Le bitcoin s’approchait des 9.000 dollars mercredi, après sa chute de la veille alimentée par l’audition d’un responsable de Facebook par le Sénat américain au sujet de sa future cryptomonnaie, le libra. Mercredi après-midi, le bitcoin s'échangeait pour 9.083,78 dollar contre 9.595,05 mardi en clôture, selon des données de Bloomberg. Il clôturait mercredi à 9.742,83 dollars. Lundi soir, il valait encore 10.821,99 dollars. La première et principale monnaie virtuelle décentralisée avait perdu plus de 10% mardi, notamment lors de l’audition au Sénat américain de David Marcus, responsable du développement du projet Libra au sein du réseau social.
La néobanque allemande a annoncé jeudi l’extension de sa levée de fonds de série D à 470 millions de dollars, ce qui la valorise à 3,5 milliards de dollars contre 2,7 milliards de dollars précédemment. «Tous les investisseurs de janvier ont prolongé leur investissement dans N26, soulignant leur confiance vis-à-vis des perspectives de croissance», a déclaré la fintech dans un communiqué. Depuis sa création, N26 a levé un total de 683 millions d’euros. La société a, par ailleurs, annoncéson lancement aux États-Unisla semaine dernière.
A l'ouverture du G7, Bruno le Maire a dit espérer «une discussion approfondie sur cette question du Libra» et une réflexion «soit à un encadrement soit à une régulation».
SumUp a annoncé mardi avoir levé 330 millions d’euros. La fintech britannique compte ainsi «accélérer sa croissance et gagner des parts de marché», indique-t-elle dans un communiqué. Les fonds proviennent de sociétés d’investissement Bain Capital Credit, Goldman Sachs Private Capital, HPS Investment Partners et TPG Sixth Street Partners. SumUp, fondée en 2011 et basée à Londres, fabrique des petits lecteurs de cartes bancaires connectés à l’intention des commerçants, artisans et les micro-entreprises. Elle est implantée dans 15 pays et déclare compter 1,5 million d’entreprises clientes dans le monde. La société indique aussi s’attendre à réaliser un chiffre d’affaires de plus de 200 millions d’euros cette année.
Facebook se rapproche de la perspective de lancement de son service de paiement mobile en Inde, reporté à plusieurs reprises, via sa messagerie instantanée WhatsApp, selon Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier. Ce service de paiement est disponible en version beta en Inde depuis début 2018 pour des millions d’utilisateurs, mais son lancement national a été reporté, en partie pour des raisons de régulation. WhatsApp doit prouver que toutes les données collectées lors des paiements seront stockées sur des serveurs basés uniquement en Inde. Facebook doit présenter son rapport en vue de son approbation au régulateur financier indien, selon une source citée par Bloomberg.
L’incubateur de fintech allemand Finleap a annoncé vendredi son lancement sur le marché français. Nicolas Montes-Edwards, ancien de Raisin, a été nommé en tant que directeur général France. «Finleap France offrira ses solutions technologiques, financières et SaaS à des partenaires locaux», a expliqué Ramin Niroumand, fondateur et directeur général de Finleap dans un communiqué. Fondée en 2014 et soutenue par des investisseurs tels BBVA, Visa ou encore le géant de l’assurance chinois PingAn, Finleap compte pour l’heure 16 entreprises dans son écosystème, dont la fintech SolarisBank.
L’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) a reçu le 9 juillet 2019 la Financial Supervisory Commission de Taïwan (FSC) pour la signature d’un accord de coopération concernant leurs départements innovation. Cet accord vise à fournir un cadre assurer la coopération entre les départements innovation des autorités taïwanaises et françaises, à savoir le Financial Technology Development and Innovation Center et le Pôle Fintech Innovation. Il permettra aux autorités d’échanger les demandes d’entreprises financières innovantes, de soutenir les implantations croisées de start-up et d’approfondir la compréhension de leurs systèmes de supervision.
L’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) a reçu le 9 juillet 2019 la Financial Supervisory Commission de Taïwan (FSC) pour la signature d’un accord de coopération concernant leurs départements innovation. L’ambition de cet accord est de fournir un cadre assurant la coopération et la transmission des orientations entre les départements innovation des autorités taïwanaises et françaises, à savoir le Financial Technology Development and Innovation Center et le Pôle Fintech Innovation. Il permettra aux autorités d’échanger les demandes d’entreprises financières innovantes, de soutenir les implantations croisées de start-up et d’approfondir la compréhension de leurs systèmes de supervision.
L’incubateur de fintech allemand Finleap a annoncé vendredi son lancement sur le marché français. Nicolas Montes-Edwards, ancien de Raisin, a été nommé en tant que directeur général France. «Finleap France offrira ses solutions technologiques, financières et SaaS à des partenaires locaux», a expliqué Ramin Niroumand, fondateur et directeur général de Finleap dans un communiqué.
La néobanque allemande N26 a annoncé, ce jeudi, son lancement aux Etats-Unis. L’application est désormais disponible en version bêta pour 100.000 utilisateurs inscrits sur liste d’attente. N26 s’est associée à Axos Bank pour proposer un compte courant et une carte de débit Visa sur le marché américain. Le lancement public doit avoir lieu au cours de l’été. Basés à New York, les bureaux de la fintech comptent pour l’instant 50 employés. La banque mobile revendique depuis juin avoir dépassé les 3,5 millions d’utilisateurs en Europe, où elle est présente dans 24 pays.
La néobanque allemande N26 a annoncé ce jeudi son lancement aux États-Unis. L’application est désormais disponible en version beta pour 100.000 utilisateurs inscrits sur liste d’attente. N26 s’est associée à Axos Bank pour proposer un compte courant et une carte de débit Visa sur le marché américain. Le lancement public doit avoir lieu au cours de l’été. Basés à New York, les bureaux de la fintech comptent pour l’instant 50 employés.
Alors que la loi Pacte va bouleverser le cadre légal des crypto-actifs, Maximilien Nayaradou, directeur des projets Recherche & Applications(R&A) de Finance Innovation, est revenu pour la rédaction de NewsManagers sur les changements réglementaires impactant les fintech, les thématiques porteuses des 12 derniers mois et l’avenirdes robo advisors.
Arkéa va acquérir 80% du capital de Budget Insight. La fintech, spécialiste de l’agrégation, vise plus de 50% de croissance de son chiffre d’affaires d’ici à cinq ans.
La solution de paiements Mollie a annoncé, mercredi, une levée de fonds de 25 millions d’euros auprès d’entrepreneurs du secteur des technologies et du paiement. Les fonds doivent permettre la création de bureaux à Paris afin de conquérir «plusieurs milliers de nouveaux clients d’ici à la fin d’année 2020» sur le marché français, où elle est implantée depuis 2018, d’après un communiqué. Basée à Amsterdam, la fintech compte plus de 65.000 entreprises clientes en Europe et revendique une croissance à 3 chiffres.
La fintech américaine spécialisée dans le transfert d’argent a annoncé mercredi avoir levé 135 millions de dollars en capitaux propres, ce qui la valorise désormais à près d’un milliard de dollars (890 millions d’euros). Le tour de table de série E a été mené par le fonds d’investissement Generation Investment Management, avec Owl Rock Capital, Princeville Global, Prudential Financial, Schroder & Co Bank et Top Tier Capital Partners, aux côtés des investisseurs existants, dont DN Capital, PayU de Naspers et Stripes Group. Remitly a, par ailleurs, obtenu un financement de 85 millions de dollars de dette syndiquée amené par Barclays, Bridge Bank, Goldman Sachs et Silicon Valley Bank. Disponible dans 16 pays, dont la France depuis avril, Remitly, 1.000 employés dans le monde, non rentable, a géré plus de 6 milliards de dollars de transferts en 2018.
Facebook ne pourra pas faire avancer le projet de monnaie virtuelle Libra tant qu’il n’aura pas répondu aux vives inquiétudes qu’il soulève, a déclaré mercredi le président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell, devant le Congrès américain. Les propos du patron de la banque centrale américaine font écho aux réserves déjà émises notamment par le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, et par Mark Carney, celui de la Banque d’Angleterre (BoE). «Libra soulève de graves inquiétudes concernant la vie privée, le blanchiment d’argent, la protection des consommateurs et la stabilité financière», a souligné Jerome Powell. La Fed a mis en place un groupe de travail pour suivre le projet et coordonne ses activités avec d’autres banques centrales à travers le monde. Il s’attend à ce que le Conseil de surveillance de la stabilité financière (FSOC) aux Etats-Unis examine aussi le projet.
La solution de paiement Mollie a annoncé mercredi une levée de fonds de 25 millions d’euros auprès d’entrepreneurs du secteur des technologies et du paiement. Les fonds doivent permettre la création de bureaux à Paris afin de conquérir « plusieurs milliers de nouveaux clients d’ici la fin d’année 2020 », sur le marché français où elle est implantée depuis 2018, d’après un communiqué.
La fintech américaine spécialisée dans le transfert d’argent a annoncé mercredi avoir levé 135 millions de dollars en capitaux propres, ce qui la valorise désormais à près d’un milliard de dollars. Le tour de table de série E a été mené par le fonds d’investissement Generation Investment Management, axé sur les placements durables. Les autres investisseurs sont Owl Rock Capital, Princeville Global, Prudential Financial, Schroder & Co Bank et Top Tier Capital Partners, aux côtés des investisseurs existants, dont DN Capital, PayU de Naspers et Stripes Group.
Le gouverneur de la Banque de France a défendu, mardi à l’occasion du forum financier Paris Europlace, la nécessité d’une stratégie européenne en matière de systèmes de paiement face aux initiatives en la matière des grands acteurs du numérique américains et chinois. François Villeroy de Galhau a souligné que, avec les innovations technologiques actuelles, les systèmes de paiement sont devenus un enjeu stratégique. Alors que le marché est déjà dominé par des acteurs traditionnels étrangers, «le rôle croissant des entreprises du numérique non européennes, qu’elles soient américaines ou chinoises - offrant des solutions de paiement doit être pris au sérieux. Malgré la créativité de l'écosystème européen des paiements, nos marchés restent trop fragmentés», a-t-il déclaré, lançant un appel à la création de solutions paneuropéennes de paiement fondées notamment sur le système Tips (Target instant payment system) mis en place récemment par la Banque centrale européenne (BCE) pour les particuliers et entreprises.
La plate-forme d’open banking suédoise Tink a annoncé lundi son arrivée en France, et le recrutement de Jérôme Albus comme directeur régional. En début d’année, Tink a réalisé un tour de table en série D mené par Insight Venture Partners et réunissant 56 millions d’euros. La fintech compte parmi ses clients BNP Paribas Fortis, ABN Amro, Klarna, NetWest ou encore Paypal.
La Commission européenne a approuvé sans condition lundi le rachat de Worldpay, spécialiste des paiements, par la fintech américaine Fidelity National Information Services (FIS) pour 35 milliards de dollars (30,9 milliards d’euros). Cette acquisition, annoncée en mars, est la plus importante jamais réalisée dans le secteur du traitement des paiements électroniques. FIS produit des logiciels destinés aux banques et aux gestionnaires d’actifs, ainsi que des solutions d’externalisation de services financiers. Worldpay, pour sa part, scindée en 2010 de Royal Bank of Scotland, est un acteur majeur du paiement par carte.
La plate-forme d’open banking suédoise Tink a annoncé lundi son arrivée en France et le recrutement de Jérôme Albus comme directeur régional. En début d’année, Tink a réalisé un tour de table en série D mené par Insight Venture Partners et réunissant 56 millions d’euros. La fintech compte parmi ses clients BNP Paribas Fortis, ABN Amro, Klarna, NetWest ou encore Paypal.