Lendix se rebaptise October, un nom «international, facile à comprendre et surtout à mémoriser» qui doit permettre de faciliter le développement à l’international, explique la plate-forme de prêts. Déjà active en France, en Espagne et en Italie, avec plus de 230 millions d’euros de financements signés à ce jour, October prévoit de fournir ses premiers prêts aux Pays-Bas dans les prochaines semaines.
Fidor ferme sa communauté et son site français, selon une information du site spécialisé Mind Fintech. Depuis plusieurs semaines déjà, BPCE a décidé de tourner la page Fidor, qui avait vocation à devenir la néobanque du groupe en Europe. Comme l’indiquait L’Agefi, Clipperton, la boutique de M&A «tech» de Natixis, et Messier Maris ont été chargés de trouver un acquéreur.
La valorisation de la plate-forme américaine d’échange de cryptomonnaies Coinbase a atteint 8 milliards de dollars selon ses représentants, qui ont annoncé mardi avoir bouclé une levée de fonds supplémentaire de 300 millions de dollars. Les capitaux serviront notamment à étendre le nombre de cryptomonnaies sur la plate-forme, à financer son développement à l’international sur des marchés réglementés et à attirer plus d’investisseurs institutionnels. En 2017, Coinbase était valorisée à 1,6 milliard de dollars.
La start-up Birdylabs vient de finaliser une levée de fonds de 3 millions de dollars auprès du fond d’investissement Rising Sun VC. Fondée en 2016, l’entreprise développe une application nommée Birdycent qui permet à ses utilisateurs d’arrondir les dépenses réalisées par carte bancaire à l’euro supérieur et d’épargner la différence. Les capitaux levés vont servir à financer le développement de l’entreprise à l’international. Birdylabs a aussi pour projet d’exploiter davantage sa technologie d’analyse des transactions de paiement en étendant ses services aux programmes de fidélisation et aux initiatives de dons à la fin de l’année.
La plate-forme québécoise Impak Finance arrive en France avec le lancement de sa première ICO (initial coin offering), toujours en processus d’obtention de visa auprès de l’AMF. Fondée en 2016, la fintech met en relation via son site des entreprises socialement responsables et des consommateurs. Disponible en pré-vente, l’impak coin, la monnaie virtuelle d’Impak Finance, doit permettre aux consommateurs de profiter de produits et de services éthiques auprès d’entreprises accréditées sur la plate-forme. Son ICO lancée au Canada en 2017 avait été la première validée par l’AMF canadienne et avait permis à la fintech de recueillir 1,4 millions de dollars canadiens.
Les plates-formes de co-financement WeShareBonds et Look&Fin ont annoncé avoir scellé un partenariat qui leur a permis de financer la PME Compagnie de Construction à hauteur de 1,5 million d’euros. Fondée en 2001, cette entreprise de construction envisage de développer deux activités grâce à ce crédit : les projets tertiaires et la rénovation de bâtiments anciens. «Le crowdlending est de plus en plus reconnu comme une source de financement alternative rapide et efficace pour les PME», explique ainsi Frédéric Lévy Morelle, fondateur et directeur général de Look&Fin, dans un communiqué.
Les plates-formes de co-financement WeShareBonds et Look&Fin ont annoncé avoir scellé un partenariat qui leur a permis de financer la PME Compagnie de Construction à hauteur de 1,5 millions d’euros. Fondée en 2001, cette entreprise de construction envisage de développer deux activités grâce à ce crédit : les projets tertiaires et la rénovation de bâtiments anciens. « Le crowdlending est de plus en plus reconnu comme une source de financement alternative rapide et efficace pour les PME » explique ainsi Frédéric Lévy Morelle, fondateur et directeur général de Look&Fin, dans un communiqué.
Edenred a affirmé vendredi dans un bref communiqué «ne pas envisager d’opération sur le capital d’Ingenico». L'émetteur de services prépayés précise que cette clarification fait suite à informations parues dans «des articles de presse». Plusieurs médias avaient rapporté des marques d’intérêt de la part d’Edenred pour le spécialiste français des paiements.
Netfys, entreprise spécialisée dans le Crédit d’impôt recherche (CIR), a annoncé hier avoir franchi la barre des 250 millions d’euros accordés aux fintech françaises à travers la réalisation de 500 opérations. L’entreprise propose aux PME une solution de préfinancement du CIR sous forme d’une avance de trésorerie afin de combler le décalage temporel entre l’engagement des dépenses de recherche et le bénéfice du CIR. Adossée à la société de gestion Acofi Gestion, la plate-forme de Netfys dispose d’une capacité d’intervention de l’ordre de 150 millions d’euros par an, précise-t-elle dans un communiqué.
Netfys, entreprise spécialisée dans le Crédit d’impôt recherche (CIR), a annoncé jeudi avoir franchi la barre des 250 millions d’euros accordés aux fintech françaises à travers la réalisation de 500 opérations. L’entreprise propose aux PME une solution de préfinancement du CIR sous forme d’une avance de trésorerie afin de combler le décalage temporel entre l’engagement des dépenses de recherche et le bénéfice du CIR. Adossée à la société de gestion Acofi Gestion, la plate-forme de Netfys dispose d’une capacité d’intervention de l’ordre de 150 millions d’euros par an, précise-t-elle dans un communiqué.
L’agence de notation financière S&P Global Ratings croit en l’avenir de la blockchain pour l’industrie des sukuks, ces titres de dette conformes aux préceptes de l’islam. Ils pesaient en 2017 selon elle 75 à 80 milliards de dollars en 2017. S&P explique dans un article publié hier que ces technologies pourraient améliorer la transparence des flux de trésorerie et des actifs sous-jacents. La blockchain permettrait aussi d’accentuer les prises de décisions des investisseurs grâce à des informations plus fiables. Aucune institution financière n’a, à ce jour, utilisé la blockchain pour émettre des produits obligataires islamiques.
Huit banques, dont HSBC et BNP Paribas, ont annoncé la mise en production de cette solution afin de réduire le temps de traitement des lettres de crédit.
Huit banques, dont HSBC et la banque française BNP Paribas, ont annoncé le lancement de la plate-forme Voltron adossée à la blockchain Corda. Son objectif: faciliter le financement du commerce international, c’est-à-dire les activités de trade finance.
L’agence de notation financière Standard & Poor’s (S&P) croit en l’avenir de la blockchain et des smart contracts concernant l’industrie des sukuks, ces titres de dette conformes aux préceptes de l’islam. S&P explique dans un article publié mercredi que ces technologies pourraient améliorer la transparence des flux de trésorerie et des actifs sous-jacents. La blockchain permettrait aussi d’accentuer les prises de décisions des investisseurs grâce à des informations plus fiables.
Interrogé ce matin, lors de la présentation des résultats semestriels, sur l’intérêt supposé d’Edenred pour le spécialiste des paiements Ingenico, Patrick Bataillard, le directeur financier du groupe, a répondu qu’il ne commentait pas les rumeurs. «Edenred se positionne comme une entreprise de paiement et nous sommes en veille sur tous les acteurs de cet écosystème», a-t-il néanmoins poursuivi, ajoutant qu’Ingenico «appartient à cet écosystème». Edenred a été cité comme un candidat potentiel à un rapprochement avec Ingenico, au même titre que Natixis.
Une société utilisant la technologie blockchain de la fintech britannique a obtenu un agrément de l’AMF pour opérer en tant que dépositaire central de titres.
Le classement mondial Fintech 100 de KPMG et H2 Ventures a pour la troisième année consécutive intégré Lendix, à la 45ème position, soit dans la liste «Leading 50» des 50 plus importantes fintech dans le monde, sur la base de critères liés à l’innovation, à la levée de capitaux, à leur taille et à leur impact. La plate-forme de crowdlending y est le seul représentant tricolore. Deux fintechs françaises figurent par ailleurs dans la catégorie «Emerging 50»: +simple.fr et Shift Technology.
La société Payfit, spécialisée dans la digitalisation de la gestion de paie et des processus RH, se lance en Allemagne après avoir ouvert des bureaux en Espagne l’été dernier. Installée dans le centre de Berlin, la fintech s’est fixé comme objectif d’avoir 500 clients en Allemagne d’ici fin 2019. Cette opération, rendue possible par une levée de fonds de 14 millions d’euros auprès du fonds Accel en juillet 2017, s’inscrit dans une stratégie globale d’internationalisation. La fintech Payfit compte 130 collaborateurs entre la France et l’Espagne et déclare avoir déjà plus de 2.500 clients.
Le fabricant de terminaux et fournisseur de solutions de paiement Ingenico a abaissé mardi son objectif d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) pour 2018 pour la seconde fois depuis juillet, en raison de la «performance décevante» de sa division Banks & Acquirers. Ingenico anticipe désormais un Ebitda de 510 millions d’euros en 2018, contre un objectif d’au moins 545 millions d’euros annoncé en juillet. Avant cette date, le groupe visait une fourchette de 545 à 570 millions d’euros.
Révélé aujourd’hui à Sydney, le classement mondial Fintech 100 de KPMG et H2 Ventures a pour la troisième année consécutive intégré Lendix. Bâti par un panel d’experts fintech du monde entier, le palmarès classe Lendix à la 45ème position, soit dans la liste « Leading 50 » des 50 plus importantes fintech dans le monde, sur la base de critères liés à l’innovation, à la levée de capitaux, à leur taille et à leur impact. La plate-forme de crowdlending y est le seul représentant tricolore. Deux fintechs françaises figurent par ailleurs dans la catégorie « Emerging 50 » : +simple.fr et Shift Technology.
L’ACPR a autorisé la fintech à finaliser son tour de table, mené par les fonds de capital-risque Breega et Speedinvest, pour accélérer son développement.
L’Association des professionnels du marché des métaux précieux de Londres (London Bullion Market Association), qui rassemble des banques et des courtiers, a lancé la procédure d’homologation d’entreprises lui permettant d’assurer la traçabilité de l’or. La plupart prévoient de s’appuyer sur la technologie de la blockchain. Conçue à l’origine pour soutenir la cryptomonnaie bitcoin, elle s’inscrit dans le cadre des efforts pour améliorer la transparence du marché de l’or confronté à des accusations de manipulation de cours et de blanchiment. La LBMA avait lancé en mars un appel d’offres. Elle a reçu 26 propositions de start-ups et de géants des technologies et des logiciels, selon Reuters. La LBMA prévoit de soumettre à consultation un projet de normes pour les systèmes de traçabilité de l’or dans le courant du premier semestre 2019.
L’Association des professionnels du marché des métaux précieux de Londres (London Bullion Market Association - LBMA) a lancé la procédure d’homologation d’entreprises lui permettant d’assurer la traçabilité de l’or. La LBMA, qui compte 144 membres dont les plus grands affineurs de métal jaune, des banques et des courtiers, avait lancé en mars un appel d’offres dans ce sens. L’association a reçu 26 propositions émanant aussi bien de start-up que de géants des technologies et des logiciels, a dit Sakhila Mirza, directrice exécutive du conseil d’administration de la LBMA à Reuters. La plupart prévoient de s’appuyer sur la technologie blockchain.
À l’occasion de l’AMTech Day, organisé mercredi 17 octobre à Paris, L’Agefi a remis huit prix récompensant les entreprises les plus innovantes dans le milieu de la technologie financière. C’est la société Amundi AM qui a été désigné AMTech leader pour 2018.
Unilend, précurseur du crowdlending, a indiqué dans un communiqué diffusé hier être en cessation de paiement, confirmant les informations de L’Agefi. Il précise notamment à ses prêteurs qu'«Unilend a confié à la SFPMEI le soin de gérer vos prêts et vos opérations jusqu’au terme de votre dernier prêt en cours». Il assure par ailleurs que les remboursements des emprunteurs et le suivi des procédures de recouvrement ainsi que des procédures collectives sont assurés par la SFPMEI.