Fortia Financial Solutions, spécialiste de l’intelligence artificielle appliquée aux métiers de la banque, la finance et l’assurance, a annoncé vendredi 26 avrille lancementen septembre prochain de sa solution Data Avangarde. Utilisant l’intelligence artificielle cettesolution vise à améliorer l’analyse des données, devenue l’une des pierres angulaires de la gestion d’actifs comme de la gestion de fortune. «L’accroissement significatif des volumes des données, estimé, par Gartner, à 800% d’ici 2025, pose un défi majeur aux entreprises tant au niveau de la qualité de ces données que de leur gouvernance. En conséquence, les data analysts passent plus de la moitié de leur temps à chercher, réparer, enrichir et transformer la donnée au lieu de l’analyser. La solution Data Avangardeambitionne de redéfinir cet équilibre pour leur permettre de consacrer 90% de leur activité à l’analyse de la donnée», explique la société dans un communiqué. Data Avangarde propose aux entreprisesd’automatiser et de sécuriser toute la chaîne de production de données, à partir de support non structurés, et de gestion des référentiels, sans aucune ligne de code informatique et sans assistance. Les processus opérationnels sont totalement modélisables, assurant un suivi et une traçabilité de toutes les opérations. «Nous sommes convaincus que la donnée deviendra un des actifs les plus importants d’une entreprise à condition de la traiter avec des solutions intelligentes et à forte capacité d’apprentissage automatique. Pour ce faire, le laboratoire de recherche en intelligence artificielle de Fortia développe, depuis plusieurs années, des algorithmes révolutionnaires qui, non seulement transformeront chaque entreprise en son propre fournisseur de données, mais lui permettront également de mettre en place une vraie stratégie de pilotage de ses référentiels»,assure Reda Bouakel, CEO de Fortia Financial Solutions.
La société Bitfinex aurait utilisé des fonds censés garantir la valeur de sa cryptomonnaie tether et qui appartenaient à des utilisateurs pour masquer ses pertes, selon le bureau de la procureure générale de l’Etat de New York. La justice américaine a lancé jeudi des poursuites contre Bitfinex, l’une des plus grosses plateformes d'échanges de cryptomonnaie, également à l’origine de la société émettrice de la monnaie virtuelle tether. Selon le document publié par la procureure générale, l’entité basée à Hong Kong et enregistrée dans les Iles vierges britanniques a rencontré, vers la mi-2018, «d’extrêmes difficultés pour honorer les requêtes de ses clients qui voulaient récupérer leur argent depuis la plateforme d'échange parce que Crypto Capital, qui détenaient tout ou une partie des fonds de Bitfinex refusait de traiter les demandes de retrait des clients et refusait ou était incapable de rendre les fonds à Bitfinex». Au total, 850 millions de dollars auraient été bloqués sur les comptes de Crypto Capital, principal prestataire de paiement de Bitfinex, basé au Panama.
Le conseil de surveillance de Nickel, l’offre bancaire distribuée dans les bureaux de tabac, a désigné comme nouveau président Thomas Courtois, âgé de 44 ans et précédemment responsable du réseau outre-mer de BNP Paribas. Il succède à Arnaud Giraudon, qui a présidé la fintech durant trois ans. Nickel a également nommé Marie Degrand Guillaud directrice déléguée et nouvelle porte-parole de l’entreprise. Elle était auparavant directrice générale adjointe de l’Adie (association de micro crédit), par ailleurs partenaire de Nickel.
La néo-banque britannique Revolut se trouve dans le viseur du parti chrétien-social luxembourgeois (CSV) qui figure dans l’opposition parlementaire, rapporte le Luxembourg Times. Revolut, qui attend que la CSSF lui délivre une licence d'établissement de monnaie/paiement électroniquepour s'établir au Luxembourg, fait face à des allégations de manquement aux exigences de compliance et de culture toxique au sein de la fintech. Le CSV envisage donc de poser une question parlementaire au sujet de Revolut selon le Luxembourg Times.
PREMIERS PAS Les Gafa connaissent des hauts et des bas dans leur approche des paiements. Facebook vient de mettre fin à son service de paiement entre particuliers via Messenger au Royaume-Uni. En cause : un nombre insuffisant d’utilisateurs. Les Britanniques pourront toutefois continuer à faire des dons à des organisations caritatives par ce moyen. Amazon, pour sa part, vient de s’allier à Mastercard afin de fournir à ses clients entreprises davantage d’informations sur les transactions réalisées avec des cartes business. L’idée
Visa a annoncé mercredi un bénéfice en hausse de 14,3% pour son deuxième trimestre clos fin mars. Le bénéfice net de l'émetteur de cartes de paiement a atteint 2,98 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros), soit 1,31 dollar par action de classe A, contre 2,61 milliards (1,11 dollar/action) un an plus tôt, et contre un consensus IBES d’un bénéfice net de 1,24 dollar par action,. Le chiffre d’affaires a progressé à 5,49 milliards de dollars, à comparer à un consensus de 5,47 milliards. Les volumes de transactions ont progressé de 6,9% aux Etats-Unis à 1.070 milliards de dollars.
Le conglomérat japonais SoftBank va investir environ 900 millions d’euros afin d’acquérir une participation minoritaire dans le spécialiste allemand des paiements Wirecard, a annoncé ce dernier mercredi. L’annonce a fait bondir l’action Wirecard de plus de 9%.
La Société Générale a annoncé mardi avoir émis sa première obligation sécurisée (covered bond) de 100 millions d’euros sous forme de «security tokens» (des obligations de financement de l’habitat) sur la blockchain publique, Ethereum. L’opération, qui a eu lieu le 18 avril, correspond à un projet pilote de la Société Générale et de sa start-up interne Société Générale Forge. «Elle permet d’explorer un circuit d'émission obligataire plus efficace» avec plusieurs avantages comme « la modularité du produit et des délais de mise sur le marché raccourcis, l’automatisation des événements sur titre, une transparence accrue, le transfert des titres et le règlement plus rapides», explique la banque dans un communiqué.
Le fabricant de terminaux et fournisseur de solutions de paiement a relevé mardi ses prévisions pour 2019, après une hausse de son chiffre d’affaires au premier trimestre, de 29% en données publiées et de 12% à périmètre et changes constants, à 753 millions d’euros. Pour 2019, le groupe revoit à la hausse ses attentes de croissance sur 2019 à 6% environ, contre 4% à 6% prévu initialement. Ingenico continue par ailleurs d’anticiper un excédent brut d’exploitation (Ebitda) supérieur à 550 millions d’euros
La Société Générale a annoncé mardi avoir émis sa première obligation sécurisée (covered bond) de 100 millions d’euros sous forme de « security tokens » (des obligations de financement de l’habitat) sur la blockchain publique, Ethereum. L’opération, qui a eu lieu le 18 avril, correspond à un projet pilote de la Société Générale et de sa start-up interne Société Générale Forge. « Elle permet d’explorer un circuit d'émission obligataire plus efficace » avec plusieurs avantages comme « la modularité du produit et des délais de mise sur le marché raccourcis, l’automatisation des événements sur titre, une transparence accrue, le transfert des titres et le règlement plus rapides », explique la banque dans un communiqué.
L’autorité allemande des marchés financiers, la BaFin, a levé vendredi l’interdiction des prises de position à découvert sur Wirecard, qu’elle avait instaurée deux mois plus tôt. Cette décision avait été prise en raison de la volatilité du titre du spécialiste du traitement des paiements électroniques à la suite d’articles du Financial Times évoquant de possibles malversations financières, qui font actuellement l’objet d’une enquête. La BaFin a déposé une plainte pour manipulation de cours sur Wirecard. Wirecard a annoncé fin mars le dépôt d’une plainte visant le quotidien et l’un de ses journalistes.
Blufolio, fintech spécialisée dans la blockchain, a annoncé ce vendredi 19 avril un premier investissement dans Yapeal,une start-up de banque numérique, qui s’adresse à un segment spécifique du marché suisse de la consommation avec un fort potentiel de croissance à moyen terme via BtoB. «La Suisse et la fintech sont les pierres angulaires de la thèse de Blufolio. Yapeal s’adapte parfaitement à cet égard. Nous sommes toujours à la recherche d’un marché cible clairement défini et d’une équipe compétente qui atteint les objectifs fixés conjointement. Les produits et technologies performants de la blockchain environnante complètent le tableau», explique James Dougall, associé fondateur de Blufolio.
L’autorité allemande des marchés financiers, la BaFin, a levé vendredi l’interdiction des prises de position à découvert sur Wirecard qu’elle avait mise en oeuvre deux mois plus tôt. Cette décision avait été prise en raison de la volatilité du titre du spécialiste du traitement des paiements électroniques à la suite d’articles du Financial Times évoquant de possibles malversations financières, qui font actuellement l’objet d’une enquête.
La société américaine, qui a géré près de 6 milliards de dollars de transferts internationaux en 2018, se lance en France, défiant Western Union et MoneyGram.
Remitly, fintech américaine de transfert d’argent international se lance officiellement en France ce mercredi. Son application mobile et digitale permet aux personnes expatriées d’envoyer de l’argent dans leur pays d’origine pour des frais fixes de l’ordre de 2 à 3 euros. « Nous offrons un service plus transparent, plus simple, plus sécurisé et surtout moins cher que les entreprises traditionnelles qui prélèvent entre 7 à 10% de frais », déclare Elena Novokreshchenova, vice-présidente de Remitly en Europe.
Raisin, la fintech allemande d’open banking a signé un partenariat avec Commerzbankpour créer une plate-forme d’épargne à destination des entreprises en Allemagne. La filiale allemande de la Société Générale, Gefa Bank, fera partie des premières banques offrant des produits d’épargne sur la plate-forme, au côté de Grenke Bank et NIBC Bank. Celle-ci est centrée dans un premier temps sur les entreprises à responsabilité limitée qui ont désormais accès à des produits de dépôts à taux fixe pour des durées de 3 mois à 4 ans.