La loi Pacte, adoptée en première lecture cette semaine, prévoit que les spécialistes des cryptoactifs puissent en dernier ressort, se tourner vers la Caisse des Dépôts (CDC) pour ouvrir un compte, mais «l’institution fait valoir qu’elle n’est pas en mesure d’ouvrir ces comptes», écrivent ce matin Les Echos.
Le groupe pense mieux valoriser Natixis Payments en l'apportant à Ingenico. Sa manne de 2,1 milliards d’euros pour des acquisitions profitera d’abord à la gestion d’actifs.
Natixis a confirmé ce matin « son intérêt à explorer la logique d’un rapprochement industriel de ses activités de paiement avec celles du groupe Ingenico et avoir des discussions préliminaires en cours sur ce sujet ». Pour autant, la filiale cotée de BPCE ne souhaiterait pas racheter le groupe de paiements mais plutôt marier son petit pôle Natixis Payment Solutions avec Ingenico, expliquent à L’Agefi plusieurs sources proches du dossier, nuançant les informations diffusées par Bloomberg mercredi soir. Après le transfert d’une partie de ses services financiers à BPCE, Natixis disposera certes de 1,5 milliard d’euros supplémentaire pour des acquisitions éventuelles (ou un dividende spécial), mais la banque ne devrait pas mettre ses œufs dans le même panier, alors qu’elle lorgne notamment des sociétés de gestion d’actifs en Asie.
Natixis a confirmé ce matin son intérêt pour un rapprochement de ses activités de paiement avec celles d’Ingenico. «Natixis confirme son intérêt à explorer la logique d’un rapprochement industriel de ses activités de paiement avec celles du groupe Ingenico et avoir des discussions préliminaires en cours sur ce sujet», précise le groupe bancaire dans un communiqué en réaction à la publication d’une dépêche Bloomberg hier soir.
Blockchain. La plate-forme we.trade de financement du commerce international basée sur la technologie Blockchain étoffe son réseau. Avec pour nouveaux actionnaires CaixaBank, Erste Group et UBS, l’équipe de banques au service des échanges des PME et ETI compte désormais douze membres (avec la Société Générale et Natixis, ainsi que Deutsche Bank, HSBC, KBC, Nordea, Rabobank, Santander et UniCredit). L’extension géographique est primordiale car la centralisation et la sécurisation des transactions impliquent la participation de la banque de l’acheteur comme de celle du vendeur. De fait, la plate-forme, qui propose en outre aux entreprises l’affacturage ou un registre de contacts, « compte bien poursuivre son expansion vers de nouveaux marchés en Europe et dans le monde », pointe Hubert Benoot, responsable du trade finance chez KBC et président de we.trade.
Carrefour a rejoint la plate-forme d’IBM Food Trust et sa technologie blockchain pour pouvoir élargir à l'échelle mondiale la traçabilité de ses produits alimentaires. Le distributeur français, qui avait lancé en mars dernier le déploiement de la blockchain pour certains poulets, se fixe pour objectif de l’utiliser pour environ 300 produits frais à travers le monde d’ici à 2022, a précisé à Reuters son secrétaire général, Laurent Vallée. IBM Food Trust vise le partage d’informations liées à la sécurité des produits, notamment l’origine des produits et leur composition, via un QR code figurant sur les étiquettes.
Le spécialiste suédois du paiement en ligne Klarna s’allie avec H&M, ont annoncé hier les deux partenaires. Le numéro deux mondial du prêt-à-porter derrière l’espagnol Inditex versera 185 millions de couronnes (18 millions d’euros) pour acquérir moins de 1% du capital de Klarna, a déclaré une porte-parole de la société suédoise, confirmant une information du Financial Times. H&M utilisera la plateforme numérique de Klarna sur tous ses canaux, et elle sera intégrée ultérieurement aux magasins en ligne et traditionnels de l’enseigne de mode.
Carrefour a annoncé aujourd’hui avoir rejoint la plate-forme d’IBM Food Trust et sa technologie blockchain pour pouvoir élargir à l'échelle mondiale la traçabilité de ses produits alimentaires. Le distributeur français, qui avait lancé en mars dernier le déploiement de la blockchain pour certains poulets, se fixe pour objectif d’utiliser cette technologie pour environ 300 produits frais à travers le monde d’ici à 2022, a précisé à Reuters son secrétaire général, Laurent Vallée.
H&M a annoncé ce matin une alliance avec le spécialiste du paiement en ligne Klarna, ce qui constitue le plus grand partenariat noué à ce jour par la fintech suédoise. Le numéro deux mondial du prêt-à -porter, derrière l’espagnol Inditex, versera 185 millions de couronnes (18 millions d’euros) pour acquérir moins de 1% du capital de Klarna, a déclaré une porte-parole de la société suédoise, confirmant une information du Financial Times. H&M utilisera la plateforme numérique de Klarna sur tous ses canaux et elle sera intégrée ultérieurement aux magasins en ligne et traditionnels de l’enseigne de mode.
Transformation. Société Générale CIB veut accélérer l’innovation technologique pour ses activités de marché. La banque d’investissement va lancer un appel à candidatures pour accompagner les jeunes pousses à partir de l’incubateur Le Swave, localisé comme la banque à La Défense. Les fintech bénéficieront, tout au long de la première moitié de 2019, d’une collaboration avec la banque sur des cas concrets. Sur les marchés, les avancées en cours ou en attente venues des nouvelles technologies touchent la digitalisation des échanges, l’automatisation des opérations de middle et back-office, ainsi que la valorisation des données, pour mieux cibler les intérêts des clients. En même temps, la sécurité des systèmes représente un défi pour tous les acteurs.
Lancée début 2017, la plate-forme blockchain visant à simplifier les échanges des PME et ETI a enregistré l’arrivée de CaixaBank, d'Erste Group et d’UBS.
La banque lance un incubateur dédié aux jeunes pousses des activités de marché, en lien avec le Swave, autre initiative déployée l'an dernier à La Défense.
La fintech Lemon Way, spécialisée dans le paiement sécurisé des sites, s'étend au Royaume-Uni via un partenariat avec la division NBFI (non-bank financial institutions) de Barclays. Elle aura accès à des ressources clés comme les services bancaires électroniques, les comptes d’exploitation, les comptes courants des clients, l’accès à SWIFTNet, le service Faster Payments ainsi que les paiements en ligne Barclaycard, pour pourvoir aux besoins des sites internet établis au Royaume-Uni. L’antenne britannique sera dirigée par Emmanuel de Cazotte, ancien directeur général de Visa France et dirigeant de MasterCard.
La Société Générale poursuit son effort en direction des fintech. Après le rachat fin septembre de Treezor, plate-forme de services bancaires, le groupe a lancé lundi un incubateur destiné à ses activités de marché chez SG CIB. Le Global Markets Incubator a vocation à accueillir « un nombre limité » de fintech, selon un proche. La structure a ouvert jusqu’au 16 novembre un appel à candidatures. Sa direction a été confiée à Antoine Connault, qui travaillait depuis 2014 à la direction de la stratégie et du développement des activités de banque de grande clientèle et solutions investisseurs.
Funding Circle a annoncé avoir fixé le prix de son introduction en Bourse à 440 pence par action. La fourchette initiale de 420 à 530 pence avait été ramenée en début de semaine à un intervalle de 440 à 460 pence. La plate-forme britannique de prêts en ligne sera ainsi valorisée légèrement en deçà de 1,5 milliard de livres (1,7 milliard d’euros). Composée d’une émission d’actions nouvelles et de cessions de titres existants par les actionnaires actuels de la société, l’opération permettra à la fintech de gonfler son bilan de 300 millions de livres. Finding Circle fera ses début sur le London Stock Exchange le 3 octobre.
Funding Circle a annoncé avoir fixé le prix de son introduction en Bourse à 440 pence par action. La fourchette initiale de 420 à 530 pence avait été ramenée en début de semaine à un intervalle de 440 à 460 pence. La plate-forme britannique de prêts en ligne sera ainsi valorisée légèrement en deçà de 1,5 milliard de livres (1,7 milliard d’euros). Composée d’une émission d’actions nouvelles et de cessions de titres existants par les actionnaires actuels de la société, l’opération permettra à la fintech de gonfler son bilan de 300 millions de livres. Finding Circle fera ses début sur le London Stock Exchange le 3 octobre.
La start-up suisse Seba Crypto, fondée par deux anciens cadres d’UBS, a levé 100 millions de francs suisses (88,1 millions de d’euros) pour créer une banque proposant des services de cryptomonnaie aux entreprises et aux investisseurs, tout en étendant les services bancaires traditionnels aux entreprises de ce nouveau secteur. Le suisse BlackRiver Asset Management, le hongkongais Summer Capital ainsi que des investisseurs singapouriens, malaisiens, chinois et hongkongais figurent parmi les actionnaires de Seba. La société a demandé hier une licence bancaire auprès de la Finma, l’autorité fédérale suisse de surveillance des marchés, dans le but de gérer des cryptoactifs et des cryptomonnaies.
La Société Générale a annoncé hier l’achat de Treezor, la plate-forme de bank-as-a-service. Créée en 2015 par Eric Lassus et Xavier Labouret, Treezor fournit une plate-forme de services bancaires (ouverture de compte, paiement, connaissance client) qu’elle met à la disposition de ses clients, en marque blanche via des API (interface de programmation applicative). La société compte une trentaine de clients, tels que Lydia et Qonto, et dispose d’un agrément d'établissement de monnaie électronique avec services de paiements. «En deux ans d’activité, les volumes gérés par Treezor ont atteint 3 milliards d’euros par an et 300.000 cartes de paiement ont été émises», précise le communiqué de la Société Générale, muet sur le montant de l’acquisition. Dans une vidéo à L’Agefi, Eric Lassus déclarait vouloir positionner Treezor comme «chef de file» du paiement instantané d’ici à fin 2018.
Les entreprises sanctionnées pour l’accumulation des retards de paiement envers leurs fournisseurs, une pratique qui fragilise les PME, verront leur nom publié dans la presse, prévoit un amendement au projet de loi Pacte adopté dans la nuit de mercredi à jeudi. Cette disposition, portée par la présidente de la commission spéciale du Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises, Olivia Grégoire, a été approuvée à une large majorité avec le soutien du gouvernement. La loi Sapin 2 votée fin 2016 prévoyait déjà que les noms des entreprises sanctionnées pour des retards de paiement soient publiés sur le site internet de la DGCCRF. La publication dans la presse se fera aux frais de la société sanctionnée.
La Société Générale passe à nouveau à l’achat dans la fintech. Après l’acquisition en juin de la plate-forme de crowdlending Lumo, la banque a annoncé jeudi l’achat de Treezor, la plate-forme de bank-as-a-service. Créée en 2015 par Eric Lassus et Xavier Labouret, Treezor fournit une plate-forme de services bancaires (ouverture de compte, paiement, connaissance client) qu’elle met à la disposition de ses clients, qu’il s’agisse de néo-banques, d'établissements de crédit traditionnels ou de marchands, en marque blanche via des API (interface de programmation applicative). La société compte 30 collaborateurs et une trentaine de clients, tels que Lydia et Qonto. Elle dispose d’un agrément d'établissement de monnaie électronique avec services de paiements.
La start-up suisse Seba Crypto, fondée par deux anciens cadres d’UBS, a levé 100 millions de francs suisses (88,1 millions de d’euros) pour créer une banque proposant des services de cryptomonnaie aux entreprises et aux investisseurs tout en étendant les services bancaires traditionnels aux entreprises de ce nouveau secteur. Le suisse BlackRiver Asset Management, le hongkongais Summer Capital ainsi que des investisseurs singapouriens, malaisiens, chinois et hongkongais figurent parmi les actionnaires de Seba, qui compte ouvrir des succursales dans les principaux centres financiers, à commencer par Zurich en 2019, ainsi que des services numériques.
Les entreprises sanctionnées pour l’accumulation des retards de paiement envers leurs fournisseurs, une pratique qui fragilise les PME, verront leur nom publié dans la presse prévoit un amendement au projet de loi Pacte adopté dans la nuit de mercredi à jeudi. Cette disposition, portée par la présidente de la commission spéciale du Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises, Olivia Grégoire, a été approuvée à une large majorité avec le soutien du gouvernement.
Pas question de faire perdre du chiffre d’affaires aux e-marchands en instaurant une authentification forte systématique, mais les banques vont devoir innover.