Funding Circle a annoncé avoir fixé le prix de son introduction en Bourse à 440 pence par action. La fourchette initiale de 420 à 530 pence avait été ramenée en début de semaine à un intervalle de 440 à 460 pence. La plate-forme britannique de prêts en ligne sera ainsi valorisée légèrement en deçà de 1,5 milliard de livres (1,7 milliard d’euros). Composée d’une émission d’actions nouvelles et de cessions de titres existants par les actionnaires actuels de la société, l’opération permettra à la fintech de gonfler son bilan de 300 millions de livres. Finding Circle fera ses début sur le London Stock Exchange le 3 octobre.
Funding Circle a annoncé avoir fixé le prix de son introduction en Bourse à 440 pence par action. La fourchette initiale de 420 à 530 pence avait été ramenée en début de semaine à un intervalle de 440 à 460 pence. La plate-forme britannique de prêts en ligne sera ainsi valorisée légèrement en deçà de 1,5 milliard de livres (1,7 milliard d’euros). Composée d’une émission d’actions nouvelles et de cessions de titres existants par les actionnaires actuels de la société, l’opération permettra à la fintech de gonfler son bilan de 300 millions de livres. Finding Circle fera ses début sur le London Stock Exchange le 3 octobre.
La start-up suisse Seba Crypto, fondée par deux anciens cadres d’UBS, a levé 100 millions de francs suisses (88,1 millions de d’euros) pour créer une banque proposant des services de cryptomonnaie aux entreprises et aux investisseurs, tout en étendant les services bancaires traditionnels aux entreprises de ce nouveau secteur. Le suisse BlackRiver Asset Management, le hongkongais Summer Capital ainsi que des investisseurs singapouriens, malaisiens, chinois et hongkongais figurent parmi les actionnaires de Seba. La société a demandé hier une licence bancaire auprès de la Finma, l’autorité fédérale suisse de surveillance des marchés, dans le but de gérer des cryptoactifs et des cryptomonnaies.
La Société Générale a annoncé hier l’achat de Treezor, la plate-forme de bank-as-a-service. Créée en 2015 par Eric Lassus et Xavier Labouret, Treezor fournit une plate-forme de services bancaires (ouverture de compte, paiement, connaissance client) qu’elle met à la disposition de ses clients, en marque blanche via des API (interface de programmation applicative). La société compte une trentaine de clients, tels que Lydia et Qonto, et dispose d’un agrément d'établissement de monnaie électronique avec services de paiements. «En deux ans d’activité, les volumes gérés par Treezor ont atteint 3 milliards d’euros par an et 300.000 cartes de paiement ont été émises», précise le communiqué de la Société Générale, muet sur le montant de l’acquisition. Dans une vidéo à L’Agefi, Eric Lassus déclarait vouloir positionner Treezor comme «chef de file» du paiement instantané d’ici à fin 2018.
Les entreprises sanctionnées pour l’accumulation des retards de paiement envers leurs fournisseurs, une pratique qui fragilise les PME, verront leur nom publié dans la presse, prévoit un amendement au projet de loi Pacte adopté dans la nuit de mercredi à jeudi. Cette disposition, portée par la présidente de la commission spéciale du Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises, Olivia Grégoire, a été approuvée à une large majorité avec le soutien du gouvernement. La loi Sapin 2 votée fin 2016 prévoyait déjà que les noms des entreprises sanctionnées pour des retards de paiement soient publiés sur le site internet de la DGCCRF. La publication dans la presse se fera aux frais de la société sanctionnée.
La start-up suisse Seba Crypto, fondée par deux anciens cadres d’UBS, a levé 100 millions de francs suisses (88,1 millions de d’euros) pour créer une banque proposant des services de cryptomonnaie aux entreprises et aux investisseurs tout en étendant les services bancaires traditionnels aux entreprises de ce nouveau secteur. Le suisse BlackRiver Asset Management, le hongkongais Summer Capital ainsi que des investisseurs singapouriens, malaisiens, chinois et hongkongais figurent parmi les actionnaires de Seba, qui compte ouvrir des succursales dans les principaux centres financiers, à commencer par Zurich en 2019, ainsi que des services numériques.
La Société Générale passe à nouveau à l’achat dans la fintech. Après l’acquisition en juin de la plate-forme de crowdlending Lumo, la banque a annoncé jeudi l’achat de Treezor, la plate-forme de bank-as-a-service. Créée en 2015 par Eric Lassus et Xavier Labouret, Treezor fournit une plate-forme de services bancaires (ouverture de compte, paiement, connaissance client) qu’elle met à la disposition de ses clients, qu’il s’agisse de néo-banques, d'établissements de crédit traditionnels ou de marchands, en marque blanche via des API (interface de programmation applicative). La société compte 30 collaborateurs et une trentaine de clients, tels que Lydia et Qonto. Elle dispose d’un agrément d'établissement de monnaie électronique avec services de paiements.
Les entreprises sanctionnées pour l’accumulation des retards de paiement envers leurs fournisseurs, une pratique qui fragilise les PME, verront leur nom publié dans la presse prévoit un amendement au projet de loi Pacte adopté dans la nuit de mercredi à jeudi. Cette disposition, portée par la présidente de la commission spéciale du Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises, Olivia Grégoire, a été approuvée à une large majorité avec le soutien du gouvernement.
Pas question de faire perdre du chiffre d’affaires aux e-marchands en instaurant une authentification forte systématique, mais les banques vont devoir innover.
Funding Circle a réduit la fourchette indicative de son opération d’introduction en Bourse (IPO) à 440-460 pence, contre 420-530 initialement, selon un intervenant cité par Reuters. Les livres d’ordres devraient être clôturés ce jeudi, en amont de la cotation en octobre de la plate-forme britannique de prêts en ligne sur le London Stock Exchange. La fintech espère lever 300 millions de livres (337 millions d’euros) via une émission d’actions nouvelles, à laquelle s’ajouteront des cessions de titres par certains de ses actionnaires. Le groupe devrait être valorisé à environ 1,5 milliard de livres.
Wiseed, spécialisée dans le financement participatif, a annoncé hier la vente des parts détenues dans la biotech toulousaine Ambiotis par ses investisseurs. Ambiotis avait fait appel à Wiseed en 2010 pour compléter un tour de table de 210.000 euros, levant des fonds auprès de 50 Wiseeders, qui détenaient 5% du capital de la start-up. Grâce à un montage réalisé avec le Crédit Coopératif, la société Ambiotis, aujourd’hui rentable, rachète les parts détenues par les investisseurs particuliers. Elle a négocié pour ceux-ci un retour sur investissement de 27% lorsque l’investissement a été fait sans défiscalisation, et de 52% (défiscalisation IR) ou 77% (défiscalisation ISF) dans le cas des particuliers ayant défiscalisé leurs investissements en 2010.
La néobanque Qonto a annoncé hier avoir levé 20 millions d’euros auprès de ses investisseurs historiques, le fonds d’investissement Valar, créé par le fondateur de PayPal, Peter Thiel, et Alven. La fintech a également fait entrer la Banque européenne d’investissement (BEI) à son capital. La néobanque a levé 32 millions d’euros depuis sa création en avril 2016. Elle compte recruter plus de 100 personnes dans les douze prochains mois, pour renforcer l'équipe actuelle de 90 personnes basées à Paris. Cela financera aussi des développements produits et l’expansion européenne, avec des lancements prévus l’an prochain en Allemagne, en Italie et en Espagne. Qonto dit compter plus de 25.000 entreprises françaises clientes.
La néobanque Qonto annonce avoir levé 20 millions d’euros auprès de ses investisseurs historiques, le fonds d’investissement Valar, créé par le fondateur de PayPal, Peter Thiel, et Alven. La fintech a également fait entrer la Banque Européenne d’Investissement à son capital. «Cette levée est la plus importante réalisée par une néobanque française», se félicite Qonto dans un communiqué. Le montant total des fonds levés par la néobanque depuis sa création en avril 2016 s'élève à 32 millions d’euros. Ces ressources supplémentaires permettront de recruter plus de 100 personnes dans les douze prochains mois, pour renforcer l'équipe actuelle de 90 personnes basées à Paris. Ils financeront également des développements produits et l’expansion européenne, avec des lancements prévus l’an prochain en Allemagne, en Italie et en Espagne.
La Suisse entend préserver son statut de plaque-tournante pour les cryptomonnaies et pour la technologie des chaînes de blocs (blockchain) qui les sous-tend en facilitant l’accès des entreprises pionnières dans ces domaines à son système bancaire. L’Association suisse des banquiers (ASB), qui représente les banques suisses, a présenté vendredi un guide pour l’ouverture de comptes de start-up spécialisées sur la blockchain afin de prévenir leur exode faute d’accès aux services bancaires classiques. «Avec la croissance des sociétés blockchain, la demande de comptes d’entreprises de leur part a augmenté auprès des banques en Suisse», relève l’ASB.
La Suisse entend préserver son statut de plaque-tournante pour les cryptomonnaies et pour la technologie des chaînes de blocs (blockchain) qui les sous-tend en facilitant l’accès des entreprises pionnières dans ces domaines à son système bancaire. L’Association suisse des banquiers (ASB), qui représente les banques suisses, a présenté aujourd’hui un guide pour l’ouverture de comptes d’entreprises pour les start-up spécialisées sur la blockchain afin de prévenir leur exode faute d’accès aux services bancaires classiques. «Avec la croissance des sociétés blockchain, la demande de comptes d’entreprises de leur part a augmenté auprès des banques en Suisse», relève l’ASB.
La plate-forme d’échange japonaise Zaif a annoncé un piratage pour près de 50 millions d’euros jeudi. Il s’agit de la deuxième cyberattaque sur le Japon depuis janvier.
Quinze grands groupes, dont plusieurs banques françaises, ont lancé Komgo, une société dont l’objectif sera de digitaliser les processus de financement.
Goldman Sachs est en discussions avancées avec plusieurs sociétés financières en vue de scinder la fintech Simon, son application digitale lancée il y a trois ans, qui vend des produits financiers aux investisseurs particuliers, selon le Wall Street Journal. JPMorgan Chase, Barclays, HSBC Holdings, Credit Suisse, Wells Fargo et l’assureur Prudential Financial ont exprimé leur intérêt pour une prise de participation dans cette activité, ajoute le quotidien. Un accord, qui pourrait valoriser l’appli autour de 100 millions de dollars (85,7 millions d’euros), pourrait être conclu dans les prochaines semaines. Goldman Sachs n’a pas commenté dans l’immédiat.
Quinze grandes entreprises, dont des banques (BNP Paribas, Crédit Agricole, Natixis et Société Générale notamment) et des sociétés de négoce ou de certification (Gunvor, Shell...), ont annoncé aujourd’hui la création d’une plate-forme utilisant la technologie blockchain afin de simplifier et d’accélérer le financement du commerce de matières premières.
Les deux géants des cartes de paiement et plusieurs banques américaines ont accepté de payer 6,2 milliards de dollars aux commerçants lésés par leurs commissions.
Succès. Qonto, la néobanque dédiée aux professionnels, a reçu un agrément d’établissement de paiement de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution six mois seulement après avoir constitué son dossier. Elle avait auparavant le statut d’agent grâce à son partenariat avec Treezor, plate-forme de banking as a service. Grâce à cet agrément, Qonto souhaite offrir de nouveaux services d’agrégation et d’initiation de virement, signer de nouveaux partenariats dans le crédit et l’assurance et déployer son offre en Europe. Par ailleurs, Arizen, la société mère de Coinhouse (ex-Maison du Bitcoin), a obtenu de l’Autorité des marchés financiers un agrément de conseiller en investissements financiers (CIF) qui lui permettra d’accompagner les clients dans leurs investissements dans les crypto-actifs pour diversifier leur portefeuille ou prendre des parts dans un fonds de crypto-actifs. Coinhouse espère ainsi acquérir davantage de légitimité pour travailler avec les acteurs institutionnels.
La fintech Impak Finance, dédiée à l’économie responsable, a annoncé hier la signature d’un partenariat avec Sigma Gestion pour le lancement de deux fonds d’investissements éthiques. Ces derniers seront réservés aux entreprises pouvant prouver leur impact social et environnemental positif, expliquent ces partenaires. Impak Finance est une startup franco-canadienne qui a développé une application de paiement orientée vers les achats «responsables» avec des «impak Coins», monnaie numérique dédiée à l'économie responsable. Les utilisateurs ont accès à une place de marché composée d’entreprises répondant à un ou plusieurs des 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) établis par les Nations Unies. Les clients pourront désormais acheter des impak Coins pour les investir dans les fonds de Sigma Gestion.
L’Etat de New York a approuvé lundi pour la première fois des stablecoins, en l’occurence deux cryptomonnaies adossées au dollar, proposées l’une par Gemini Trust Company, l’autre par Paxos Trust Company. Alors que l’un des reproches adressé aux cryptomonnaies porte sur leur grande volatilité (lire par ailleurs), un stablecoin est une devise numérique adossée à un actif fixe tel que l’or ou le dollar et sert de couverture contre la volatilité. Le dollar Gemini créé par Gemini, une plate-forme d'échanges d’actifs numériques fondée par les jumeaux Cameron et Tyler Winklevoss, utilise la blockchain Ethereum. Il sera lié au dollar sur la base de la parité. Le stablecoin de Paxos sera lui aussi arrimé au dollar avec une valeur égale.
LendingClub envisage de demander une licence bancaire nationale (national banking charter) aux Etats-Unis, a indiqué le directeur général du prêteur, Scott Sanborn, lors du LendIt Fintech Forum de Shanghai. Selon lui, cette autorisation permettrait de soutenir les opérations de la fintech et de simplifier les questions de conformité de ses activités. Les réflexions sont à un stade préliminaire, a précisé Scott Sanborn. La direction de LendingClub souhaite notamment avoir plus d'éléments sur les obligations qu’imposerait une telle licence, en matière de gouvernance ou de capital.
LendingClub envisage de demander une licence bancaire nationale (national banking charter) aux Etats-Unis, a indiqué le directeur général du prêteur, Scott Sanborn, lors du LendIt Fintech forum de Shanghai. Selon lui, cette autorisation permettrait de soutenir les opérations de la fintech et simplifier les questions de conformité de ses activités. Les réflexions sont à un stade préliminaire, a précisé Scott Sanborn. La direction de LendingClub souhaite notamment avoir plus d'éléments sur les obligations qu’imposerait une telle licence, en matière de gouvernance ou de capital.