Amun AG, la fintech suisse spécialisée dans les crypto-actifs, a annoncé ce 5 juillet le lancement du premier ETP permettant de suivre le bitcoin cash sur la bourse suisse. «Roger Ver [CEO de Bitcoin.com,ndlr]a investi 25.000 bitcoin cash (9,9 millions de dollars à ce jour) dans ce nouvel ETP», précise la fintech dans un communiqué Roger Ver est l’un des premiers investisseurs dans les start-up liées au bitcoin. Il a été un partisan de premier plan de l’adoption de bitcoin et a vu dans celui-ci un moyen de promouvoir la liberté économique. Il fait maintenant la promotion du bitcoin cash, une cryptomonnaie qui a été créé en août 2017 par des mineurs et des développeurs soucieux de l’avenir de la cryptomonnaie et de sa capacité à évoluer efficacement. Ils ont mis en œuvre une plus grande taille de bloc dans la blockchain afin d’accélérer le processus de vérification des transactions. Ce lancement fait suite à la cotation, au cours des neuf derniers mois, de cinq ETP, offrant aux investisseurs un accès à la plus large gamme de cryptodevises du monde: les dix cryptomonnaies les plus importantes avec Amun Bitwise Select 10 ETP Crypto Basket Index ETP (HODL), ainsi que Bitcoin (ABTC), Ethereum (AETH) et Ripple (AXRP).
FinTech Group, basé à Francfort, va évaluer différentes options, dont une vente, des partenariats stratégiques, ou l’accueil de nouveaux investisseurs, selon Bloomberg, qui cite jeudi un document adressé au régulateur. Il travaille sur ces options avec la banque Lazard. Il a reçu des manifestations d’intérêt valorisant le groupe à plus de 30 euros par action, se traduisant par une valeur de marché de plus de 587 millions d’euros, selon des sources proches citées par l’agence. FinTech Group a vu son cours augmenter de 22% cette année, et clôturait jeudi à 20,65 euros, pour une valeur de marché de 404 millions. Il propose, sur sa plate-forme en ligne, des exchange-traded products venant de Goldman Sachs et de Morgan Stanley. Son revenu net était de 21 millions d’euros, en hausse de 25%, en 2018.
Le ministre français de l’Economie Bruno Le Maire a déclaré jeudi espérer que la première transaction dans le cadre du système Instex, véhicule financier imaginé par les Européens pour continuer à commercer avec l’Iran malgré les sanctions américaines, sera effective dans quelques jours. «Elle sera modeste mais c’est un point de départ, et nous nous attendons à ce qu’Instex soit un outil efficace», a-t-il dit lors d’une réunion à Poznan, en Pologne. Instex a été conçu par l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni - les trois pays européens signataires de l’Accord de Vienne sur le nucléaire iranien en 2015 - pour mettre en place des transactions non monétaires avec l’Iran en contournant les sanctions imposées par Washington.
Le ministre français de l’Economie Bruno Le Maire a déclaré jeudi espérer que la première transaction dans le cadre du système Instex, véhicule financier imaginé par les Européens pour continuer à commercer avec l’Iran malgré les sanctions américaines, sera effective dans quelques jours
La plate-forme de prêts aux PME October (ex-Lendix) a annoncé, mercredi, le lancement de ses activités en Allemagne, avec pour directeur général sur place Thorsten Seeger. Il dirigera une équipe basée à Munich. La fintech, qui fonctionne avec un mix de prêteurs particuliers et d’investisseurs institutionnels, a déjà accordé plus de 300 millions d’euros de prêts à plus de 600 PME depuis 2014. Elle opère désormais dans cinq pays (France, Espagne, Italie, Pays-Bas et Allemagne) et compte 100 employés.
David Marcus, ancien vice-président des produits de messagerie Facebook Messenger et actuel directeur du projet Libra, sera auditionné par le Sénat américain et la chambre des représentants sur cette initiative, les 16 et 17 juillet, a-t-il annoncé dans un billet de blog. Le réseau social aux 2,4 milliards d’utilisateurs a annoncé il y a quinze jours son projet de cryptomonnaie, prévu pour 2020. Il compte apporter un éclairage sur des «incompréhensions» qu’il a entendues à propos de Libra, indique-t-il.
La plate-forme de prêt aux PME, October (ex-Lendix) a annoncé mardi le lancement de ses activités en Allemagne, avec pour directeur général sur place Thorsten Seeger. Il dirigera une équipe basée à Munich.
Facebook a multiplié les démarches auprès de plusieurs régulateurs, aux Etats-Unis et à l’étranger, pour faire enregistrer Calibra, sa toute nouvelle filiale encadrant le lancement du Libra en 2020. Selon Reuters, le géant américain a déposé auprès des services financiers de l’Etat de New York une demande de «BitLicense» pour sa nouvelle société. En quatre ans, une vingtaine de sociétés «crypto» ont obtenu une BitLicense. Coinbase a obtenu la sienne en 2017.
La fintech suédoise Mitigram, spécialiste du financement, a annoncé avoir levé 100 millions de couronnes suédoises (9,5 millions d’euros) au terme d’un second tour de table dirigé par Sampo. L’opération a été réalisée via Mandatum Life, filiale de Sampo. Le groupe Sampo se définit comme un investisseur de long terme, propriétaire d’actifs dans le secteur des services financiers, couvrant à la fois des banques traditionnelles et des compagnies d’assurance - le groupe détient 21 % de Nordea - ainsi que des plateformes technologiques par le biais de ses participations dans Nordax et Saxo Bank. Douze mois auparavant, Mitigram avait réalisé un premier tour de table soutenu par Kaj Hed (fondateur et actionnaire majoritaire de Rovio Entertainment) via le fonds de capital-risque Moor&Moor AB avec le soutien des investisseurs suédois Johan Andersson (CEO de Mellby Gård) et Fort Knox (un bureau de gestion de patrimoine). Les trois investisseurs participent également à cette nouvelle levée de fonds. Mitigram est un réseau de marché pour les exportateurs, les négociants et les institutions financières leur permettant d’accéder au financement et à la couverture des risques découlant des activités commerciales transfrontalières. Les clients de la société sont des multinationales, des négociants de matières premièresainsi que des grandes banques. Il s’agit notamment d’entreprises comme Ericsson, Maire Tecnimont, Nokia, Olam et Wärtsilä, ainsi que des établissements bancaires tels que Commerzbank, Standard Chartered Bank et Natixis. «Mitigram permet aux banques de collaborer entre elles et avec les institutions financières non bancaires dans l’échange d’informations. Elle permet une communicationet une redistribution des besoins de financement du commerce. La plate-forme donne accès à un réseau étendu de contreparties, prend en charge des processus de conformité améliorés grâce à ses processus de cotation automatisés et permet à toutes les parties de mieux comprendre les prix et les capacités du marché», explique la start-up suédoise dans un communiqué. Depuis sa création, la fintech a facilité des risques de financement du commerce à hauteur de 27 milliards de dollars dans plus de 100 pays, couvrant plus de 1.000 banques émettrices locales sur les marchés développés et émergents.
Le spécialiste britannique de la finance participative Funding Circle a annoncé mardi une division par deux, de 40% à 20%, de sa prévision de croissance de ses revenus en 2019. « Les incertitudes sur l’environnement économique ont réduit la demande des PME et nous ont conduit à durcir nos critères de prêts », a commenté dans un communiqué Samir Desai, le directeur général de la fintech.
La néobanque française à destination des PME se lance en Italie, en Espagne et en Allemagne. Elle vise 40.000 entreprises clientes dans ces trois pays d’ici à deux ans.
L’opérateur boursier Euronext a annoncé lundi l’acquisition de 23,5% de Tokeny Solutions, une société basée au Luxembourg spécialiste de la digitalisation des actifs financiers. Euronext a précisé avoir souscrit à l’intégralité de l’augmentation de capital de 5 millions d’euros réalisée par Tokeny Solutions, ce qui lui confère une participation de 23,5% ainsi qu’une «forte représentation» au sein de sa gouvernance. Tokeny Solutions offre des solutions permettant de créer et d’exploiter des «jetons numériques» (tokens) reflétant des actifs financiers (actions, instruments de dette, fonds) en vue de leur échange sur la blockchain.
L’ajout du cashback, dès le 4 juillet, sur la carte Visa Premium d’Orange Bank illustre sa stratégie : parier sur son réseau de boutiques pour conquérir plus de clients.
Qonto a annoncé ce lundi son lancement dans trois pays européens : Italie, Espagne et Allemagne. La néobanque pour professionnels qui compte 40.000 PME clientes en France veut séduire les 11 millions de clients de ces nouveaux marchés. Elle a recruté dans chaque pays une équipe locale pour assurer le service client. La fintech avait 20 millions d’eurosen septembre dernier pour financer sa croissance à l’international.
La plateforme biotechnologique Aevolve a annoncé vendredi 28 juin l’introductiondu"premier jeton crypto proposé par le biais d’un produit structuré». Contrairement à une Security Token Offering (STO) traditionnelle, AVEX.AI regroupeun «utility-token» dans un tracker certificate lié au sous-jacent du jeton AVEX et coté à la SIX Swiss Exchange. «Avec cette nouvelle approche, Aevolve contribue à remplir la promesse initiale de la blockchain: Les utilisateurs, en l’occurrence les investisseurs, devraient avoir plus de poids et un accès simplifié aux possibilités d’investissement et de traitement», explique la start-up dans un communiqué.
La fintech suisse Avaloq a annoncé vendredi 28 juin un changement au niveau de sa direction.Mathias Schütz deviendraà la mi-août directeur général pour la Suisse et la Principauté du Liechtenstein. Il assumera en outre le rôle de CEO d’Avaloq Sourcing, le centre de services suisse du groupe. Il succède dans cette fonction à Tobias Unger, qui a décidé de quitter l’entreprise. Ce derniersoutiendra Mathias Schütz durant une phase de transition pour assurer un transfert dans la continuité. Mathias Schütz sera désormais responsable du marché domestique de la start-up spécialisée dans la fourniture de solutions softwarepour les banques et les gestionnaires de patrimoine. «En tant que CEO d’Avaloq Sourcing, il renforcera la position de leader de l’entreprise dans le domaine du SaaS (Software as a Service) et du BPaaS (Business Process as a Service)», indique la fintech dans un communiqué Mathias Schütz bénéficiera à cet égard de son expérience en tant que CEO d’Arizon Sourcing, où il a introduit, avec son équipe, la plate-forme Avaloq pour Raiffeisen Suisse. Il avait déjà travaillé chez Avaloq, où il était entre autres responsable de différents marchés internationaux. Outre cette nomination, Avaloq enregistra le 1er juillet prochain l’arrivée deMarc Stählien tant que nouveau directeur des ventes. L’intéressédirigera, dans ce poste nouvellement créé, l’organisation mondiale des ventes. Marc Stähli a été co-responsable de la croissance de Crealogix, en tant que senior vice president en charge des ventes monde, durant ces quatre dernières années. Marc Stähli et Mathias Schütz reporteront tous deux à Paco Hauser, head of global markets chez Avaloq.
Lyf Pay, l’application de paiement mobile, a annoncé jeudi l’acquisition de Neos, une solution d’achat en ligne par mobile qui permet aux consommateurs de scanner leurs achats avec leur mobile tout au long de leur parcours en magasin et de les payer, évitant ainsi le passage en caisse. La nouvelle fonctionnalité sera disponible dans l’application avant fin 2019. Lyf Pay continue ainsi à enrichir son offre de services, qui comprend désormais une cagnotte gratuite, des services de fidélité et de paiement entre amis et qui inclura prochainement le paiement à table.
la fintech suisse spécialisée dans les crypto-actifs Amun AG a annoncé jeudi 27 juin le lancement de l’ETP (exchange traded product) Amun Bitwise Select 10 Large Cap, qui réplique un panier de cryptomonnaies. Le fonds sera coté dès aujourd’huisur le SIX et adossé à l’indice Bitwise 10 Select Large Cap Crypto. L’ETP Amun Bitwise Select 10 (ticker: KEYS) suit les performances d’un maximum de 10 des plus importants crypto-actifs au monde. «SIX a approuvé tous les actifs de l’indice en tant que sous-jacents d’un ETP. Ils sont pris en charge par les teneurs de marché appropriés et disponibles pour être conservés chez les principaux dépositaires institutionnels», indique Amun AG dans un communiqué. Au 31 mai, date du dernier rebalancement, l’ETP comprenait huit crypto-actifs: Bitcoin (67,80%), Ethereum (11,50%), Ripple (8,33%), Bitcoin Cash (3,52%), Litecoin (3,47%), EOS (3,36%), Stellaire (1,10%) et cardano (0,90%). Bitwise Asset Management est le principal fournisseur de fonds indiciels et bêta dans l’univers des crypto-actifs. La société a créé le premier fonds d’indices de crypto-actifs au monde en 2017 et gère aujourd’hui plusieurs fonds au service d’institutions, de family offices, de conseillers financiers, de gestionnaires d’actifs et de particuliers fortunés. Ses indices servent de référence à plus de 30 hedge funds, universitaires et dépositaires institutionnels. Auparavant, Amun AG avait déjà lancé quatre produits négociés en bourse (ETP) permettant d’accéder aux cinq principaux paniers de crypto-monnaies : (HODL), Bitcoin (ABTC), Ethereum (AETH) et Ripple (AXRP). Les quatre ETP sont cotés sur le SIX et fortement négociés.
Baloise Asset Management, l’entité de gestion de fortune de l’assureur La Bâloise, a annoncé jeudi 27 juin son entré minoritaire au capital de Brainalyzed, une fintech spécialisée dans l’apprentissage automatique et l’intelligence artificielle (AI).La collaboration entre l’asset manager suisseet la start-update déjà de deux ans. Les deux sociétés ont réalisé des expériences avec l’intelligence artificielle en essaim utilisant les compétences de Brainalyzed en analyse des séries chronologiques et le traitement des mégadonnées (big data). Baloise AM, qui exploite aujourd’hui dans ses opérations courantes les connaissances issues des projets conduits en commun, a décidé «d’approfondir sa coopération avec Brainalyzed en prenant à son capital une participation lui permettant de développer dans les meilleures conditions ses nouvelles compétences et sa méthodologie», indique la société dans un communiqué. Baloise AM soutiendra à l’avenir Brainalyzed dans des travaux de développement et mettra à sa disposition au cas par cas des ressources. «L’approche IA innovante de Brainalyzed aidera Baloise AM à s’affirmer en Suisse comme un gestionnaire de fortune pour tiers de premier plan. En modifiant la manière même de faire de la gestion de fortune, les nouvelles méthodes et connaissances en matière d’intelligence artificielle impactent fortement le contexte concurrentiel. Résolu à jouer sur ce terrain un rôle de premier plan, Baloise AM enchaîne les partenariats et les coopérations stratégiques lui permettant de construire phase par phase son savoir-faire de ces outils», indique la société dans un communiqué. Créée en 2017 à Bad Bramstedt, Brainalyzed Finance vient de boucler son premier tour de table de financement avec des «investisseurs privés ou publics de renom».
Lyf Pay, l’application de paiement mobile, a annoncé jeudi l’acquisition de Neos, une solution d’achat en ligne par mobile qui permet aux consommateurs de scanner leurs achats avec leur mobile tout au long de leur parcours en magasin et de les payer, évitant ainsi le passage en caisse. La nouvelle fonctionnalité sera disponible dans l’application avant fin 2019
Le bitcoin s’est adjugé plus de 10 % samedi 22 juin et dimanche 23 juin et a dépassé les 11.000 dollars. Le sursaut est significatif depuis février (3.500 dollars) et n’est pas sans rappeler le soufflé de 2017 à 19.000 dollars. La cause en serait un « effet libra », selon le patron d’une plate-forme d’échanges, qui ouvre la voie à la finance décentralisée. La plaisanterie vaut son pesant d’or. Il n’y a rien de plus centralisée et de repliée sur soi que l’association gestionnaire de libra, qui comprendra une centaine de membres au final, et qui sera seule à avoir accès à la valorisation et à l’information.
RICOCHET Le bitcoin est repassé au-dessus des 10.000 dollars au cours du week-end dernier, un niveau qu’il n’avait plus atteint depuis mars 2018. Si la cryptomonnaie reprenait quelques couleurs ces derniers mois après la chute vertigineuse de son cours amorcée fin 2017, la progression de 10 % enregistrée le week-end dernier est liée, d’après les spécialistes, à l’annonce par Facebook de la création de sa propre cryptomonnaie : libra. Les investisseurs voient dans cette initiative une confiance dans les cryptomonnaies qui se développe fortement au sein des grands groupes, et s’attendent à ce que d’autres grands acteurs emboîtent le pas du réseau social. D’autres observateurs estiment que le bitcoin constitue une valeur refuge dans un contexte d’accentuation des risques géopolitiques.
Le projet libra de Facebook pose beaucoup plus de questions qu’il n’apporte de réponses. Surtout aux régulateurs. C’est la définition même de l’opacité. Est-ce une monnaie électronique ou un porte-monnaie, un nouvel actif de règlement ? Une monnaie, peut-être, si on regarde la chose sous l’angle d’une prestation de paiement ou d’une tenue de compte. Un cryptoactif, tout aussi bien, si on considère son adossement à un panier de devises et à des actifs. Dans ce cas, les membres de l’association gestionnaire en Suisse sont-ils des asset managers ? Ou des banquiers centraux, puisque la possibilité de se « détacher » du panier est une option envisagée ? Au fait, libra, c’est « la » ou « le » ?...
La Suisse devrait faire un bon accueil aux innovations en matière de cryptomonnaies tout en restant sur ses gardes étant donné que ces dernières sont surtout utilisées par des criminels, a déclaré mardi Sergio Ermotti, directeur général d’UBS. «Au bout du compte, un développement positif mais attention», a-t-il dit en réponse à une question au sujet de son sentiment vis-à-vis de Libra, le projet de cryptomonnaie dévoilé la semaine dernière par Facebook. S’exprimant lors d’une conférence bancaire organisée le Swiss Finance Institute, Sergio Ermotti a également dit s’attendre à une consolidation dans les secteurs bancaires suisse et européen.
La néobanque britannique Monzo a annoncé mardi avoir levé 113 millions de livres (127 millions d’euros) lors d’un nouveau tour de table la valorisant à 2 milliards de livres (2,8 milliards d’euros). La levée de fonds a accueilli de nouveaux investisseurs notamment l’accélérateur de start-up Y Combinator Continuity et Latitude. Avec ce tour de table qui double la valorisation atteinte lors du précédent round, Monzo se positionne parmi les acteurs de la fintech britannique les plus en vue.