Ce lundi à Bâle, en Suisse, des représentants du libra, le projet de cryptomonnaie de Facebook, rencontreront pour la première fois des responsables de 26 banques centrales, dont la Réserve fédérale et la Banque d’Angleterre, selon le Financial Times. Benoît Coeuré, de la Banque centrale européenne, présidera la réunion. Il a prévenu que «la barre pour l’approbation réglementaire [du libra] sera très haute» dans l’Union européenne. Il s’est exprimé après une réunion des ministres des Finances de l’UE à Helsinki. Selon le quotidien, les fondateurs du libra devront répondre à des questions sur le domaine d’application et la conception de la monnaie. Déjà la semaine dernière, Paris et Berlin avaient annoncé qu’ils s’opposeraient au lancement de ce projet en Europe, et ont appelé à proposer une monnaie numérique européenne.
Malgré l’essor du paiement sans contact, les Français paient en liquide 68% de leurs achats de faible montant en magasin (7,50 euros en moyenne en France et 12 euros en zone euro), relève la Banque centrale européenne (BCE). Nombre d’entre eux utilisent toujours le liquide pour régler tous types d’achats. En tête les personnes âgées ou les ménages fragiles (15% environ), pour faire face à leurs contraintes budgétaires ou les personnes soucieuses de leur anonymat, et veulent éviter cartes bancaires et chèques qui laissent des traces.
TECHNOLOGIE Le gestionnaire d’actifs Franklin Templeton Investments a déposé un prospectus provisoire auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis pour la création d’un fonds monétaire dont les parts seront inscrites dans la blockchain. Franklin Templeton indique que l’enregistrement des propriétaires des parts du fonds se fera uniquement sur le réseau Stellar qui utilise la technologie blockchain mais qu’aucun investissement ne sera réalisé dans les crypto-monnaies. Le fonds investira au moins 99,5 % de ses actifs dans des instruments financiers émis par le gouvernement américain. Comme les autres projets de fonds dont les parts s’échangent via la technologie des registres distribués, l’idée est d’améliorer la transparence, la rapidité de règlement des achats et des ventes de parts et de faciliter leur enregistrement.
L’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement (OMSP) a complété son plan de migration sur les dispositifs d’authentification des paiements électroniques en ligne. Alors que les dispositions de sécurité de la deuxième directive européenne sur les services de paiement (dite DSP2) entrent en application le 14 septembre prochain, l’OSMP a élaboré un plan de migration national ambitieux portant sur deux volets.
L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) a confirmé avoir reçu une demande d’évaluation au regard du droit suisse du projet de cryptomonnaie Libra lancé par Facebook. Basée à Genève, Libra Association va solliciter une autorisation en tant que système de paiement, a annoncé le régulateur mercredi. «La Suisse propose une voie pour une innovation responsable dans les services financiers harmonisée avec les normes financières internationales et une forte supervision», déclare, pour sa part, la Libra Association dans un communiqué.
BNP Paribas a annoncé mardi la signature d’un partenariat stratégique avec Kantox, fintech spécialisée dans les solutions de gestion du risque de change. Les deux sociétés proposeront conjointement la solution Dynamic Hedging de Kantox aux clients de BNP Paribas en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Dynamic Hedging est un logiciel qui permet aux trésoriers d’entreprise d’automatiser et d’optimiser la gestion de leurs opérations de change. «Cette solution viendra compléter les services déjà disponibles sur Centric, la plate-forme digitale de BNP Paribas CIB», a précisé la banque française.
Lors de sa conférence annuelle à San Francisco, Stripe, la société de paiement par internet, a annoncé son expansion géographique dans huit nouveaux pays européens : la Pologne, le Portugal, la Grèce, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Slovaquie et la Slovénie. Et a officialisé le lancement de deux nouveaux produits : le service de prêt «Stripe Capital» aux Etats-Unis, annoncé vendredi dernier, et la carte de crédit «Stripe Corporate Card» aux Etats-Unis, censée faciliter la gestion sur internet des dépenses des entreprises. Celles-ci peuvent désormais effectuer des paiements dans 45 pays en monnaie locale et via des réseaux bancaires locaux, et «accepter des paiements dans plus de 130 devises», indique le communiqué. Stripe est valorisée 22,5 milliards de dollars depuis sa dernière levée de fonds, en février.
A l’occasion de sa conférence annuelle à San Francisco, Stripe, la société de paiement par internet, a annoncé son expansion géographique dans huit nouveaux pays européens : la Pologne, le Portugal, la Grèce, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Slovaquie, ainsi que la Slovénie. Pour les marchands français clients de Stripe, «il s’agit d’un marché de 37 millions de clients potentiels», indique la fintech dans un communiqué.
BNP Paribas a annoncé ce matin la signature d’un partenariat stratégique avec Kantox, fintech spécialisée dans les solutions de gestion du risque de change. Les deux sociétés proposeront conjointement la solution Dynamic Hedging de Kantox aux clients de BNP Paribas en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Dynamic Hedging est un logiciel qui permet aux trésoriers d’entreprise d’automatiser et d’optimiser la gestion de leurs opérations de change. «Cette solution viendra compléter les services déjà disponibles sur Centric, la plate-forme digitale de BNP Paribas CIB», a précisé la banque française.
Plusieurs pays européens, dont la France, ont accordé un délai aux banques et commerçants pour s’adapter aux nouvelles règles européennes sur le paiement en ligne, qui entrent en vigueur le 14 septembre. Ce nouveau dispositif nécessite deux éléments d’authentification du client, un code ou des données biométriques. Mais une vingtaine de pays de l’UE ont accordé un délai supplémentaire, la plupart n’ayant pas donné de calendrier, selon Les Echos. Au Royaume-Uni, la Financial Conduct Authority a annoncé «18 mois» de répit. En France, un premier délai de 18 mois doit permettre aux acteurs d'être en règle sur la majorité des transactions; et un deuxième délai, qui porte le total à trois ans (36 mois), est censé permettre le passage à 100% des paiements.
Déjà actionnaire d’Elinvar, une fintech créée par d’anciens salariés de Deutsche Bank, et de Raisin, dans laquelle elle a investi 25 millions d’euros avant l'été, Goldman Sachs compte poursuivre ses investissements dans la fintech allemande. «Notre portefeuille de projets à Berlin et dans toute l’Allemagne est conséquent», a indiqué à Bloomberg Rana Yared, associée de Goldman Sachs en charge des activités Principal Strategic Investments. Elle n’a pas précisé le nom des sociétés visées. En 2018, la fintech allemande a recueilli 1 milliard d’euros d’investissements, un record, selon les chiffres de Barkow Consulting. Au premier semestre 2019, le montant atteignait déjà 900 millions d’euros.
Déjà actionnaire d’Elinvar, une fintech créée par d’anciens salariés de Deutsche Bank, et de Raisin, dans laquelle elle a investi 25 millions d’euros avant l'été, Goldman Sachs compte poursuivre ses investissements dans la fintech allemande. «Notre portefeuille de projets à Berlin et dans toute l’Allemagne est conséquent», a indiqué à Bloomberg Rana Yared, associée de Goldman Sachs en charge des activités Principal Strategic Investments. Elle n’a pas précisé le nom des sociétés visées.
Revolut prévoit d’augmenter ses effectifs en recrutant notamment pour ses services relations clients et de mise en conformité, en recrutant 400 salariés dans de nouveaux bureaux au Portugal, selon le Financial Times. Elle compte actuellement 1.300 salariés. Cet investissement de 4 millions de livres sterling (4,42 millions d’euros) à Porto est le dernier dans une vague de recrutements, destinés à apaiser les critiques selon lesquelles la start-up a du mal à gérer sa croissance rapide. Elle a attiré plus de 6 millions d’utilisateurs depuis son lancement en 2015.
C’est le montant des dépenses en magasin réglées avec un wallet dans le monde en 2018, selon Juniper Research. C’est en Chine que sont réalisées 90 % de ces dépenses alors que dans le monde, les achats en magasin réglés à l’aide de portefeuilles électroniques atteignent seulement 9,4 %. En Chine et Asie, les wallets représentent 29 % de toutes les dépenses.
Un nouveau protocole blockchain et une nouvelle cryptomonnaie, Dune, seront lancés le 10 septembre, issus d’une scission d’un autre projet tricolore, Tezos.
Algo Capital, société de capital risque spécialisée dans la cryptomonnaie Algo, a annoncé le closing de son fonds Algo VC à 200 millions de dollars. L’objectif initial de levée de fonds de 100 millions de dollars a ainsi été largement dépassé. Algo VC investira ces fonds dans des entreprises utilisant la blockchain Algorand, dont est issue la monnaie Algo, et qui souhaitent accélérer l’utilisation et l’acceptation de l’Algo comme moyen de paiement. La stratégie du fonds viseà créer et capturer de la valeur à tous les niveaux de la pile technologique d’Algorand : le protocole de la blockchain, l’infrastructure et les applications construites sur Algorand. En plus de détenir une participation importante dans Algo, le fonds investira"dans des perturbateurs émergents ayant des modèles d’affaires éprouvés, des revenus évolutifs et une trajectoire sans équivoque vers la rentabilité», explique Algo Capital dans un communiqué. Les sociétés du portefeuille initial comprennent :Securitize, une plateforme d'émission de jetons de sécurité ; Idex, un spécialiste des échanges décentralisés; BlockDaemon,une plateforme d’orchestration d’infrastructure et de middleware pour les blockchains etOTCXXN, une plateforme d'échange institutionnel et de règlement entre dépositaires Parmi les investisseurs, on retrouvenotamment Brainchild, NGC Ventures, Arrington XRP Capital, Eterna Capital, GSR, Cognitive Blockchain, Wibson, 11-11 Ventures, DG Ventures, Winslow Strong, Invermaster...
Le groupe de technologies financières Avaloq a nommé Imad Abou Haidar en tant que nouveau directeur pour l’Asie. Le dernier arrivantest issu de l’entreprise de logiciels londonienne Finastra, dont il était le managing director pour la région Asie-Pacifique, en poste à Singapour. Ilprendra ses nouvelles fonctions en octobre. Parmi ses précédentes expériences, il a notamment été responsable du développement commercial pour la société française de solutions de haute technologie Murex, et responsable des ventes de logiciels et de l’avant-vente, Asie-Pacifique pour Moody’s Analytics. Au sein d’Avaloq, Imad Abou Haidar reportera à Paco Hauser, global head of markets. Par ailleurs, Pascal Foehn continuera à apporter son aide à l’équipe Asiatique sur le terrain, en plus de ses fonctions de COO du groupe Avaloq, étant responsable pour la direction de la région par interim depuis décembre 2018. «C’est un moment passionnant pour Avaloq en Asie. Ces 12 derniers mois, Avaloq a convaincu davantage de banques et de gérants de patrimoine de premier plan à capitaliser sur les bénéfices conséquents dégagés par nos solutions SaaS et BPaaS. Nos dynamiques de croissance en Asie sont devenues très attrayantes et je suis convaincu qu’Avaloq confortera sa position de leader dans la région», a commenté dans un communiqué Juerg Hunziker, CEO d’Avaloq.
La fintech allemande Raisin a annoncé l’acquisition de son homologue Fairr, spécialisée dans les solutions de retraite. La transaction, dont le prix n’est pas révélé, se fait en numéraire et en actions. Il s’agit de la deuxième acquisition de l’année pour Raisin, après celle de MHB-Bank.
Questionné par les autorités de concurrence et de régulation, Facebook a jusqu'à la fin du mois pour donner des précisions sur son projet de monnaie virtuelle.
Initialement prévue le 14 septembre 2019, l’entrée en vigueur de l’obligation «d’authentification forte» (SCA) pourra être repoussée. Cette directive vise à renforcer la sécurité lors d’un achat en ligne par carte bancaire, que nous connaissons aujourd’hui par le code à usage unique envoyé par SMS. La France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, mais également l’Italie et l’Espagne ont annoncé accorder un délai supplémentaire aux banques, prestataires techniques et aux commerçants pour se conformer à l’exigence d’authentification forte prévue par la directive DSP2, selon Les Echos. La majorité des acteurs bancaires optent pour une solution via une application bancaire, nécessitant l’entrée d’un code ou de données biométriques sur celle-ci lors d’un achat.
L’Autorité de Protection des données belge (APD) ainsi que celle de Hesse en Allemagne ont été notifiées par Mastercard d’une fuite de données personnelles détectée le 19 août, et qui aurait affecté un nombre significatif seraient des clients allemands, ont-elles annoncé dans un communiqué. L’organisme belge n’est pas encore en mesure de préciser si des Belges sont concernés par cette fuite. Le 19 août, Mastercard a constaté que les données de clients du programme de fidélité «Priceless Specials» avaient été publiées sur internet pendant un certain laps de temps. Mastercard a déjà informé les personnes touchées de l’incident et a publié une liste de FAQ sur internet.