La fintech Finexkapa annoncé mercredi avoir bouclé une levée de fonds de 39 millions d’euros. Les fonds proviennent notamment d’une injection en fonds propres de 7 millions d’euros de Chenavari Investment Managers, nouvel entrant au capital, et de deux actionnaires existants, le fonds de capital-risque Black River Ventures et le family office britannique Somerston. Lancée en 2012, la fintech spécialisée dans le financement digital de trésorerie pour les TPE/PME et les indépendants a déjà octroyé près de 300 millions d’euros de financement à 1.800 clients.
La néobanque Revolut a annoncé officiellement, mercredi, la prise en charge d’Apple Pay dans seize pays européens: l’Hexagone, le Royaume-Uni, la Pologne, l’Allemagne, la République tchèque, l’Espagne, l’Italie, la Suisse, l’Irlande, la Belgique, l’Autriche, la Suède, le Danemark, la Norvège, la Finlande et l’Islande. Les clients Revolut de tous ces pays ont maintenant la possibilité d’enregistrer leurs cartes au sein de l’application Wallet de leur iPhone, et donc de payer directement avec leur téléphone.
La fintech Finexkapa annoncé ce mercredi avoir bouclé une levée de fonds de 39 millions d’euros. Les fonds proviennent notamment d’une injection en fonds propres de 7 millions d’euros de Chenavari Investment Managers, nouvel entrant au capital, et de deux actionnaires existants, le fonds de capital-risque Black River Ventures et le family office britannique Somerston. 32 millions d’euros serviront, par ailleurs, à la croissance du véhicule d’investissement destiné aux professionnels pour financer les factures des clients du groupe.
Jeudi 6 juin, la plateforme Feefty a fait son apparition dans l’univers des fintech françaises. La jeune pousse se présente comme la première plateforme 100% digitale spécialisée sur les produits structurés. Feefty entend «disrupter» cette classe d’actifs quireprésente90 milliards de collecte à échelle européenne dont 13 milliards sur le sol Français. La plateforme a été créée parJulien Marette,Grégory Vial,Guillaume Dumans etMarc Antoine Fonné. « Nous sommes partis d’un constat simple : la digitalisation de l’industrie financière touche tous ses secteurs mais très peu encore les activités de marché. Si on regarde de plus près le marché des produits structurés et tout particulièrement sa distribution, elle n’a presque pas évolué sur les 20 dernières années » explique Julien Marette, co- fondateur de Feefty. La plateforme dispose d’unmoteur de recherche dynamique qui permet d’accéder en instantané à plusieurs centaines de milliers de produits indexés sur les principaux sous-jacents de marché. L’outil permet également de créer sur mesure et en totale autonomie le produit le plus adapté à ses besoins en bénéficiant du conseil et de l’accompagnement d’une équipe de professionnels.La plateforme met à disposition une interface de suivi, totalement gratuite, de son propre portefeuille de produits. La rémunération de la plateforme a été fixée à 0,50% des montants traités.
Le groupe japonais Softbank est en discussions pour investir dans la fintech brésilienne Nubank, selon Reuters. Tous deux en sont aux discusions préliminaires. Softbank pourrait investir jusque un milliard de dollars (890 millions d’euros) dans Nubank, la valorisant 10 millards, selon le blog financier Vox. Depuis son lancement il y a cinq ans, Nubank a déjà levé 400 millions de dollars lors de sept tours de table auprès d’investisseurs tels que Sequoia Capital, Kaszek Ventures, Tiger Global Management et Tencent. Elle compte 8,5 millions de clients au Brésil.
Le Conseil de stabilité financière (FSB) a remis hier aux ministres du G20 Finance qui se tient à Fukuoka les 8 et 9 juin un rapport sur les risques liés aux «technologies financières décentralisées» de type registres distribués ou plates-formes «peer-to-peer». Partant du principe que ces technologies réduisent le besoin d’intermédiaires, il met en gard sur les risques de : concentration de la propriété ou de l’exploitation des infrastructures, procyclicité liée à la prise de risque décentralisée, incertitude quant à la responsabilité juridique, à la protection du consommateur et à la résolution de ces structures. «Un système financier plus décentralisé peut renforcer l’importance d’une approche de la réglementation par activités, en particulier lorsqu’il s’agit de services difficiles à associer à des entités et/ou à des juridictions spécifiques.» Ces préoccupations doivent donc continuer à faire l’objet d’un examen approfondi des autorités et d’un dialogue élargi avec toutes les parties prenantes.
A l’occasion du Forum de la gestion privée organisé par l’Agefi, Niall Bellabarba, director international de la fintech allemande Elinvar, a commenté l'évolution du rôle du conseiller privé au regard de la révolution digitale. Il a également annoncé l’arrivée d’Elinvar en France.
Depuis le 1er janvier 2019, le forfait social a été supprimé sur l’intéressement pour les entreprises de moins de 250 salariés. Seulement 17 % des salariés qui travaillent dans des TPE-PME ont accès à un plan d’épargne salariale : il s’agit là d’un très bon argument pour le chef d’entreprise afin de basculer dans ce partage de valeur, que les grandes entreprises se sont déjà approprié. Selon moi, le salarié est un peu le parent pauvre de l’épargne salariale : il faut l’accompagner dans sa gestion. On ne peut pas juste lui donner des supports et lui demander de choisir, sinon on finit avec ces chiffres : on a entre 25 et 30 % des sommes versées dans les plans d’épargne qui finissent dans des fonds monétaires non rentables, à performance négative. Par conséquent, il faut les accompagner, il faut faire de l’aide à la décision. Les versements volontaires, c’est-à-dire un acte qui vient du salarié, sont en hausse en 2018, selon l’Association française de la gestion financière, donc cela prouve que des salariés ont tendance à bien se les approprier et à comprendre que c’est une poche du patrimoine qu’il faut utiliser. Et pour que ces chiffres continuent de croître, cela nécessite d’être au contact des salariés.
Worldline et Ingenico ont clôturé en hausse de 7,20% et 3,62%, respectivement, mercredi, en réaction à des informations de presse évoquant un rapprochement avec l’italien Sia. Selon Il Sole 24 Ore, la société d’infrastructures et de services technologiques pour les institutions financières Sia étudie plusieurs options «qui mènent toutes à un mariage paneuropéen». Parmi les candidats potentiels à ce rapprochement figurent les français Worldline et Ingenico, précise le journal. Contactée par l’Agefi-Dow Jones, une porte-parole de Sia n’a pas souhaité faire de commentaire.
Worldline et Ingenico ont gagné 7,20% et 3,62%, respectivement, mercredi, en réaction à des informations de presse évoquant un rapprochement avec l’italien Sia. Selon Il Sole 24 Ore, la société d’infrastructures et de services technologiques pour les institutions financières Sia étudie plusieurs options « qui mènent toutes à un mariage paneuropéen ». Parmi les candidats potentiels à ce rapprochement figurent les français Worldline et Ingenico, précise le journal.
La start-up britannique TrueLayer vient de lever 35 millions de dollars (31 millions d’euros) auprès de deux investisseurs asiatiques. Le géant chinois Tencent et le fonds souverain singapourien Temasek ont apporté ces fonds. La société a ainsi sécurisé 47 millions de dollars en levées en trois ans. Cet investissement lui permettra de financer son expansion en Europe, notamment en France, en Allemagne et en Italie. Selon ses derniers résultats trimestriels, elle a assuré un bénéfice record de 2,5 milliards de dollars, en hausse de 44%, rapporte Reuters. TrueLayer a été créée en 2016 par Francesco Simoneschi et Luca Martinetti : la plate-forme fournit un outil en open banking qui permet aux clients de partager ou d’agréger leurs informations financières de différents opérateurs.
Stripe, la plate-forme technologique de paiement, a dévoilé mardi une étude menée par 451 Research, qui prévoit une perte de 57 milliards d’euros d’activité économique pour l’Europe la première année suivant l’entrée en vigueur de la SCA (Strong Customer Authentication ou authentification forte du client). 40% des entreprises qui connaissent l’existence de la SCA se disent prêtes à répondre à ses exigences. 44% de celles qui envisagent d’être prêtes seulement le jour exact de l’entrée en vigueur de l’authentification forte, le 14 septembre 2019. Mais 60% des entreprises de moins de 100 employés ne connaissent pas la SCA, n’ont pas prévu de s’y conformer avant l'échéance de septembre, ou ignorent quand elles seront prêtes.
La start-up britannique TrueLayer vient de lever 35 millions de dollars (31 millions d’euros) auprès de deux investisseurs asiatiques, rapportent plusieurs médias, dont Business Insider. Le géant chinois Tencent et le fonds souverain singapourien Temasek ont apporté ces fonds. La société a ainsi sécurisé 47 millions de dollars en levées en trois ans. Cet investissement lui permettra de financer son expansion en Europe, notamment en France, en Allemagne et en Italie. Selon ses derniers résultats trimestriels, elle a assuré un bénéfice record de 2,5 milliards de dollars, en hausse de 44%, rapporte Reuters.
Stripe, la plate-forme technologique de paiement, a dévoilé ce matin une nouvelle étude menée par 451 Research, qui prévoit une perte de 57 milliards d’euros d’activité économique pour l’Europe la première année suivant l’entrée en vigueur de la SCA (Strong Customer Authentication ou authentification forte du client). Les résultats sont basés sur des enquêtes menées auprès de 500 professionnels qualifiés du paiement en ligne et de 1.000 consommateurs en France, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Espagne et au Royaume-Uni. Seulement 40 % des entreprises qui connaissent l’existence de la SCA se disent prêtes à répondre à ses exigences.
Le cours de l’action Wirecard chutait de plus de 10% vendredi matin à la Bourse de Francfort à la suite de la publication d’un article de Handelsblatt selon lequel le groupe allemand des paiements électroniques ferait l’objet d’une enquête des autorités pour des transactions présumées frauduleuses. Une procureure de Sarrebruck, citée par le journal, a ainsi demandé à plusieurs prestataires de services de paiement, dont Wirecard, de dévoiler les détails des transactions qu’ils ont traitées. Depuis la publication fin janvier d’un article du Financial Times évoquant de présumées malversations financières et manipulations comptables de ses filiales asiatiques, Wirecard fait l’objet d’une suspicion accrue du marché financier.
L’ancien Premier ministre britannique David Cameron, qui a démissionné après la victoire des partisans du Brexit au référendum de juin 2016, a rejoint la société Afiniti, spécialisée dans l’intelligence artificielle. Dans un communiqué, l’entreprise technologique basée à Washington précise vendredi que l’ex-dirigeant conservateur va présider son comité consultatif. L’ex-dirigeant aurait échoué récemment à lever un fonds sino-britannique d’un milliard de dollars, écrivait le FT il y a un mois.
Gambit, la fintech dans laquelle BNP Paribas AM a en 2017 pris une participation majoritaire, poursuit sa stratégie de développement international. Son directeur général, Geoffroy de Schrevel, détaille aussi les difficultés du secteur des robo-advisors.
L’ancien Premier ministre britannique David Cameron, qui a démissionné après la victoire des partisans du Brexit au référendum de juin 2016, a rejoint la société Afiniti, spécialisée dans l’intelligence artificielle. Dans un communiqué, l’entreprise technologique basée à Washington précise vendredi que l’ex-dirigeant conservateur va présider son comité consultatif.
Le cours de l’action Wirecard chute de plus de 10% vendredi matin à la Bourse de Francfort à la suite de la publication d’un article du Handelsblatt selon lequel le groupe allemand des paiements électroniques ferait l’objet d’une enquête des autorités pour des transactions présumées frauduleuses. Plusieurs procureurs considèreraient Wirecard comme une pièce centrale d’un réseau international de cybercriminalité qui a délesté des clients en prétendant placer leurs économies dans des sites d’investissements en ligne. Une procureure de Sarrebruck, citée par le journal, a ainsi demandé à plusieurs prestataires de services de paiement, dont Wirecard, de dévoiler les détails des transactions qu’ils ont traitées.
L’application bancaire Fintch propose aux particuliers de se prêter de l’argent entre eux : les prêteurs peuvent choisir à qui prêter leur argent d’après un dossier avec photo. L’un de ses co-fondateurs révèle que certaines demandes de crédit « avec un dossier faible mais un physique attrayant ont abouti favorablement tandis que d’autres dossiers avec CDI ont été refusés ». Les gens beaux seraient avantagés, ce que Fintch considère comme « un facteur humain inévitable » plutôt que comme de la discrimination. On verra à terme si les prêteurs parviennent à se faire rembourser et si la beauté est un critère pertinent de l’octroi de crédit. Qui pourrait donc être intégré aux algorithmes correspondants...
Global Payments a annoncé le rachat de Total System pour 21,5 milliards de dollars, troisième opération de fusion à plus de 20 milliards dans ce secteur cette année.
Facebook prévoit de lancer son système de paiement digital dans une dizaine de pays durant le premier trimestre 2020, rapporte la BBC. Il va tester en interne sa cryptomonnaie, qu’il surnomme «GlobalCoin», d’ici la fin de cette année. Il a déjà parlé le mois dernier au gouverneur de la Banque d’Angleterre Mark Carney, ainsi qu’avec le Trésor américain. Le projet était initialement surnommé Project Libra. La firme est aussi en discussions avec des entreprises de transfert d’argent, dont Western Union, alors qu’elle étudie comment des personnes sans compte bancaire pourraient envoyer et recevoir de l’argent.
Les spécialistes des solutions de paiement Global Payments et Total System Services ont annoncé mardi une fusion entre égaux par échange d’actions d’une valeur d’environ 21,5 milliards de dollars. Selon les termes de l’accord, les actionnaires de Total System Services recevront 0,8101 action Global Payments, d’une valeur de 119,86 dollars, par action TSYS détenue. Ce montant représente une prime d’environ 20% par rapport au cours de clôture du 23 mai.
Facebook prévoit de lancer son système de paiement digital dans une dizaine de pays durant le premier trimestre 2020, rapporte la BBC. Il va commencer à tester en interne sa cryptomonnaie, qu’il surnomme «GlobalCoin», d’ici la fin de cette année. Il a déjà parlé le mois dernier au gouverneur de la Banque d’Angleterre Mark Carney, pour aborder avec lui les risques et les opportunités liés au lancement d’une cryptomonnaie, poursuit la BBC. Facebook a aussi échangé à ce sujet avec le Trésor américain. Le projet était initialement surnommé Project Libra.
Le spécialiste des logiciels bancaires, Crealogix a annoncé ce lundi le lancement d’une application mobile conçue pour la banque suisseVZ Depotbank. La fintech zurichoise précise quel’application centralise les services bancaires mobiles, la gestion d’actifs, le négoce boursier et les actualités financières.
Visa Token Service, destiné à sécuriser les achats en ligne, sera bientôt adopté par onze nouveaux partenaires européens, indique Visa dans un communiqué. Adyen, Cardstream, Computop, Datatrans, HiPay, Ingenico/Bambora, Monext, Safesarge, Secure Trading, Wirecard et Worldline s’apprêtent à l’adopter. Le service a été lancé en 2014: il remplace les informations liées au compte de paiement des consommateurs par un identifiant numérique unique (un «jeton» ou «token»).
Le groupe américain Mastercard va prendre une participation de 14% au capital de Polski Standard Platnosci, l’opérateur du système de paiement mobile Blik utilisé par les banques polonaises, indique le média local Parkiet. PKO, Santander Bank Polska, MBank, ING Bank Slaski, Millennium Bank et Alior Bank sont toutes actionnaires de la fintech à hauteur de 16,7% chacune.