UFC-Que Choisir a annoncé porter plainte auprès du procureur de la République contre les sociétés de transferts d’argent Western Union et MoneyGram pour « pratiques commerciales trompeuses ». L’association de défense des consommateurs signale ainsi que le coût des transferts d’argent internationaux sont 14% supérieurs à la moyenne européenne chez ces deux sociétés.
Sous la pression de Bruxelles, Visa et Mastercard ont proposé de réduire le niveau des commissions payées par les commerçants pour les cartes de crédit présentées par des touristes non-européens qui voyagent dans l’Union européenne, rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. Ce niveau demeurera néanmoins plus élevé que pour des transactions intra-européennes et la proposition devra faire l’objet de nombreuses discussions.
Le réseau numérique dirigé par Daniel Sandmeier vient de signer un partenariat avec le fournisseur d'applications bancaires et fintech Multilateral AG.
La plate-forme de prêts October lance une opération de communication nommée « Grandir ensemble » afin d’attirer les PME clientes et fournisseurs de 11 grandes entreprises. AccorHotels, Adecco Group, Allianz France, Arkéa, Edenred, Engie, Iliad, JCDecaux, Suez, Unibail-Rodamco-Westfield et Webhelp vont chacun leur tour emprunter le montant symbolique de 100 000 euros sur October à un taux de 2,5% sur une période de deux ans.
Voilà que les banques et les grands distributeurs avancent à grand renfort d’investissements dans le paiement mobile, comme l’illustrent les expériences à grande échelle de Lyf Pay. Si les investisseurs se ruent sur les classes d’actifs de l’économie « réelle », on propose aux consommateurs de se détacher du passage en caisse et du ticket. Le digital s’impose à tous, y compris pour déclarer ses impôts, tant l’usage des outils informatiques est censé aller de soi. Notamment chez les jeunes. Or on a vu les difficultés des lycéens pour naviguer sur « Parcoursup », le site national d’orientation conçu pour être « intuitif ». Une étude CSA Research égratigne la part du mythe du tout internet : 21 % des citoyens abandonnant une démarche parce qu’il leur faut utiliser internet étaient, l’an dernier, des jeunes nés il y a une vingtaine d’années, en pleine gloire d’internet.
Confiance. La fintech Loansquare est en train de valider (« beta testing ») la gestion via la Blockchain de crédit syndiqué avec Klépierre. Une première que cet échange, entre emprunteur et banques, des informations liées à la mise en place et la vie d’un crédit… L’avantage de faire passer ces documents sur une Blockchain privée tient à la sécurité et la confidentialité des échanges, ainsi qu’au caractère immuable des informations envoyées. Du coup, à partir des résultats de l’émetteur, le système peut faire des calculs automatiques, pour des covenants ou des waivers par exemple. La Blockchain gagne le monde du crédit avec, déjà, des expériences entre banques sur le marché secondaire des loans.
Ambition. Pour devenir le leader européen des services financiers aux entreprises qui exportent, IbanFirst vient de lever 15 millions d’euros auprès de Xavier Niel et des fonds de capital-risque Serena et Breega. Ces fonds serviront à la recherche et développement, au lancement de nouveaux services et au renforcement de la présence internationale d’IbanFirst. Cette année, la jeune entreprise a lancé la couverture en ligne garantissant un cours de change, les Iban personnalisés, l’agrégation de comptes externes et le tracking des paiements grâce à Swift GPI. Elle proposera bientôt l’accès à de nouvelles devises, le financement de créances, des placements de trésorerie et des solutions de change à terme plus élaborées.
TransferWise a obtenu un compte de règlement en euros auprès de la Banque de Lituanie, ce qui lui permet d’accéder directement à l’infrastructure de paiement en euros. Les virements en euros se feront via son compte de règlement et seront instantanés grâce à l’adhésion au nouveau système de paiement SEPA Instant de la fintech spécialiste du transfert d’argent international à bas prix. Ce dernier rend possible des virements en quelques secondes, 24h/24 et 7j/7. En avril, TransferWise avait déjà annoncé détenir un compte de règlement auprès de la Banque d’Angleterre et être membre direct du FPS Payments Scheme (FPS).
Les bureaux de tabac français vont vendre des bitcoins à partir de 2019, via un accord avec une fintech française, Keplerk, selon Reuters. Les commerçants devront vendre aux clients un reçu permettant d’obtenir des bitcoins via un portefeuille électronique géré par Keplerk. Ils seront les premiers commerçants physiques au monde à vendre des bitcoins, affirme Keplerk. La Banque de France a indiqué ne pas superviser cette initiative. Elle déclarait hier qu'«aucune convention n’a été signée afin de permettre la vente de bitcoin dans les bureaux de tabac». «Aucun accord n’est par ailleurs discuté ni envisagé sur le sujet». La radio Europe 1 avait assuré qu’un accord avait été signé entre la Fédération des buralistes et la Banque de France pour autoriser la vente de cette monnaie virtuelle à compter du 1er janvier 2019.
TransferWise a annoncé mercredi avoir obtenu un compte de règlement en euros auprès de la Banque de Lituanie, ce qui lui permet ainsi d’accéder directement à l’infrastructure de paiement en euros. Les virements en euros se feront via son compte de règlement et seront instantanés grâce à l’adhésion au nouveau système de paiement SEPA Instant de la fintech spécialiste du transfert d’argent international à bas prix. Alors qu’il fallait environ un jour ouvrable pour que l’argent arrive à destination, ce dernier rend possible des virements en quelque secondes, 24h/24 et 7j/7.
La Banque de France a déclaré ce matin qu'«aucune convention n’a été signée afin de permettre la vente de bitcoin dans les bureaux de tabac», «contrairement à ce qui a été affirmé ce matin par certaines stations de radio, sans vérification préalable». «Aucun accord n’est par ailleurs discuté ni envisagé sur le sujet», ajoute le communiqué de l’institution.
La société de gestion Inter Invest Capital vient de céder sa participation dans Contextor, éditeur de logiciels de Robotic Process Automation (RPA), dans le cadre du rachat par SAP.
Casino a annoncé ce lundi son entrée au capital de Lyf Pay à hauteur de 5% pour un montant non divulgué. Cette opération entraîne une dilution paritaire chez les actionnaires majoritaires BNP Paribas et Crédit Mutuel qui se retrouvent avec près de 42% du capital chacun. Auchan et sa banque Oney possèdent 5% du capital tandis que Total et Mastercard se partagent le reste.
L’assureur chinois Ping An vient mener un tour de table au profit de l’incubateur allemand de fintech FinLeap, créé en 2014. Ping An a apporté 40 des 41,5 millions d’euros levés par la société. Si la valorisation de FinLeap n’est pas divulguée, elle tournerait autour de 300 millions d’euros, selon des sources citées par Bloomberg.
La Commission de la concurrence suisse a annoncé ce jeudi l’ouverture d’une enquête sur plusieurs établissements financiers du pays, dont Credit Suisse et UBS, concernant des soupçons de boycott des solutions de paiement mobile de groupes internationaux comme Apple Pay et Samsung Pay. Elle doit permettre de déterminer si plusieurs banques suisses se sont entendues pour ne pas soutenir les solutions de paiement mobile proposées par des groupes étrangers afin de privilégier la solution suisse Twint. L’enquête concerne aussi Aduno Holding, PostFinance et Swisscard AECS, a indiqué le régulateur. Credit Suisse s’est dit surpris par cette enquête, étant convaincu que ces allégations s’avéreraient infondées. «Nous offrons déjà aux consommateurs suisses un accès à Apple Pay et à Samsung Pay par l’intermédiaire de notre filiale Swisscard, dont Credit Suisse détient 50%», a indiqué le groupe. La banque a ajouté qu’elle était en discussions avec Apple, Samsung et Google depuis plusieurs mois concernant la possibilité de proposer leurs solutions de paiement aux clients.
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2018, Leonard de Tilly, fondateur de la fintech Fundshop, détaille pour la rédaction les différents services dématérialisés proposées par sa société et la manière dont ils s'inscrivent dans la stratégie digitale de ses clients. Des services désormais orientés vers la conformité aux nouvelles réglementations, qui ont constitué une vrai opportunité de développement pour Fundshop.
La Banque d’Angleterre (BoE) se lance dans un nouvel exercice de démocratie participative. Après avoir demandé aux Britanniques de choisir le visage des prochains billets de 50 livres sterling, Mark Carney, son gouverneur, leur propose de partager leur vision de l’avenir de l’argent et des moyens de paiement. Le challenge Cash versus cashless est ouvert : il s’agit pour les Anglais qui paient habituellement par carte de passer une semaine en utilisant exclusivement les espèces, et pour ceux qui préfèrent généralement le cash de tout payer par carte ou par paiement électronique pendant une semaine également, puis de donner leurs impressions sur la plate-forme www.bankofenglandfutureforum.co.uk. Les participants pourront même «chatter» en direct avec les dirigeants de l’institution.
Une concertation au sein du Conseil consultatif du commerce a permis d’aboutir à une position commune aux banques et aux commerçants sur les ventes en ligne.
Une étude de l’AMF montre une augmentation du nombre et des montants des projets d'ICO françaises, qui bénéficieront d’un cadre légal et fiscal incitatif.
Wirecard a enregistré au troisième trimestre un bénéfice en hausse de 51% à 97 millions d’euros. Sur neuf mois, le résultat net est en croissance de 48,5% à 250,2 millions d’euros. Le groupe allemand vise pour l’exercice fiscal annuel un bénéfice avant Ebitda compris entre 550 et 570 millions d’euros, soutenu par l’essor du commerce électronique et des paiements numériques. Mais la fintech allemande souffre en Bourse en raison d’inquiétudes sur sa génération de trésorerie. L’action à la Bourse de Francfort clôturait en recul de 5,03% à 149,10 euros, plus forte baisse de l’indice Dax (-0,35%) et l’un des plus forts replis du Stoxx 600 (-0,41%). Adyen, spécialiste néerlandais du traitement des paiements pour des géants du web comme Netflix, Facebook ou eBay, chutait lui aussi, de 9,88%, à 533,80 euros.