Payer pour se faire oublier. La plateforme américaine d'échange de crypto-monnaies Coinbase a conclu un accord avec le Département des services financiers (DFS) de New York prévoyant le versement de 50 millions de dollars (47,1 millions d’euros) pour clore une enquête du régulateur, ont annoncé les deux parties mercredi. La procédure, rapporte Reuters, portait sur la conformité de la société avec les règles visant à prévenir le blanchiment d’argent. Le superviseur lui reprochait de traiter la question de la vérification des informations de ses clients avec légèreté, via le recours à une «simple case à cocher». L’entreprise n’a pas effectué suffisamment de vérifications des antécédents, a estimé le DFS dans un communiqué.
Payer pour se faire oublier. La plateforme américaine d'échange de crypto-monnaies Coinbase a conclu un accord avec le Département des services financiers (DFS) de New York prévoyant le versement de 50 millions de dollars (47,1 millions d’euros) pour clore une enquête du régulateur, ont annoncé les deux parties mercredi.
L’entreprise ne cache plus ses ambitions de devenir un acteur important du Lightning Network, une solution de paiement permettant d’utiliser le bitcoin pour des transactions du quotidien.
En plus de l’entrée dans un nouvel hiver crypto, synonyme de baisse des cours, les plateformes ont aussi dû faire face à la crise de confiance généralisée causée par la chute de FTX.
Considéré comme un eldorado en 2021, le minage de cette cryptomonnaie a vu l’intérêt des investisseurs diminuer considérablement en 2022. En témoigne le prix des machines utilisées, qui ne cesse de s’effondrer.
Le responsable de la stratégie des portefeuilles institutionnels chez JPMorgan a estimé que la volatilité du marché crypto restait un frein important. L’intérêt pour l’infrastructure demeure toutefois intact.
Une action commune a été engagée à l'encontre de Binance le 14 décembre. Elle réunit 15 investisseurs qui ont perdu collectivement 2,4 millions d'euros en investissant dans le stablecoin de l'écosystème Terra-Luna.
Cette filiale de Cegedim dédiée au tiers payant pour le compte des assureurs ouvre la voie aux autres acteurs du secteur dans la mise en conformité de leurs activités de paiement.
Selon les données de Cryptocompare compilées par The Block, Binance est plus que jamais la plateforme dominante concernant les échanges de cryptoactifs contre d’autres cryptoactifs. Sa part de marché dans ce domaine est passé de 82,7% en septembre avant la disparition de FTX, à 87% actuellement. La société revendique 120 millions d’utilisateurs à travers le monde. De son côté, la plateforme d’échanges cotée au Nasdaq Coinbase a renforcé son hégémonie dans les transferts en cryptoactifs incluant des monnaies traditionnelles comme l’euro ou le dollar (fiat). Sa part de marché est passée de 22,8% en septembre à 40,5% actuellement.
Core Scientific, qui contrôle 10% de la puissance de calcul totale déployée pour miner le bitcoin, s’est placé sous le régime des faillites américain ce 21 décembre.
Un amendement cherche à rendre obligatoire l’agrément PSAN au 1er octobre 2023. Les acteurs aujourd'hui «enregistrés» sous ce statut seraient contraints d'obtenir le nouveau sésame, bien plus exigeant.
La chute de FTX n’a, pour le moment, pas eu d’impact économique aussi important que les affaires liées à l’écosystème Terra ou à Celsius Network. Mais gare au trompe-l'œil.
Younited a réussi à lever cette somme lors d’un nouveau tour de table auprès de ses principaux actionnaires, Eurazeo, Crédit Mutuel Arkéa, Bpifrance via son fonds Large Ventures et Goldman Sachs. Cette opération valorise Younited à 1,1 milliard d’euros, en forte hausse depuis sa dernière levée, en mai 2021. Sa croissance dynamique résulte de l’activité de crédit instantané, notamment grâce à l’open banking (connexion aux comptes bancaires), et de ses partenariats dans les différents pays où Younited est présent – France, Espagne, Portugal, Italie et Allemagne.
Quelques mois après le lancement de Rakuten Pay, porte-monnaie électronique mobile permettant de régler des achats par QRcode, voici Club R Pay. C’est un nouveau système de paiement que le géant japonais des marketplaces met à la disposition de ses clients membres du Club R, programme de fidélité qui accueille 12 millions de consommateurs français et récompense toutes leurs actions, puisque Rakuten propose également la revente des produits de seconde main. Ces clients fidèles pourront payer leurs achats sur la plateforme et auprès de 2.000 enseignes partenaires. Outre l’intérêt du consommateur pour un paiement un peu plus fluide et avantageux en termes de cashback, Club R Pay permettra aux commerçants d’accroître leur chiffre d’affaires sans développements d’intégration et avec un tarif à la transaction, tout en préservant la traçabilité du parcours des clients après la fin des cookies tiers prévue en 2023. Rakuten compte enrichir l’offre dès l’an prochain en proposant le paiement en magasin, l’achat de cryptoactifs, les paiements entre particuliers mais aussi l’extension de l’acceptation à tous les sites e-commerce, y compris ceux qui ne sont pas membres du réseau de partenaires.
La plateforme leader du marché crypto fait face à des retraits importants, au lendemain des révélations de Reuters évoquant de possibles poursuites judiciaires aux États-Unis.
Quelques mois après le lancement de Rakuten Pay, un porte-monnaie électronique mobile permettant de régler des achats par QRcode, voici Club R Pay. C’est un nouveau système de paiement que le géant japonais des marketplaces met à la disposition de ses clients fidèles membres du Club R. Ce programme de fidélité accueille 12 millions de consommateurs français, soit un acheteur en ligne sur quatre, et récompense toutes leurs actions, achats et ventes, puisque Rakuten propose également la revente des produits de seconde main. Ainsi, ces clients fidèles, dont la carte bancaire est déjà enregistrée sur le site Rakuten, pourront payer leurs achats sur la plateforme et auprès de 2.000 enseignes partenaires en cliquant sur le bouton Club R Pay. Cela générera une carte virtuelle. Le client devra saisir le montant de la transaction, avant de copier-coller les données de la carte virtuelle sur la page de paiement, puis de valider. Le niveau de cashback sera affiché simultanément.
La plateforme leader du marché crypto fait face à des retraits importants, au lendemain des révélations de Reuters évoquant de possibles poursuites judiciaires aux États-Unis.
C’est via sa filiale Exaion qu’EDF lance une plateforme qui doit permettre «aux développeurs, entreprises et institutionnels souhaitant investir le Web3, un service clé en main de nœuds blockchain à la demande» et promet ainsi de faire gagner «30 à 40% de temps aux équipes de développement». Dans une blockchain, un nœud permet de valider les transactions en vérifiant qu’elles sont bien conformes aux lois informatiques déterminées par le protocole. Dans un premier temps, Exaion proposera des nœuds sur les blockchains Ethereum, Tezos, Avalanche, EWF (Energy Web Token), un projet permettant à terme d’optimiser les coûts de l’électricité. Exaion proposera également des services sur Bitcoin mais n’assurera pas d’activité de minage. Avec cette plateforme, EDF veut anticiper la révolution numérique du Web3 considérée comme le futur internet dont les infrastructures seront largement basées sur la blockchain et les cryptos et ne pas laisser la souveraineté de celui-ci «aux États-Unis et à l’Asie», confiait à L’Agefi Fatih Balyeli, cofondateur et actuel PDG d’Exaion.
Ce nouveau tour de table d’amorçage a été mené par le fonds de capital-risque XAnge, qui a récemment lancé un fonds de 80 millions d’euros dédié aux investissements dans le secteur crypto. Parmi les investisseurs figurent notamment Bpifrance et le family office Wagram Capital. Il vient compléter celui de janvier lors duquel Dogami avait déjà levé 7 millions d’euros, ce qui porte le total levé par la start-up à 14 millions d’euros. Créé en 2021, Dogami est un jeu dans lequel les utilisateurs doivent adopter et élever des chiens virtuels garantis par un NFT (jeton non fongible), sorte de titre de propriété basé sur une blockchain. Le jeu revendique actuellement une communauté de 200.000 joueurs.
Visée depuis 2018 par une enquête concernant notamment du blanchiment d'argent, la plateforme d’échange de cryptomonnaies pourrait bientôt être inculpée. Mais les procureurs fédéraux seraient divisés la conduite à tenir.
C’est via sa filiale Exaion qu’EDF lance à partir d’aujourd’hui une plateforme qui doit permettre «aux développeurs, entreprises et institutionnels souhaitant investir le Web3, un service clé en main de nœuds blockchain à la demande» et promet ainsi de faire gagner «30 à 40% de temps aux équipes de développement». Dans une blockchain, un nœud permet de valider les transactions en vérifiant qu’elles sont bien conformes aux lois informatiques déterminées par le protocole.
Visée depuis 2018 par une enquête concernant notamment du blanchiment d'argent, Binance pourrait bientôt être inculpée. Les procureurs fédéraux seraient divisés quant au timing à adopter.