L’application bancaire Fintch propose aux particuliers de se prêter de l’argent entre eux : les prêteurs peuvent choisir à qui prêter leur argent d’après un dossier avec photo. L’un de ses co-fondateurs révèle que certaines demandes de crédit « avec un dossier faible mais un physique attrayant ont abouti favorablement tandis que d’autres dossiers avec CDI ont été refusés ». Les gens beaux seraient avantagés, ce que Fintch considère comme « un facteur humain inévitable » plutôt que comme de la discrimination. On verra à terme si les prêteurs parviennent à se faire rembourser et si la beauté est un critère pertinent de l’octroi de crédit. Qui pourrait donc être intégré aux algorithmes correspondants...
Global Payments a annoncé le rachat de Total System pour 21,5 milliards de dollars, troisième opération de fusion à plus de 20 milliards dans ce secteur cette année.
Facebook prévoit de lancer son système de paiement digital dans une dizaine de pays durant le premier trimestre 2020, rapporte la BBC. Il va tester en interne sa cryptomonnaie, qu’il surnomme «GlobalCoin», d’ici la fin de cette année. Il a déjà parlé le mois dernier au gouverneur de la Banque d’Angleterre Mark Carney, ainsi qu’avec le Trésor américain. Le projet était initialement surnommé Project Libra. La firme est aussi en discussions avec des entreprises de transfert d’argent, dont Western Union, alors qu’elle étudie comment des personnes sans compte bancaire pourraient envoyer et recevoir de l’argent.
Les spécialistes des solutions de paiement Global Payments et Total System Services ont annoncé mardi une fusion entre égaux par échange d’actions d’une valeur d’environ 21,5 milliards de dollars. Selon les termes de l’accord, les actionnaires de Total System Services recevront 0,8101 action Global Payments, d’une valeur de 119,86 dollars, par action TSYS détenue. Ce montant représente une prime d’environ 20% par rapport au cours de clôture du 23 mai.
Facebook prévoit de lancer son système de paiement digital dans une dizaine de pays durant le premier trimestre 2020, rapporte la BBC. Il va commencer à tester en interne sa cryptomonnaie, qu’il surnomme «GlobalCoin», d’ici la fin de cette année. Il a déjà parlé le mois dernier au gouverneur de la Banque d’Angleterre Mark Carney, pour aborder avec lui les risques et les opportunités liés au lancement d’une cryptomonnaie, poursuit la BBC. Facebook a aussi échangé à ce sujet avec le Trésor américain. Le projet était initialement surnommé Project Libra.
Le spécialiste des logiciels bancaires, Crealogix a annoncé ce lundi le lancement d’une application mobile conçue pour la banque suisseVZ Depotbank. La fintech zurichoise précise quel’application centralise les services bancaires mobiles, la gestion d’actifs, le négoce boursier et les actualités financières.
Le groupe américain Mastercard va prendre une participation de 14% au capital de Polski Standard Platnosci, l’opérateur du système de paiement mobile Blik utilisé par les banques polonaises, indique le média local Parkiet. PKO, Santander Bank Polska, MBank, ING Bank Slaski, Millennium Bank et Alior Bank sont toutes actionnaires de la fintech à hauteur de 16,7% chacune.
Visa Token Service, destiné à sécuriser les achats en ligne, sera bientôt adopté par onze nouveaux partenaires européens, indique Visa dans un communiqué. Adyen, Cardstream, Computop, Datatrans, HiPay, Ingenico/Bambora, Monext, Safesarge, Secure Trading, Wirecard et Worldline s’apprêtent à l’adopter. Le service a été lancé en 2014: il remplace les informations liées au compte de paiement des consommateurs par un identifiant numérique unique (un «jeton» ou «token»).
Le groupe américain Mastercard va prendre une participation de 14% au capital de Polski Standard Platnosci, l’opérateur du système de paiement mobile Blik utilisé par les banques polonaises, indique le média local Parkiet. PKO, Santander Bank Polska, MBank, ING Bank Slaski, Millennium Bank et Alior Bank sont toutes actionnaires de la fintech à hauteur de 16,7% chacune.
Iznes, la plate-forme européenne de tenue de registre en blockchain, a annoncé jeudi la recomposition de son actionnariat. Les six sociétés de gestion fondatrices ont pris le contrôle: OFI AM, Arkéa IS, Groupama AM, La Banque Postale AM, La Financière de l’Echiquier et Lyxor Asset Management. Setl, la société créatrice de la technologie blockchain d’Inez, est de son côté sortie du capital. «Iznes rachète notamment la propriété intellectuelle de sa plateforme, recrute l’équipe de Setl qui a conçu le produit et internalise ses développements informatiques. Iznes continue de bénéficier d’une licence d’utilisation de la technologie Blockchain de Setl», a précisé l’entreprise dans un communiqué. Lancée en mars 2019, la solution Iznes affiche plus d’un milliard d’euros d’encours sous registre en mai 2019.
Iznes, la plate-forme européenne de tenue de registre en blockchain, a annoncé jeudi la finalisation de la recomposition de son actionnariat. Les six sociétés de gestion fondatrices ont pris le contrôle : OFI AM, Arkéa IS, Groupama AM, La Banque Postale AM, La Financière de l’Echiquier et Lyxor Asset Management. Setl, la société créatrice de la technologie blockchain d’Inez, est de son côté sortie du capital.
PREMIERS PAS Un tiers d’entre elles envisage de lancer un projet au cours des douze prochains mois. C’est du moins ce qui ressort d’une étude menée par Redbridge auprès de 44 entreprises figurant parmi les 200 premières de France. Ces groupes ont entamé des discussions avec leurs banques et des partenaires techniques. A peine plus de la moitié sont actifs en B to C, ils attendent des encaissements plus rapides pour améliorer leur besoin en fonds de roulement. Mais l’intérêt tient aussi à la sécurité que procure ce nouveau moyen de paiement, qui est irrévocable, et à la rapidité d’exécution qu’il recouvre. L’organisation de la trésorerie s’en trouvera transformée. Les utilisations en sont encore au stade de pilote. Redbrige estime que le prix des virements instantanés, actuellement autour de 1 euro, va évoluer vers 5 à 10 centimes.
La fintech britannique de transfert d’argent a été valorisée 3,5 milliards de dollars à l'occasion d'une cession de titres de certains actionnaires, dont les fondateurs.
Les utilisateurs de la messagerie Whatsapp peuvent désormais utiliser la plateforme numérique Wari, spécialisée dans le transfert d’argent, a annoncé mercredi la société sénégalaise. Avec ce partenariat stratégique, ils pourront par exemple recharger leur compte Wari, acheter du crédit téléphonique, envoyer et recevoir de l’argent, ou encore payer certaines factures via leur mobile. Le service, disponible en français, anglais, espagnol, italien et portugais, sera prochainement accessible en russe et en arabe, selon le communiqué. Créée en 2010, Wari («argent» en bambara) revendique un réseau de 500.000 points de services dans 60 pays.
L’AFGC, Association Française pour la Gestion des Cybermonnaies, a annoncé mercredi 22 mai avoir changéde nom pour devenir la FD2A, French Digital Asset Association. «Avec ce changement de nom, l’Association souhaite continuer à mener des actions de sensibilisation et d’influence en élargissant ses champs d’intervention notamment aux niveaux européen et international», explique l’association dans un communiqué. Créée en 2017, l’AFGC vise à rassembler les acteurs historiques et les acteurs émergents pour répondre aux enjeux liés à la régulation de l’écosystème des cryptomonnaies.Son ambition est de promouvoir le développement du secteur des actifs numériques et plus largement, des technologies de registres distribués. Les nouvelles bases de l’action de la FD2A s’articulent autour de trois axes : - Rassembler tous les acteurs clés du secteur afin de favoriser les synergies d’expertises et retours d’expérience, - Contribuer aux débats législatif et réglementaire en France, en Europe et à l’international permettant l’élaboration d’un cadre juridique adapté aux risques identifiés tout en favorisant l’innovation, - En collaboration avec les universités et le monde académique, favoriser le partage des savoirs pour promouvoir les bonnes pratiques sur des sujets identifiés comme prioritaires par les participants. Par ailleurs, la FD2A a annoncé la création de groupes de travail afin de réfléchir à des thèmes qui sont au centre des préoccupations des acteurs du marché. L’association va s’intéresser à la digitalisation des actifs sur des registres distribués dans de nombreux domaines tels que le secteur bancaire et financier, l’énergie, les transports ou encore la santé. Elle va également étudier les obligations comptables et fiscales liées aux actifs numériques etl’adaptation des règles en matière de LCB-FT à ces nouveaux actifs. Enfin, un groupe travaillera sur les modalités de conservation des cryptoactifs.
La fintech britannique de transfert d’argent a annoncé mercredi que des actions représentant 292 millions de dollars (262 millions d’euros) avaient changé de main, la valorisant à 3,5 milliards de dollars. Certains investisseurs historiques et des employés de longue date ont réalisé leur mise. A cette occasion, les fonds américains Lone Pine Capital, Lead Edge Capital (investisseur d’Uber et Spotify), le fonds britannique Vitruvian Partners entrent au capital, tandis qu’Andreessen Horowitz et Baillie Gifford, déjà présents, se renforcent Certains investissements proviennent également de fonds gérés par BlackRock, précise Transferwise dans un communiqué.
La fintech Kard, qui vient d’annoncer une levée de fonds de 3 millions d’euros, est la troisième néobanque pour ados à se lancer sur le marché français après Xaalys et Pixpay. Les fonds ont été récoltés auprès de business angels tels que Xavier Niel, Francis Nappez, le co-fondateur de BlaBlaCar, et Jean-Pascal Beaufret, conseiller de Goldman Sachs et ex-directeur financier d’Alcatel-Lucent. Destinée au 12-25 ans, l’application bancaire créée par Scott Gordon, Amine Bounjou et Fabien Penso, sera gratuite. La carte sera sans découvert. La start-up parisienne vise la rentabilité dans cinq ans.
Une banque européenne sur dix pourrait disparaître d’ici cinq ans, face à des nouvelles banques digitales plus agiles, selon une étude du cabinet A.T. Kearney portant sur les données de 92 banques européennes sur 10 ans. La clientèle des néobanques a crû de 15 millions de personnes depuis 2011, tandis que les banques traditionnelles ont perdu 2 millions de clients, selon l’étude. 85 millions d’européens seront des clients d’une néobanque d’ici 2023. «Toutes les banques ne survivront pas à la vague de clients attirés par les banques digitales et des produits et services innovants», souligne Simon Kent, directeur des services financiers à A.T. Kearney, sur le site Finextra.
La fintech Kard, qui vient d’annoncer une levée de fonds de 3 millions d’euros, est la troisième néobanque pour ados à se lancer sur le marché français après Xaalys et Pixpay. Les fonds ont été récolté auprès de business angels tels que Xavier Niel, Francis Nappez, le co-fondateur de BlaBlaCar, et Jean-Pascal Beaufret, conseiller de Goldman Sachs et ex-directeur financier d’Alcatel-Lucent.
Une banque européenne sur dix pourrait disparaître d’ici cinq ans à cause de la concurrence des nouvelles banques digitales plus agiles selon les résultats d’une étude du cabinet américain de conseil en stratégie A.T. Kearney portant sur les données de 92 banques européennes sur 10 ans.
JPMorgan a annoncé l’acquisition d’InstaMed, une société américaine spécialisée dans les paiements pour le secteur de la santé, entre patients, prestataires de soins et assureurs. La banque ne dévoile pas le montant de l’opération. Selon CNBC, il s'élèverait à 500 millions de dollars (448 millions d’euros). «Nous avons fait d’importants investissements dans nos activités de paiements au fil des ans et cette acquisition nous donnera un avantage unique dans l’un des secteurs qui connaissent la plus forte croissance», explique Takis Georgakopoulos, le responsable des activités de paiements de JPMorgan.
Facebook a créé en Suisse une nouvelle entreprise de technologie financière orientée sur la blockchain, les paiements, l’analyse de données et l’investissement, montrent les registres commerciaux de Genève. Libra Networks, dont Facebook Global Holdings est actionnaire, a été enregistrée le 2 mai avec pour objectif de fournir des services financiers et technologiques, et de développer le matériel et les logiciels associés. Facebook, dont le réseau social compte plus de 2 milliards d’utilisateurs à travers le monde, n’a pas répondu aux demandes de commentaires sur Libra Networks. Le groupe de Mark Zuckerberg, qui possède aussi les messageries WhatsApp, Messenger et Instagram, fait l’objet d’une attention particulière des autorités en matière de protection des données de ses utilisateurs.