La loi n°2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique habilite le gouvernement à modifier le cadre législatif pour faciliter la transmission de certains titres financiers au moyen de la technologie « blockchain ». Au vu de l’essor récent de cette technologie, la Direction Générale du Trésor a mené une consultation préalable à la rédaction du projet de texte dont elle vient de publier la synthèse.
La plate-forme américaine de prêt aux PME Bizfi a annoncé hier soir avoir vendu son portefeuille de prêts de 250 millions de dollars à son concurrent Credibly. Ce dernier a émis 500 millions de dollars de prêts depuis sa création en 2010. Il fournira du capital additionnel aux 2.500 clients de Bizfi, a-t-il déclaré dans un communiqué. La société a également repris quinze employés de Bizfi.
Gemalto a reporté vendredi son nouveau plan stratégique pluriannuel au premier semestre 2018 après quatre profit warnings en moins d’un an à cause de la dégradation du marché mondial des cartes SIM et de l’accumulation de stocks de cartes bancaires aux Etats-Unis. Philippe Vallée, le directeur général du groupe, a indiqué lors d’une conférence de présentation des résultats semestriels entrevoir une normalisation du marché des cartes bancaires aux Etats-Unis au cours des prochains trimestres, mais il ne voit pas d’amélioration sur le marché de la carte SIM. Les Etats-Unis ont adopté tardivement la carte à puce et la taille et la fragmentation du marché du paiement dans le pays ont provoqué une accumulation de stocks inédite. Ce n’est qu’une fois ces stocks résorbés que le marché américain redeviendra prévisible.
Le Comité de Bâle a publié jeudi une consultation ouverte jusqu’au 31 octobre afin d'évaluer l’impact des fintechs pour le secteur financier et les superviseurs. Il émet dix recommandations en matière de gouvernance des banques, de contrôle des risque ou encore de systèmes informatiques. Le document passe au crible les différentes évolutions technologiques à l'œuvre dans la finance et évalue divers scénarios.
Six nouvelles banques ont rejoint le projet de création d’une crypto-monnaie basée sur la technologie blockchain qui doit permettre d’accélérer la compensation et le règlement de transactions financières. Barclays, Credit Suisse, Canadian Imperial Bank of Commerce, HSBC, MUFG et State Street ont rejoint le groupe emmené par UBS qui développe la monnaie virtuelle «utility settlement coin» (USC), équivalent numérique de toutes les monnaies émises par les banques centrales. Le groupe espère un lancement à fin 2018, a déclaré hier au Financial Times Hyder Jaffrey, directeur de l’innovation et des investissements stratégiques d’UBS.
Le Comité de Bâle a publié jeudi une consultation ouverte jusqu’au 31 octobre afin d'évaluer l’impact des fintech pour le secteur financier et les superviseurs. Il émet dix recommandations en matière de gouvernance des banques, de contrôle des risque ou encore de systèmes informatiques. Le document passe au crible les différentes évolutions technologiques à l’oeuvre dans la finance et évalue divers scénarios.
Six nouvelles banques ont rejoint le projet de création d’une crypto-monnaie basée sur la technologie blockchain, qui doit permettre d’accélérer la compensation et le règlement de transactions financières. Barclays, Credit Suisse, Canadian Imperial Bank of Commerce, HSBC, MUFG et State Street ont rejoint le groupe emmené par UBS qui développe la monnaie virtuelle « utility settlement coin» (USC), un équivalent numérique de toutes les monnaies émises par les banques centrales.
Avec l’avènement de la Blockchain dans les métiers de la gestion, on prédit la disparition de certains intermédiaires. Comment s’adapter ? Laurent Majchrzak - La Blockchain ne remet pas en cause le rôle de la banque dépositaire ni celui du teneur de registre, acteur essentiel de la protection des investisseurs. Pour que la fonction de teneur de registre puisse être totalement intégrée au système, il faut des évolutions réglementaires majeures. Dans le modèle actuel, le teneur de registre est responsable de l’intégrité des parts d’OPC (organismes de placement collectif) détenues par les investisseurs ainsi que de la régularité des transactions. Qu’en est-il dans le protocole Blockchain ? La même interrogation se pose concernant le règlement des parts rachetées. Aujourd’hui, les flux financiers provenant du donneur d’ordre (investisseur) sont virés sur le compte du teneur de registre. Dans la Blockchain, les fonds doivent transiter par un « wallet » dans un système alternatif de paiements, dont la surface financière peut ne pas offrir toutes les garanties nécessaires. Certes, la technologie permettra de remplir la mission opérationnelle du teneur de registre (réception et traitement des ordres…), mais guère davantage.
NextBlock Global, une société de capital-risque dédiée à l’investissement dans des projets liés à la technologie blockchain, envisage de s’introduire en Bourse d’ici à la fin de l’année, a déclaré hier son directeur général Alex Tapscott. La société ambitionne de lever jusqu'à 50 millions de dollars (42 millions d’euros) sur le Toronto Stock Exchange, ce qui offrirait ainsi aux particuliers un moyen d’investir dans ce secteur promis à révolutionner des pans entiers de l’industrie financière. NextBlock a débuté ses activités en mai et déjà collecté une vingtaine de millions de dollars.
NextBlock Global, une firme de capital risque dédiée à l’investissement dans des projets liés à la technologie Blockchain, envisage de s’introduire en Bourse d’ici à la fin de l’année, a déclaré mercredi son directeur général Alex Tapscott. La société ambitionne de lever jusqu'à 50 millions de dollars sur le Toronto Stock Exchange, ce qui offrirait ainsi aux particuliers un moyen d’investir dans ce secteur promis à révolutionner des pans entiers de l’industrie financière. NextBlock a débuté ses activités en mai et déjà collecté une vingtaine de millions de dollars.
Ingenico a programmé des rencontres avec les investisseurs européens à partir du 1er septembre en vue de l'émission de 500 à 750 millions d’euros d’obligations à taux fixe, réparties en une ou deux tranches et présentant des maturités de 7 à 10 ans. Barclays et Natixis sont les coordinateurs globaux et teneurs de livre associés de l’opération, aux côtés de BNP Paribas, Crédit Agricole CIB et Commerzbank. Cette émission vise à financer l’acquisition de Bambora annoncée en juillet pour un montant de 1,5 milliard d’euros.
Ingenico a programmé des rencontres avec les investisseurs européens à partir du 1er septembre en vue de l'émission de 500 à 750 millions d’euros d’obligations à taux fixe, répartis en une ou deux tranches et présentant des maturités de 7 à 10 ans. Barclays et Natixis sont les coordinateurs globaux et teneurs de livre associés de l’opération, aux côtés de BNP Paribas, Crédit Agricole CIB et Commerzbank. Cette émission vise à financer l’acquisition de Bambora annoncée en juillet pour un montant de 1,5 milliard d’euros.
PayPal a annoncé l’acquisition de la société de prêts en ligne Swift Financial, qui fournit depuis 2006 des besoins en fonds de roulement aux commerçants. Le groupe de moyens de paiement cherchera ainsi à proposer ce service à ses clients grandes entreprises et à approcher des prospects avec ce service. Les termes financiers de la transaction n’ont pas été communiqués. PayPal dispose d’une offre analogue depuis 2013 (PayPal Working Capital), mais elle est destinée aux petits commerces. Mais l’acquisition de Swift Financial doit lui permettre de proposer des prêts à terme d’un montant maximum de 500.000 dollars.
Les Fintech attirent de plus en plus d’investissements, selon une étude de KPMG. Au second trimestre de 2017, l’investissement total dans ce secteur innovant s’est élevé à 8.4 milliard de dollars dans le monde, plus du double du montant enregistré au trimestre précédent. Dans cette étude, « The Pulse of Fintech », publiée le 1er août 2017, KPMG observe que les Etats-Unis et l’Europe représentent la majorité des investissements avec plus de 2 milliards de dollars d’investissement réalisés dans chacune de ces régions.
La plate-forme spécialisée dans les transactions multidevises en mode Banking-as-a-Service (BaaS) dédiée aux start-up et PME-PMI a annoncé hier le lancement d’une carte virtuelle de paiement gratuite valable entre 2 à 30 jours et plafonnée à 20.000 euros. L’administrateur du compte pro iBanFirst peut créer un nombre illimité de cartes virtuelles de paiement en renseignant simplement le nom du titulaire, la date d’expiration et la somme créditée. Les fonds sont ainsi bloqués sur le compte en euro de la société jusqu’à l’expiration ou l’annulation de la carte et le montant non utilisé est alors débloqué. Activable en quelques secondes depuis chaque compte pro iBanFirst, ce nouveau moyen de paiement dématérialisé permet aux entreprises de simplifier leurs achats ponctuels en ligne. A chaque paiement, le réseau Mastercard est interrogé en temps réel avant d’autoriser la transaction, il est donc impossible de dépasser la somme allouée.
Le spécialiste des paiements électroniques a indiqué hier qu’il prévoyait désormais une croissance du chiffre d’affaires comprise entre 3,5% et 4,0%, une marge brute opérationnelle de plus de 20,5% et une génération de flux de trésorerie disponible de plus de 170 millions d’euros pour l’année 2017. Il tablait auparavant sur une croissance organique de 3,5% similaire à celle de 2016, sur une marge comprise entre 20 et 20,5% et sur un flux de trésorerie disponible compris entre 160 millions et 170 millions. Au premier semestre, le résultat net ajusté de la filiale cotée d’Atos est ressorti à 72 millions d’euros, en progression de 16%. Worldline a en outre annoncé avoir conclu un accord avec First Data Corporation concernant l’acquisition de 100% du capital de ses filiales en Lituanie, Lettonie et Estonie (First Data Baltics) pour environ 73 millions d’euros. La transaction sera financée sur la trésorerie existante.
Le pétrolier et le spécialiste des paiements ont annoncé hier avoir signé le 13 juillet dernier des accords commerciaux, de financement et de coopération technologique les engageant avec la fintech InTouch afin d’accompagner le déploiement du «guichet unique» dans huit pays africains. Ce «guichet unique» met à disposition des réseaux de distribution un terminal unique permettant l’acceptation d’une offre très large de moyens de paiement, sécurisés et pratiques et d’offrir des prestations de services proposées par des tiers. Déjà déployée dans plus de 170 stations-service Total et plus de 600 points de vente indépendants au Sénégal, la plate-forme «guichet unique» traite plus de 30.000 opérations par jour dans ce pays.
Blackstone et CVC ont offert 2,86 milliards de livres pour racheter le britannique, qui a acquis le jour même l’américain Merchants Choice Payments Solutions.
Le juge britannique Peter Roth a rejeté une plainte en nom collectif (« class action ») déposée au Royaume-Uni à l’encontre de Mastercard par deux cabinets d’avocats pour le compte de 46 millions de consommateurs, rapportait vendredi Bloomberg. Les plaignants, qui réclamaient des dommages et intérêts totalisant 14 milliards de livres (12,6 milliards d’euros), reprochaient au groupe américain de cartes de crédit d’avoir prélevé des commissions trop élevées pour le traitement de paiements transfrontaliers. Ce jugement pourrait compromettre le rôle du pays comme lieu de destination de « class actions », une possibilité ouverte depuis 2015 outre-Manche.
Un consortium formé par les fonds Blackstone et CVC Capital Partners a formulé une offre de 2,86 milliards de livres sterling (3,18 milliards d’euros) sur le spécialiste des paiements Paysafe Group. L’offre de 590 pence par titre, entièrement en cash, représente une prime d’environ 9% sur le cours de clôture de Paysafe jeudi. L’action prenait jusqu'à 9,13% vendredi en séance. Elle est en hausse de 57% depuis le début de l’année.