La start-up française KeplerK a annoncé jeudi relancer son service d’achat de bitcoins dans les bureaux de tabac, inauguré en janvier, mais suspendu ensuite en raison de défaillances techniques et d’irrégularités réglementaires. L’annonce, à l’automne 2018, de ce service rendant plus accessible la cryptomonnaie, avait suscité un appel à la prudence de la part des autorités financières, contre «les risques associés à un investissement sur ces actifs spéculatifs, peu adaptés aux profils d’investisseurs particuliers non avertis». Deux mois après son lancement en janvier, le PDG de KeplerK, Adil Zakhar, avait suspendu le service, pour se mettre en conformité avec les exigences réglementaires.
Un panel de l'AM Tech Day a fait le point sur l'utilisation, en interne, des nouvelles technologies par les régulateurs. L'objectif : mieux superviser.
La banque publique entre au capital de la start-up française Acinq, spécialiste d'un réseau secondaire de la monnaie virtuelle, au côté des fonds Idinvest et Serena.
Nivaura, une jeune fintech londonienne qui cherche à automatiser les marchés de capitaux, a recruté Chris Jones, un banquier de chez HSBC. Il va se concentrer sur les structures de marchés et la stratégie produit selon Bloomberg, qui cite un mémo interne. Il a passé 15 ans à HSBC, où il était dernièrement patron monde de l’activité des devises locales. Nivaura a levé 20 millions de dollars plus tôt dans l’année.
J’ai inventé le mot « Litechnie » qui lie les fintech et la Lituanie. Je souhaite que la Lituanie devienne le premier hub européen pour les fintech, devant le Royaume-Uni. Après le Brexit, nous voulons devenir numéro 1. Le Royaume-Uni restera néanmoins une place financière importante et nous voulons poursuivre notre coopération avec ce pays. La Lituanie a connu une phase de croissance importante ces dernières années mais cela ne peut pas durer si nous ne changeons pas la structure de notre économie. Nous souhaitons nous améliorer sur les domaines dans lesquels nous performons déjà, à l’instar des fintech, de la biotech ou encore de l’innovation. Après Revolut ou Google Pay à qui nous avons accordé des licences en décembre dernier, nous espérons recevoir 100 demandes de licences cette année. Mais il faut trouver un équilibre entre vitesse et sécurité. Par exemple, nous sommes très préoccupés par la question des risques financiers. Au forum de l’OCDE sur la blockchain organisé à Paris les 12 et 13 septembre, nous avons également tenté de trouver des solutions aux challenges liés à la blockchain. Selon moi, dans certains domaines, nous avons besoin de normes mondiales, par exemple sur les stablecoins. De même, notre banque centrale est sur le point d’introduire un régime relatif à la blockchain, ce qui nous permettra d’être les premiers en Europe sur ce créneau-là.
C’est le nombre de comptes que Paypal possède en France, où la marque est présente depuis 2004. Dans le monde, 286 millions de comptes sont actifs. Paypal se veut une plate-forme de paiement en ligne mondiale qui s’adapte aux besoins des consommateurs et des commerçants. Originellement créée pour faciliter les paiements de personne à personne, puis développée pour le e-commerce grâce à e-bay notamment, Paypal s’est renforcée dans le paiement entre particuliers et se développe désormais dans le transfert d’argent international grâce à Xoom.
Visa, Mastercard, Paypal et Stripe, qui ont rejoint Facebook en tant que partenaires fondateurs de Libra Association, hésitent encore à s’engager officiellement dans le projet de cryptomonnaie, selon Bloomberg, qui cite une source proche. Ils souhaitent conserver de bonnes relations avec les régulateurs, qui sont réservés sur ce projet. Les dirigeants des sociétés de paiement estiment que Facebook a surestimé le degré d’acceptation de son projet. La Libra Association a demandé à ses 28 membres fondateurs de réaffirmer leur implication dans le projet de cryptomonnaie courant octobre, selon l’agence de presse. Elles avaient auparavant signé des lettres d’intention.
La fintech brésilienne Ewally, spécialiste des services financiers numériques, ouvre son capital à hauteur de 49% à Carrefour, a annoncé ce dernier. Le montant de la prise de participation n’est pas précisé. Cette participation permettra au groupe de distribution d'élargir ses solutions de paiement et services numériques au Brésil, en lien avec sa stratégie de transformation digitale. L’accord prévoit la possibilité d’acquérir une participation de contrôle dans la start-up après trois ans.
Concurrencé par les fintech, le spécialiste du transfert d'argent se sépare de ses 26 agences en propre et prévoit des suppressions de postes à son siège de La Défense.
Carrefour a annoncé pour un montant non précisé l’acquisition d’une participation de 49% dans la fintech brésilienne Ewally, spécialiste des services financiers numériques. Cette participation permettra au groupe d'élargir ses solutions de paiement et services numériques au Brésil, en lien avec sa stratégie de transformation digitale. L’accord prévoit la possibilité d’acquérir une participation de contrôle dans la start-up après trois ans.
La Securities and Exchange Commission, le régulateur boursier américain, a poursuivi l’entreprise Block.one pour avoir mené une ICO sans avoir, au préalable, enregistré l’offre. L’émetteur de la cryptomonnaie EOS a accepté de payer une amende de 24 millions de dollars (environ 22 millions d’euros). Entre l’été 2017 et 2018, Block.one, fondée dans les îles Caïmans et basée à Hong Kong et aux États-Unis, a réalisé la plus importante Initial Coin Offering (ICO) à ce jour, en levant près de 4 milliards de dollars pour sa pièce numérique EOS. «Block.one n’a pas fourni aux investisseurs ICO les informations auxquelles ils avaient droit en tant que participants à une offre de valeurs mobilières, a commenté Steven Peikin, codirecteur de la SEC Division of Enforcement. Sur son site web, Block.one a déclaré qu’il s’acquitterait de l’amende en puisant dans sa trésorerie, sans admettre ni nier les allégations du gendarme de la bourse américaine.
La Securities and Exchange Commission, le régulateur boursier américain, a poursuivi l’entreprise Block.one pour avoir mené une ICO sans avoir, au préalable, enregistré l’offre. L’émetteur de la cryptomonnaie EOS a accepté de payer une amende de 24 millions de dollars (environ 22 millions d’euros). Entre l’été 2017 et 2018, Block.one a réalisé la plus importante Initial Coin Offering (ICO) à ce jour, en levant près de 4 milliards de dollars pour sa pièce numérique EOS, en partie auprès d’investisseurs américains.
PayPal a obtenu le droit d’entrer sur le marché chinois. Le groupe américain de paiements a reçu le feu vert des autorités du pays pour prendre le contrôle de Gopay Information Technology, dont il détiendra 70% du capital. Gopay dispose de licences pour assurer des paiements mobiles, en ligne et transfrontaliers. PayPal réalisera l’acquisition via une filiale située à Shanghai. Les détails de la transaction ne sont pas communiqués. La Banque populaire de Chine avait annoncé en début d’année vouloir ouvrir le marché des paiements à des plates-formes électroniques étrangères afin de rendre le marché plus concurrentiel.
PayPal a obtenu le droit d’entrer sur le marché chinois. Le groupe américain de paiements a reçu le feu vert des autorités du pays pour prendre le contrôle de Gopay Information Technology, dont il détiendra 70% du capital. Gopay dispose de licences pour assurer des paiements mobiles, en ligne et transfrontaliers. PayPal réalisera l’acquisition via une filiale située à Shanghai. Les détails de la transaction ne sont pas communiqués.
Visa et Revolut ont annoncé dans un communiqué l'élargissement de leur accord existant. Il permetra à Revolut de déployer son offre, aujourd’hui surtout concentrée sur les marchés européens, dans 24 nouveaux marchés, pour un total de 56 dans le monde. Selon les termes de l’accord, Revolut émettra principalement des cartes de marque Visa. La banque proposera d’abord des offres en Autralie, au Brésil, au Canada, au Japon, en Nouvelle Zélande, en Russie, à Singapour et aux Etats-Unis. Puis, dans un second temps, elle se lancera dans différents pays d’Amérique du sud et d’Asie.
D’après une enquête Fly Research pour MasterCard, 16 % des Français commencent leur shopping de Noël dès septembre, autant en octobre et 40 % en novembre. Prévoyants et prévenants, les Français ? Anticiper l’achat de cadeaux serait surtout une nécessité, pour étaler les frais. D’après Mastercard, chacun dépense en moyenne 557,74 euros de la rentrée à la veille de Noël. Car, un quart des consommateurs se décide en décembre et même le 24 décembre ! Objectif : dénicher de bonnes affaires et des ventes « flash » sur son smartphone ou sa tablette.
C’est le montant maximal que le virement instantané ou SCT Inst pourra atteindre à partir du 1er juillet 2020, contre un plafond actuel de 15.000 euros. Cette décision émane de l’EPC (European Payments Council) Scheme Management Board, qui est en charge de la gestion et de l’évolution des règles liées au virement instantané. Au Royaume-Uni, la limite maximale pour le « faster payment », pionnier du paiement instantané, s’élève à 250.000 livres. En août dernier, 202 millions de paiements ont été effectués par ce moyen, une progression de 17 % par rapport à août 2017, pour un total de 160 milliards de livres.
Deutsche Bank a annoncé avoir acquis 4,9 % du capital de la fintech d’open banking allemande Deposit Solutions. Selon des informations du Financial Times, le montant de cette transaction se monte à 50 millions d’euros, ce qui valorise la société à plus d’un milliard d’euros. Deposit Solutions est concurrente de la fintech Raisin dans laquelle Goldman Sachs avait investi 25 millions d’euros cet été.
L'émergence des «stable coins», les cryptomonnaies telles que le libra promu par Facebook, mettent en évidence des lacunes réglementaires et le projet du groupe américain fera l’objet d'études très rigoureuses des autorités concernées, a déclaré mardi, lors d’une conférence à Londres, François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France et membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne. Facebook a annoncé son intention de demander une licence d’opérateur de services de paiement en Suisse mais cette démarche pourrait ne pas suffire à satisfaire toutes les autorités concernées. «Si les émetteurs de ‘stable coins’ veulent aussi offrir des services bancaires comme des dépôts, des investissements financiers et des prêts, ils devront obtenir une licence bancaire dans tous les pays dans lesquels ils opéreront», a-t-il ajouté.