Une enquête réalisée en novembre 2016 par MorningstarPro.fr (52 institutionnels français interrogés) montre que 63% d’entre eux considèrent qu’ils pourraient y avoir un léger problème d‘adéquation actifs/passifs à moyen terme si la situation perdure, à cause de l’environnement de taux bas, les contraintes réglementaires, la persistance du risque pays en zone euro et l’anticipation d’une croissance faible. Dans ce contexte de taux bas voire négatifs, le poids des liquidités a eu tendance à diminuer pour 60% des institutionnels. En revanche, la majorité des investisseurs interrogés (57%) a eu tendance à conserver le poids des taux dans leur allocation ces dernières années, notamment pour des raisons de passif, quitte à diversifier et faire évoluer les répartitions des stratégies à l’intérieur de cette poche de taux. 5 grandes sources de diversification et de rendement ont été privilégiées par les institutionnels pour près de 90% d’entre-eux : le risque géographique (obligations internationales, émergentes…), le risque de crédit (High Yield…), le risque de liquidité (dette privée en zone euro…) , le risque sectoriel (obligations d’entreprises, obligations bancaires…) et la diversification des allocations sur d’autres classes d’actifs ayant un profil « obligataire » ou « income » (immobilier, infrastructure…). Voir l'étude