Le gestionnaire de fortune Tilney, vient d’annoncer son intention d’acquérir Index Wealth Management. Tilney confirme ainsi ses ambitions affichées en juillet dernier lors de la présentation de ses résultats. Créée en 2004 par Les Phillips et Noel Farrely, Index Wealth Management est une société de gestion de fortune basée àSutton Coldfield en Angleterre et comptant douze employés. Elle compte des actifs sous conseils d’environ 243 millions de livres pour une clientèle constituée d’entrepreneurs et de «high net worth individuals» (HNWI) pour un ticket moyen d’un peu plus d’un million de livres. La firme est spécialisée dans l’utilisation de fonds passifs et smart beta. «Nous avons augmenté notre présence dans la région Midlands ces dernières années et cette acquisition va encore assoire notre position en tant que leader de la gestion de fortune dans la région. Nous allons continuer à explorer de nouvelles opportunités d’acquisition au Royaume-Uni», indiqueChris Woodhouse, président de Tilney, cité dans un communiqué. L’opération est encore soumise à l’approbation des autorités de régulation.
CM-CIC Asset Management (AM) a signé un accord avec Milleis Banque (ex-Barclays France), pour reprendre les actifs gérés par Milleis Investissements (ex-Barclays Wealth), ont annoncé mercredi les deux parties. Les actifs cédés représentent environ 900 millions d’euros répartis dans cinq fonds actions, convertibles et monétaire, précise une source proche du dossier. Ils sont gérés par Jean-Louis Delhay et Jean-Luc Ménard, qui rejoindront CM-CIC AM à la clôture de l’opération, prévue à la fin du premier trimestre 2019. La filiale de gestion du Crédit Mutuel Alliance Fédérale (ex-Crédit Mutuel-CM11) gère actuellement 64,9 milliards d’euros. Milleis Investissements conservera 80 millions d’euros d’encours de fonds structurés. A leur échéance en 2020, la société de gestion devrait fermer ses portes. Contrôlée depuis 2017 par le fonds AnaCap, Milleis affiche 9 milliards d’euros d’encours clientèle.
CM-CIC Asset Management (AM) a signé un accord avec Milleis Banque, l’ex-Barclays France, pour reprendre les actifs gérés par Milleis Investissements (ex-Barclays Wealth), ont annoncé cet après-midi les deux parties. «Nous confions les fonds de notre société de gestion à CM-CIC AM pour proposer à nos clients une gestion patrimoniale en architecture ouverte, en sélectionnant les meilleurs fonds du marché», explique à L’Agefi Nicolas Hubert, directeur général de Milleis Banque.
Anthilia Capital Partners Sgr vient de recruter Alessandro Campo et Ruggero Confalonieri pour son équipe de dette privée qui se compose désormais de sept personnes, rapporte Bluerating. Alessandro Campo a travaillé chez UniCredit dans la division financement de projets et Banca Profilo au sein de la division finance d’entreprise. Ruggero Confalonieri officiait chez GLR Advisory et Ambromobiliare. Ces recrutements interviennent alors que la société a présenté son nouveau fonds Anthilia BIT 3 qui vise 400 millions d’euros sur deux ans. Depuis 2013, Anthilia a investi 360 millions d’euros dans 27 entreprises du «made in Italy» au travers de deux fonds.
Les banques privées et sociétés de gestion développent une expertise technique et opérationnelle dont elles ont l’apanage, Les family offices adoptent une approche centrifuge, partant des intérêts des clients pour les distribuer parmi différents acteurs du marché
Béatrice Belorgey qui dirige BNP Paribas Banque Privée insiste sur la nécessité de répondre aux nouveaux besoins des clientsUne banque privée à distance va prochainement voir le jour dans un environnement de plus en plus digital
La filiale de gestion privée d’Intesa Sanpaolo, Fideuram, espère porter entre 15 et 20 milliards d’euros d’ici 2021 ses encours hors d’Italie, contre 5 milliards aujourd’hui. «Nous avons prévu de grandir à l'étranger de manière organique, en recrutant des conseillers financiers, et au travers de possibles acquisitions de petites banques en Suisse», a précisé Paolo Molesini, directeur général de Banca Fideuram, dans un entretien à Bloomberg. La Suisse, où le groupe lorgne des cibles gérant moins de 10 milliards, servirait ainsi de «hub» pour les activités de Fideuram à l’international. La filiale d’Intesa a déjà bouclé l’achat de Morval Vonwiller, une structure basée à Genève et Lugano. En Italie, la banque privée vise une part de marché de 25% en 2021, contre 20% aujourd’hui.
Banca Generali poursuit ses emplettes. La banque privée du groupe d’assurances italien Generali a annoncé ce 5 décembre, à l’occasion de la journée investisseurs de la banque privée, l’acquisition de Valeur Fiduciaria, un gestionnaire de fortune basé à Lugano. La société, dont 90% du capital a été rachetée par Banca Generali, affiche des actifs sous gestion de 1,3 milliard d’euros. Il y a seulement quelques jours, Banca Generali a racheté Nextam Partners, une société de gestion italienne avec 5,5 milliards d’euros d’encours conseillés et 1,3 milliard d’actifs sous gestion. Les deux opérations s’inscrivent dans la stratégie de croissance de Banca Generali qui vise des actifs sous gestion de 80milliards d’euros à l’horizon 2021.
La filiale de gestion privée d’Intesa Sanpaolo, Fideuram, espère porter entre 15 et 20 milliards d’euros d’ici 2021 ses encours hors d’Italie, contre 5 milliards aujourd’hui. «Nous avons prévu de grandir à l'étranger de manière organique, en recrutant des conseillers financiers, et au travers de possibles acquisitions de petites banques en Suisse, en ciblant les fortunes italiennes hors de nos frontières», a précisé Paolo Molesini, directeur général de Banca Fideuram, dans un entretien à Bloomberg.
A l’occasion d’une journée investisseur à Londres, Banca Generali a annoncé ce lundi avoir déposé une offre pour 90,1% du capital de Valeur Fiduciaria, une banque privée basée à Lugano et qui gère 1,3 milliard de francs suisses (1,17 milliard d’euros).
Société Générale Private Banking a présenté Synoé, un service de conseil en investissement automatisé, Les clients détenteurs d’une assurance vie du groupe sont libres de suivre ou refuser les conseils prodigués
BNP Paribas envisage d’embaucher environ 100 banquiers privés aux Etats-Unis dans les trois ans qui viennent, a déclaré à Bloomberg Sofia Merlo, co-responsable mondiale des activités de gestion de fortune de la banque française. Au total, le nombre de chargés d’affaires et de gestionnaires d’actifs va grimper de 30%. BNP Paribas souhaite capter une partie de la richesse relocalisée dans le pays par de riches expatriés, en particulier à New York et dans la Silicon Valley - des régions couvertes par Bank of the West, la filiale américaine de banque de détail de BNP Paribas. A New York, l’effectif du bureau local de Bank of the West va passer de 5 à 20 personnes en 2020.
BNP Paribas envisage d’embaucher environ 100 banquiers privés aux Etats-Unis dans les trois ans qui viennent, a déclaré à Bloomberg Sofia Merlo, co-responsable mondiale des activités de gestion de fortune de la banque française. Au total, le nombre de chargés d’affaires et de gestionnaires d’actifs va grimper de 30%. BNP Paribas souhaite capter une partie de la richesse relocalisée dans le pays par de riches expatriés, en particulier à New York et dans la Silicon Valley. Il vise aussi les riches entrepreneurs de Californie et de Denver, régions couvertes par Bank of the West, la filiale américaine de banque de détail de BNP Paribas. A New York, l’effectif du bureau local de Bank of the West va passer de 5 à 20 personnes en 2020.