La banque centrale turque a abaissé ce jeudi à la surprise générale son principal taux directeur de 100 points de base, à 18%. Dans la foulée de cette décision la livre turque est tombée à un niveau bas record de 8,75 pour un dollar. Cette décision surprend après la hausse inattendue de l’inflation en août à 19,25% ayant poussé les rendements réels en territoire négatif. Beaucoup voient dans cette décision l’ombre du président turc Recep Tayyip Erdogan qui milite pour des taux bas pour soutenir l’activité et faire baisser l’inflation. Cette annonce devrait entraîner un regain de volatilité sur la devise.
La Banque d’Angleterre (BOE) a laissé, jeudi, son taux directeur et le montant de son programme d’achats d’actifs inchangés à l’issue de sa réunion de politique monétaire, comme attendu par les investisseurs dans un contexte économique incertain au Royaume-Uni. Le taux directeur de la BOE a été maintenu à 0,10%. L’enveloppe du programme d’achats d’actifs (QE) de la banque centrale britannique demeure à 895 milliards de livres sterling, dont 875 milliards pour les obligations d’Etat. Dave Ramsden et Michael Saunders ont voté pour une réduction de ce QE à 840 milliards de livres sterling. La reprise économique donne des signes d’essoufflement depuis août au Royaume-Uni, mais la BOE anticipe encore une inflation de 4% au quatrième trimestre, avant un repli à un niveau proche de 2% à moyen terme.
La Banque nationale suisse (BNS), qui a laissé jeudi inchangé sa politique monétaire, a dressé un diagnostic plus prudent de la reprise de l'économie helvétique et n’a donné, à la différence de la Banque centrale européenne et de la Réserve fédérale américaine, aucun indice augurant d’un resserrement prochain de sa politique monétaire. La BNS a réduit d’un demi-point de pourcentage sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) suisse cette année pour la ramener à 3% en raison du récent ralentissement de la reprise. L’inflation dans la confédération devrait rester faible: attendue à 0,5% en 2021, elle ne devrait atteindre que 0,8% en 2024
La banque centrale de Norvège a relevé jeudi d’un quart de point, à 0,25%, son principal taux directeur, comme elle l’avait annoncé. Elle est la première banque centrale des pays du G10 à remonter ses taux depuis les mesures d’urgence d’assouplissement prises en 2020 pour faire face à la crise provoquée par la pandémie de Covid-19.
La Banque d’Angleterre (BOE) a laissé, jeudi, son taux directeur (vote à 9 voix contre 0) et le montant de son programme d’achats d’actifs inchangés (vote à 7 voix contre 2) à l’issue de sa réunion de politique monétaire, comme attendu par les investisseurs dans un contexte économique incertain au Royaume-Uni.
La Banque nationale suisse (BNS), qui a laissé jeudi inchangé sa politique monétaire, a dressé un diagnostic plus prudent de la reprise de l'économie helvétique et n’a donné, à la différence de la Banque centrale européenne et de la Réserve fédérale américaine, aucun indice augurant d’un resserrement prochain de sa politique monétaire.
La banque centrale turque a abaissé ce jeudi à la surprise générale son principal taux directeur de 100 points de base, à 18%. Dans la foulée de cette décision la livre turque est tombée à un niveau bas record de 8,75 pour un dollar.
La Banque du Japon (BoJ) a maintenu inchangée sa politique monétaire mercredi tout en se montrant moins optimiste concernant les exportations et la production industrielle. Comme attendu, la BoJ a laissé mercredi son objectif de taux d’intérêt à court terme à -0,1% et celui des rendements des obligations d’Etat à 10 ans autour de 0%. Ce communiqué intervient avant l’élection à la direction du parti au pouvoir (Parti libéral démocrate) le 29 septembre, qui pourrait éloigner l’administration japonaise de la position actuelle basée sur la politique économique de Shinzo Abe, les «Abenomics», privilégiant la croissance économique au redressement des finances publiques.
La Réserve fédérale (Fed) américaine a estimé mercredi que les conditions seraient bientôt réunies pour amorcer le retrait de ses mesures de soutien à l'économie, sans toutefois s’engager sur un calendrier précis.
La Banque du Japon (BoJ) a maintenu inchangée sa politique monétaire mercredi tout en se montrant moins optimiste concernant les exportations et la production industrielle.
Luis de Guindos, vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), a maintenu mardi lors d’une conférence en ligne organisée par le Financial Times, le discours selon lequel la poussée d’inflation actuelle reste un phénomène temporaire, tout en soulignant l’existence de risques à la hausse et en avertissant que la BCE devait rester «très vigilante». Le taux d’inflation en zone euro a atteint +3% en rythme annuel en août, et pourrait monter à 3,5% d’ici à novembre avec la hausse des cours de nombreuses matières premières, les goulets d’étranglement dans les chaînes d’approvisionnement, des effets de base liés à la TVA en Allemagne et quelques signes de pénurie de main d’oeuvre.
La banque centrale suédoise (Riksbank) a laissé, mardi comme prévu, son taux directeur à 0%, et affirmé que sa politique monétaire doit rester expansionniste pour que l’inflation soit durablement proche de l’objectif à l’avenir. Les décideurs politiques ont noté que l’économie suédoise s’était rapidement redressée et que l’inflation devrait dépasser temporairement 2% au cours de l’année à venir, avant de retomber à nouveau. La banque centrale continuera également d’acheter des titres au cours du quatrième trimestre, afin d’utiliser entièrement l’enveloppe de 700 milliards de couronnes suédoises (69 milliards d’euros). Son taux directeur (taux de prises en pension ou repo) devrait rester inchangé jusqu’au troisième trimestre 2024.
La banque centrale suédoise (Riksbank) a laissé, mardi comme prévu, son taux directeur à 0%, et affirmé que sa politique monétaire doit rester expansionniste pour que l’inflation soit durablement proche de l’objectif à l’avenir.
Luis de Guindos, vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), a maintenu mardi lors d’une conférence en ligne organisée par le Financial Times, le discours selon lequel la poussée d’inflation actuelle reste un phénomène temporaire, tout en soulignant l’existence de risques à la hausse et en avertissant que la BCE devait rester «très vigilante».
Le président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell, a ordonné un examen approfondi des règles d'éthique régissant les avoirs financiers et les transactions des hauts fonctionnaires de la banque centrale, a déclaré jeudi un porte-parole de la Fed. Le président de la Fed a ordonné cette révision à la suite d’informations selon lesquelles deux des douze présidents de Fed régionales avaient été des investisseurs actifs en 2020, une année particulièrement volatile pour les marchés financiers et alors que le pays luttait contre la pandémie de Covid19. Ces révélations, initialement rapportées par le Wall Street Journal, ont incité des législateurs à exiger des restrictions plus strictes sur les investissements personnels des membres de la Fed.