification de son organisation juridique, avec l’apport de Edmond de Rothschild (France) à Edmond de Rothschild (Suisse). A l’issue de ces opérations, Edmond de Rothschild (Suisse) deviendra ainsi l’entité de tête du groupe bancaire Edmond de Rothschild.
Allianz Real Estate, le gestionnaire d’actifs et d’investissements immobiliers du groupe Allianz, a publié les résultats de son activité 2018. L’an dernier, la société de gestion a vuses actifs sous gestionatteindre un montant total de 63,5 milliards d’euros soit une progression de 13% par rapport à 2017 (56,4 milliards d’euros). Les investissements directs et indirects en equity affichent une augmentation de 10%, à 44,2 milliards d’euros,avec respectivement 34,9 milliards en investissements directs et 9,4 milliards en investissements indirects. Dans le détail, les nouveaux investissements en equity réalisés en 2018 par la sociétés’élèvent à 4,8 milliards d’euros, dont une majorité d’investissements directs. Parmi les principaux investissements directs en equity figurent l’immeuble de bureaux ZLink à Pékin, le complexe Atlas à Munich, l’Ocean Financial Centre à Singapour, le site Monteburgos à Madridet la Chapter Student Housing Platform à Londres. Parmi les principaux investissements indirects on retrouve la prise de participation annoncée en octobre dernier dans le fonds KaiLong Greater China Real Estate Fund II, un fonds d’investissement à capital fixe ciblant les opportunités d’investissement dans l’immobilier commercial de type value add en Chine et à Hong Kong. Par ailleurs, Allianz Real Estate ainvesti 728 millions de dollars en equity aux États-Unis en 2018, notamment dans l’acquisition de l’historique Ferry Building de San Francisco, l’immeuble du n° 53 State Street à Boston et le Terminal Stores de New York. De leur côté,les opérations de financement progressent de 19% pour atteindre 19,3 milliards d’euros dont 11,4 milliardspour le portefeuille de dette américain et 7,8 milliardspour le portefeuille européen. En Asie, l’activité enregistre un montant record de 3 milliards d’euros contre 1,9 milliardun an auparavant. Parmi les principales opérations de financement du groupe en 2018 figurent l’Apple Store des Champs-Élysées à Paris, le n°80 de Fenchurch Street à Londres et la Promenade at Downey, aux États-Unis, un centre commercial en plein air de 41 513 m² situé dans le comté de Los Angeles. «Sur les 12 derniers mois, le groupe a renforcé sa présence sur plusieurs marchés-clés, Chine, Inde, Londres, Prague ou encore Stockholm, et a su tirer parti de la dynamique portée par sa stratégie d’investissements dans des forward deals et son exposition au segment value add», précise la société dans un communiqué. Parallèlement, le groupe a lancé en juillet dernier une plate-forme luxembourgeoise de dette réglementée, qui s’inscrit dans un plan de transformation qui permettra d’en ouvrir l’accès à des investisseurs institutionnels tiers.Allianz Real Estate affirme que ces derniers représenteront10% des 100 milliards d’euros d’actifs sous gestion fixés comme objectif à atteindre d’ici à 2023.La plate-forme a d’ores et déjà dépassé le seuil de 1 milliard d’eurosde capitaux déployés, et ce au travers de transactions réalisées au Royaume-Uni, en Italie, en Irlande, en Espagne et en Suède, pour le compte de plusieurs compagnies d’assurance du groupe Allianz.
La banque privée Julius Baer a annoncé ce lundi 11 marsla nomination de Raymond Li à la direction de la banque en Chine. Basé à Hong Kong, l’intéressé aura pour objectif de développer et renforcer les activités de l'établissement zurichois dans la région. Raymond Li aplus de 20 ans d’expérience dans la banque privée. Avant de rejoindreJulius Baer, il était responsable du marché hongkongais pour Standard Chartered Private Bank depuis 2007. Avant cela, il a occupé despostes de management senior au sein de Barclays Private Bank et Lloyds Bank. «La Chine est l’un des marchés affichant la plus forte croissance en termes de création de richesses. La demande pour les services de gestion de fortune s’intensifie. Nous allons continuernotre politique de recrutement des talents dans la zone pour continuer à renforcer notre présence en Chine», indique dans un communiquéDavid Shick, responsable de la banque privée pour la Chine.