Google lance, ce mardi, son service de paiement mobile en France, Google Pay, selon Le Monde. Il est accessible aux utilisateurs d’un smartphone Android, qui doivent aussi être clients d’une banque partenaire. La banque en ligne Boursorama sera un des premiers établissements à proposer ce service à ses clients. Mais sa maison mère, la Société Générale, ne sera pas présente au lancement. BNP Paribas y réfléchit aussi, tandis que BPCE n’a pas prévu pour l’instant de proposer la solution de paiement de Google. Comme ses rivaux Apple Pay et Samsung Pay, Google Pay repose sur la technologie sans contact NFC, qui permet de régler un achat dans un magasin en approchant un smartphone du terminal de paiement. Le service peut également être utilisé pour payer en ligne. Outre les paiements, l’appli mobile Google Pay stocke les cartes cadeaux et les cartes de fidélité, ainsi que les cartes d’embarquement et les billets de concert.
Google lance, ce mardi, son service de paiement mobile en France, Google Pay, selon Le Monde. Il est accessible aux utilisateurs d’un smartphone Android, qui doivent aussi être clients d’une banque partenaire. Selon le quotidien, la banque en ligne Boursorama sera un des premiers établissements à proposer ce service à ses clients. Mais sa maison mère, la Société Générale, ne sera pas présente au lancement. BNP Paribas y réfléchit aussi, tandis que BPCE n’a pas prévu pour l’instant de proposer la solution de paiement de Google.
Le spécialiste britannique de la finance participative, Funding Circle, vient de recevoir l’appui du hedge fund américain Waterfall Asset Management. Celui-ci financera un milliard de livres (1,12 milliard d’euros) de prêts accordés à des PME britanniques au travers de la plate-forme de crowdfunding, sur deux ans, a annoncé vendredi Funding Circle. Spécialiste de la gestion crédit, Waterfall AM sera lui-même en partie financé dans cette transaction par Deutsche Bank, pour un montant non communiqué. Entrée en Bourse cet automne, Funding Circle a originé 564 millions de livres de prêts au troisième trimestre, un montant record, dont 377 millions au Royaume-Uni.
Le spécialiste britannique de la finance participative, Funding Circle, vient de recevoir l’appui du hedge fund américain Waterfall Asset Management. Celui-ci financera un milliard de livres (1,12 milliard d’euros) de prêts accordés à des PME britanniques au travers de la plate-forme de crowdfunding, sur une période de deux ans, a annoncé vendredi Funding Circle. Spécialiste de la gestion crédit, Waterfall AM sera lui-même en partie financé dans cette transaction par Deutsche Bank, pour un montant non communiqué.
Le distributeur s’appuie sur la banque pour lancer un portefeuille électronique qui sera d’abord déployé chez Cdiscount, numéro deux français du e-commerce.
Narixis et le groupe Casino ont annoncé ce matin la signature d’un accord pour créer ensemble un porte-monnaie électronique qui sera déployé chez le webmarchand Cdiscount, filiale de Casino. Ce nouveau «wallet» utilisera la plate-forme digitale S-Money et la plate-forme d’acceptation et d’acquisition Dalenys, toutes deux filiales de Natixis. Cette solution de paiement en un clic sera proposée début 2019 sur le site Cdiscount.
Cela n’a rien du miracle mais le fruit d’un labeur très terre à terre. « C’est une preuve supplémentaire que nous avons fait table rase du passé », se félicite René Brülhart, le président de l’Autorité d’information financière du Vatican, en référence aux scandales bancaires ayant secoué le micro-Etat. Qui vient en l’occurrence d’être accepté par le Conseil européen des paiements à rejoindre en toute autonomie l’Espace unique de paiement en euros ou Sepa (en mars prochain et en compagnie d’Andorre). Signe, selon le régulateur local, que le nettoyage des finances du Vatican, une priorité pour le Pape François depuis son élection en 2013, a été couronné de succès. Gageons aussi que ce signe d’indépendance pourra motiver les dons ainsi simplifiés des fidèles.
Rapide. La Banque centrale européenne a lancé Tips le 30 novembre, comme prévu. Target Instant Payment Settlement est le nouveau dispositif européen de paiement instantané pour les paiements transfrontaliers qui permettra ainsi d’envoyer ou de recevoir de l’argent en moins de 10 secondes d’un bout à l’autre de l’Union européenne. Pour cette journée de lancement, le premier paiement instantané a été réalisé entre un client de la CaixaBank en Espagne et un client de Natixis en France. Outre ces deux établissements, les premiers à rejoindre Tips sont Abanca Corporacion Bancaria, BBVA, Banco de Crédito Social Cooperativo, Berlin Hyp, Caja Laboral Popular Cooperativa de Crédito et Teambank.
2018 marque un record pour les investissements dans les fintech qui ont atteint 27,5 milliards de dollars sur les six premiers mois, notamment grâce à l’Asie.
Les entreprises Visa et Mastercard s’approchentd’un accord avec l’Union européenne (UE)concernant les frais d’interchange interrégionaux qui viserait à les baisser de 40%. Elles se sont engagées à réduire les commissions d’interchange interrégionales à un seuil inférieur ou égal au plafond de 0,2% de la valeur de la transaction pour les cartes de débit, et de 0,3% pour les cartes de crédit, pour les paiements effectués en magasin. En ligne, les plafonds seraient de 1,15% pour les cartes de débit et 1,50% pour les cartes de crédit. Cet accord, contraignant pendant cinq années et demie, sera soumis à une consultation d’une durée d’un mois avant la prise de décision finale.
Les entreprises Visa et Mastercard s’approchentd’un accord avec l’Union européenne (UE)concernant les frais d’interchange interrégionaux qui viserait à les baisser de 40%. Les deux entreprises se sont engagées à réduire les commissions d’interchange interrégionales à un seuil inférieur ou égal au plafond de 0,2% de la valeur de la transaction pour les carte de débit et de 0,3% pour les cartes de crédit, pour les paiements effectués en magasin. En ligne, les plafonds seraient de 1,15% pour les cartes de débit et 1,50% pour les cartes de crédit. Cet accord, contraignant pendant cinq années et demi, sera soumis à une consultation d’un mois avant la prise de décision finale.
2018 marque un record pour les investissements dans les fintech qui ont atteint 27,5 milliards de dollars sur les six premiers mois, notamment grâce à l’Asie.
L’agrégateur de patrimoine LaFinBox, qui a obtenu un agrément de l’ACPR dans la catégorie établissement de paiement, signe un partenariat avec la plate-forme de solutions d’investissement Moniwan de La Française. «Avec LaFinBox, nous offrons un nouveau service à nos clients pour suivre leur investissement en SCPI et leur permettre ainsi de contrôler l’ensemble de leurs actifs depuis une seule et même plateforme», précise Alexis Poughon, responsable du développement chez Moniwan. LaFinBox propose désormais un accès web à ses utilisateurs ainsi qu’un conseiller virtuel les alertant sur les mouvements d’argent exceptionnels sur leur compte.
L’agrégateur de patrimoine LaFinBox, qui a obtenu un agrément de l’ACPR dans la catégorie établissement de paiement, signe un partenariat avec la plate-forme de solutions d’investissement Moniwan de La Française. « Avec LaFinBox, nous offrons un nouveau service à nos clients pour suivre leur investissement en SCPI et leur permettre ainsi de contrôler l’ensemble de leurs actifs depuis une seule et même plateforme », précise Alexis Poughon, responsable du développement chez Moniwan. LaFinBox propose désormais un accès web à ses utilisateurs ainsi qu’un conseiller virtuel les alertant sur les mouvements d’argent exceptionnels sur leur compte.
Les investissements dans les fintech à travers le monde ont atteint 27,4 milliards de dollars sur la première moitié de 2018, soit plus que le total de l’année 2017 (20,5 milliards de dollars), selon une note du Boston Consulting Group (BCG), publiée ce lundi. De manière générale, le cabinet remarque une consolidation des investissements sur les levées de fonds les plus importantes.
La Banque centrale européenne (BCE) a lancé vendredi à Frascati, en Italie, son nouveau système de paiement instantané baptisé TIPS. Ce dernier permet aux particuliers et aux entreprises en Europe de se transférer de l’argent en l’espace de quelques secondes et à tout moment de la journée. Seuls huit établissements - un français (BPCE), cinq espagnols et deux allemands - se sont pour l’instant associés au nouveau système. L’objectif de la BCE est aussi de contrer l’hégémonie des géants de la tech américains (PayPal, Amazon, Google...) ou chinois dans cette activité en Europe.
Parrainage. October, anciennement Lendix, a lancé l’opération « Grandir ensemble » afin d’attirer davantage de TPE et PME à emprunter sur sa plate-forme de crowdfunding. Cette initiative prend la forme d’une collaboration avec onze grands groupes (AccorHotels, Edenred, Arkéa, Engie…) qui emprunteront chacun symboliquement 100.000 euros à 2,5 % sur la plate-forme, permettant ainsi à leurs clients et fournisseurs d’accéder à des prêts via October à des conditions privilégiées. Ils pourront emprunter de 30.000 à 5 millions d’euros, à des taux de 2,5 % à 9 % pour des durées comprises entre 3 mois et 7 ans. Jusqu’à un million d’euros emprunté, ils seront exempts de frais de dossier. Des mini-sites dédiés à chaque entreprise seront créés à l’occasion.
La Confédération nationale des buralistes de France a annoncé la commercialisation de bitcoins et d’ethers dans plus de 3.000 établissements à compter du 1er janvier 2019. Réaction immédiate de la Banque de France, qui a démenti avoir signé la moindre convention autorisant la vente de cryptomonnaies. Selon les Décodeurs du Monde, les buralistes ne seront que des intermédiaires dans le cadre d’un partenariat commercial conclu entre une plate-forme française d’échange de cryptomonnaies et une société fournissant des terminaux de paiement. Des coupons de 50, 100 ou 250 euros, sur lesquels un code sera inscrit, serviront à échanger la valeur du ticket contre des unités de cryptomonnaies sur la plate-forme. Pendant ce temps-là, le bitcoin poursuit sa chute, à 3.487 dollars le 25 novembre (16.720 dollars en décembre 2017).
La néobanque britannique Revolut obtient des licences lui permettait d’opérer à Singapour et au Japon, où elle prépare un lancement au premier trimestre 2019, annonce-t-elle par communiqué. Elle compte aussi pouvoir se déployer aux Etats-Unis et au Canada dans les prochaines semaines. Elle annonce «plus de 50 000 personnes déjà enregistrées sur liste d’attente» dans la région. Le siège asiatique de Revolut sera installé à Singapour. Revolut prévoit notamment d’engager un operations manager en charge de l’expansion à Singapour. Au Japon, l’équipe locale de Revolut a déjà signé des partenariats avec Rakuten, Sompo Japan Insurance (SJNK) et avec Toppan, et prévoit de renforcer ses équipes conformité et opérationnelles.
La plate-forme de prêt aux PME, October (ex-Lendix) a annoncé mardi le lancement de ses activités aux Pays-Bas, avec pour directeur général sur place Luuc Mannaerts. La fintech, qui fonctionne avec un mix de prêteurs particuliers et d’investisseurs institutionnels, a déjà accordé plus de 240 millions d’euros de prêts à plus de 500 PME depuis 2014.
UFC-Que Choisir a annoncé porter plainte auprès du procureur de la République contre les sociétés de transferts d’argent Western Union et MoneyGram pour «pratiques commerciales trompeuses». Selon l’association de défense des consommateurs, le coût des transferts d’argent internationaux y sont 14% supérieurs à la moyenne européenne. Cela est dû à l’opacité sur la facturation des frais de change correspondant à la différence entre le taux de conversion de la devise sur les marchés et le taux appliqué par le prestataire, selon UFC-Que Choisir. Ces frais «représentent pourtant 26% du coût de l’ensemble des transactions.» Le total des frais de change cachés a atteint un montant de 110 millions d’euros en 2017.
La plate-forme de prêt aux PME, October (ex-Lendix) annonce ce mardi le lancement de ses activités aux Pays-Bas. «Ces dernières années, October a accompagné avec succès des centaines de PME en France, en Espagne et en Italie dans leurs demandes de financement. Nous allons mobiliser maintenant les connaissances acquises pour aider les PME néerlandaises à se développer », déclare dans un communiqué Luuc Mannaerts, directeur général d’October aux Pays-Bas. La fintech, qui fonctionne avec un mix de prêteurs particuliers et d’investisseurs institutionnels, a déjà accordé plus de 240 millions d’euros de prêts accordés à plus de 500 PME depuis 2014.