La fintech suédoise Klarna a annoncé lundi dans un communiqué avoir obtenu une licence bancaire de l’Autorité de supervision financière suédoise, le Finansinspektionen. Elle avait fait sa demande il y a 20 mois. Valorisée 2,25 milliards de dollars lors d’un tour de table en 2015, Klarna devient ainsi la plus grande fintech européenne à détenir un agrément bancaire.
Natixis Asset Management a annoncé aujourd’hui avoir commencé à tester la plate-forme FundsDLT (pour distributed ledger technology, technologie du registre distribué). Lancée en 2016 grâce à une collaboration entre Fundsquare, InTech (filiale du groupe POST) et KPMG Luxembourg, cette plate-forme utilise la technologie blockchain pour « permettre aux gestionnaires d’actifs d’utiliser un nouveau canal de distribution pour leurs fonds, mais aussi de réduire sensiblement les coûts d’administration et le délai d’exécution des transactions », selon un communiqué.
La fintech Morning, reprise début février par la banque Edel, filiale du groupe E. Leclerc, a présenté aujourd’hui la refonte de son offre à destination des particuliers. Celle-ci s’appuie sur un compte de paiement avec un Iban (numéro international de compte bancaire) et une carte, facturé deux euros par mois. Une interface mobile permet à l’utilisateur de suivre les paiements en temps réel, de bloquer la carte, de modifier les plafonds, de consulter son code Pin, etc.
Stripe, spécialisé dans les solutions de paiements en ligne, a annoncé hier le lancement en France de Stripe Connect. Ciblant les nouveaux modèles complexes comme les places de marché, ce programme permet de traiter et de sécuriser de façon personnalisée les demandes de paiement de toutes les parties prenantes (clients, vendeurs, fournisseurs et partenaires). «Cette annonce s’inscrit dans le contexte de croissance constante de la net économie en France comme en Europe, marquée par trois tendances de fonds», écrit Stripe dans un communiqué: «l’émergence de nouveaux modèles économiques comme Drivy, Deliveroo ou Stuart», l’économie collaborative et le financement participatif.
Les fintech britannique et canadienne Misys et DH Corp ont annoncé hier leur fusion, ainsi que leur nouvelle identité: Finastra. L’annonce intervient trois mois après le lancement d’une OPA amicale du fonds d’investissement Vista Equity Partners, propriétaire depuis 2012 de Misys (spécialiste des logiciels pour la banque et les marchés de capitaux) sur DH Corp, un fournisseur de technologies de paiement. Le nouveau groupe, qui totalise 2,1 milliards de dollars américains de revenus (1,87 milliard d’euros) et possède des bureaux dans 42 pays, établira son siège à Londres et sera dirigé par Nadeem Syed, l’ex-directeur général de Misys. La société revendique 9.000 clients à travers 130 pays, dont 48 des 50 plus grandes banques mondiales.
Les fintech britannique et canadienne Misys et DH Corp ont annoncé mercredi leur fusion ainsi que leur nouvelle identité, Finastra. L’annonce intervient trois mois après le lancement d’une OPA amicale du fonds d’investissement Vista Equity Partners, propriétaire depuis 2012 du spécialiste des logiciels pour la banque et les marchés de capitaux, sur DH Corp, un fournisseur de technologies de paiement. La transaction était estimée à 4,8 milliards de dollars canadiens (3,24 milliards d’euros).
Stripe, le spécialiste des solutions de paiements en ligne basé à San Francisco, a annoncé mercredi le lancement en France de sa nouvelle solution Stripe Connect. Ciblant les nouveaux modèles complexes comme les places de marché, cette dernière permet de traiter et de sécuriser de façon totalement personnalisable les demandes de paiement de l’ensemble des parties prenantes (clients, vendeurs, fournisseurs et partenaires).
La start-up qui s’est fait connaître en aidant les étudiants américains à refinancer leurs prêts a étoffé son offre et déposé une demande d’agrément bancaire.
La fintech de transfert d’argent WorldRemit a annoncé hier un partenariat avec Android Pay. «Actuellement, 60% des utilisateurs de WorldRemit disposent d’un appareil sous Android, qui est de loin le système d’exploitation le plus répandu dans les pays émergents. Dans ces régions, 2 milliards de personnes sont exclues du système bancaire traditionnel, alors que 500 millions d’entre elles se servent de leur téléphone portable comme d’un compte en banque», détaille Alice Newton-Rex, en charge des produits chez WorldRemit.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a ouvert le 9 juin dernier, jusqu’au 9 août, une consultation publique sur les exemptions d’agrément dont peuvent bénéficier certains fournisseurs de moyens de paiement et de monnaie électronique. En effet, la directive sur les services de paiement (DSP) de 2007 et la deuxième directive sur la monnaie électronique (DME2) de 2009 ont chacune prévu des dérogations dans le cas où l’usage de ces services serait limité. Mais «ces directives n’apportent pas de précision sur les modalités pratiques d’application de ces critères, qui font l’objet de nombreuses interrogations de la part des acteurs de marché», souligne l’autorité. En outre, le décret de 2016 relatif à la lutte contre le financement du terrorisme a modifié l’article de droit français transposant les applications des conditions d’exemptions.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a ouvert le 9 juin dernier, jusqu’au 9 août, une consultation publique sur les exemptions d’agrément dont peuvent bénéficier certains fournisseurs de moyens de paiement et de monnaie électronique. En effet, la première directive sur les services de paiement (DSP) de 2007 et la deuxième directive sur la monnaie électronique (DME2) de 2009 ont chacune prévu des dérogations, respectivement pour l’agrément d’établissement de paiement et pour l’agrément d’établissement de monnaie électronique, dans le cas où ces services seraient « utilisés au sein d’un réseau limité d’accepteurs ou utilisés pour un éventail limité de biens ou de services ».
La mutuelle MGENest désormais le partenaire exclusif du chatbot Jam pour les sujets santé et bien-être, selon un communiqué publié hier. La MGEN, qui lance en parallèle une offre de complémentaire santé pour les jeunes et les étudiants, et espère que Jam, un assistant virtuel dédié aux jeunes, « facilitera ses contacts avec les 18-30 ans ».
La fintech de transfert d’argent WorldRemit a annoncé aujourd’hui avoir noué un partenariat avec Android Pay. L’intégration de ce service de paiement mobile permettra « d’envoyer facilement de l’argent vers plus de 112 millions de comptes Mobile money accessibles via WorldRemit », d’après un communiqué.
La start-up française Stratumn, spécialisée dans l’adaptation de la technologie blockchain, a annoncé aujourd’hui avoir levé sept millions d’euros auprès de CNP Assurances (via son programme de capital-risque Open CNP), Otium Venture, Nasdaq et Digital Currency Group. CNP Assurances a mené le tour de table.
La banque est la première en France à avoir lancé hier un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance, Talk to Pay. Il aura fallu cinq années à la Banque Postale pour développer ce service en collaboration avec la fintech Talk to Pay. Le système, ouvert aux porteurs de carte de paiement de l'établissement, permet d’utiliser la voix du client comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne et lutter ainsi contre la fraude.
Les plateformes de crowdlending ont eu un mois de mai particulièrement chargé. 70 projets d’entreprise ont été financés pour plus de 15 millions d’euros, selon le baromètre publié par le site crowdlending.fr. Depuis le début de l’année, 287 projets d’entreprise ont été financés sur 15 plateformes pour près de 45 millions d’euros. Les montants collectés de janvier à mai ont augmenté de plus de 65% par rapport à 2016. Les entreprises ont emprunté au taux moyen de 7,3% et pour une durée moyenne de 41 mois. Lendix est la plateforme qui a le plus collecté en ce début d’année, avec 22,2 millions d’euros. Suivent Lendosphère (5,4 millions d’euros) et Credit.fr (5,1 millions d’euros). En revanche, Unilend, qui est quatrième du classement, a vu sa collecte diminuer de 13% sur un an pour les cinq premiers mois de l’année.
La banque est la première en France à lancer ce jour un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance, Talk to Pay. Il aura fallu cinq années à la Banque Postale pour développer ce service en collaboration avec la fintech Talk to Pay. Le système, ouvert aux porteurs de carte de paiement de l'établissement, permet d’utiliser la voix du client comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne et lutter ainsi contre la fraude.
Fintech BtoBtoC positionnée sur la clientèle institutionnelle, Fundvisory propose des API offrant des profilages de risque client, des allocations d’actifs, des simulations d’épargne, des rapports de performance, et un système transactionnel. Nicolas Gonzalez, son co-fondateur et CEO, explique dans le cadre du questionnaire des Coupoles Distrib Invest 2017, le fonctionnement de sa sélection de fonds en architecture ouverte. Le dirigeant insiste également sur l'importance de l'éducation financière notamment au travers de partenariat pédagogique que la fintech a conclu avec de grandes universités françaises.
La Caisse des dépôts et consignations et l’association Financement Participatif France (FPF) ont annoncé lundi travailler à la mise en place d’une plate-forme expérimentale blockchain pour la gestion des minibons. Les minibons sont des titres nominatifs réservés aux plates-formes de financement participatif. La plate-forme mise en place par la CDC et FPF doit permettre dans un premier temps l’émission et la souscription de minibons avant de proposer à terme l’échange sur un marché secondaire, est-il indiqué dans leur communiqué commun.
Le Crédit Mutuel Arkéa a annoncé aujourd’hui la création de sa propre fintech, un assistant financier baptisé « Max », qui prendra la forme d’une application mobile. Les clients de n’importe quelle banque pourront la télécharger à partir du 1er septembre. Elle comprendra des services d’agrégation de comptes bancaires, de conciergerie (ménage, baby-sitting, organisations de voyages…) et de conseil personnalisé (renégociation de crédit, optimisation d’assurances, investissement…). A partir du 1er octobre, l’application proposera aussi un compte de paiement et une carte bancaire « regroupant en un seul support toutes les cartes bancaires détenues par le client », détaille la banque basée à Brest dans un communiqué.
Les start-up innovantes pourraient permettre des gains économiques substantiels tout en améliorant l’expérience client, selon une étude d’Oliver Wyman.
Paris Europlace demande au législateur d'être le plus souple possible alors qu'il propose d'adapter le droit pour faciliter les échanges de titres via cette technologie.
La start-up française InvestiGroup a levé un million d’euros pour lancer son offre en partenariat avec un courtier en ligne. Il pourrait s'agir de Bourse Direct.