Visa, Keolis, CIC et Nevers Agglomération vont lancer, à partir de lundi, un service de paiement sans contact innovant dans les transports urbains, selon un communiqué commun. Keolis déploiera à Nevers (Nièvre, 58), au sein du réseau de transport urbain Taneo, une solution de paiement sans contact à bord des bus. Le déploiement de ce service a été avancé au 11 mai pour pallier l’impossibilité de vente de billets à bord due à la pandémie de Covid-19. D’autres villes se sont déjà dotées de cette technologie de paiement sans contact dans les transports, comme Lyon, Singapour, Madrid et New York.
Le groupe de BTP et de concessions Vinci a annoncé mercredi que sa filiale autoroutière Cofiroute avait levé 950 millions d’euros à l’issue d’un placement d’obligations à 11 ans, largement sursouscrit, «près de trois fois», a indiqué Vinci dans un communiqué, ajoutant que les conditions sur le marché du financement étaient «en nette amélioration par rapport aux conditions qui prévalaient au début de la pandémie». Ces obligations arrivant à échéance en 2031 portent un coupon annuel de 1%. L'émission permet à Cofiroute «d’allonger la maturité moyenne de sa dette dans d’excellentes conditions», a souligné Vinci.
Visa, Keolis, CIC et Nevers Agglomération vont lancer, à partir du lundi 11 mai, un service de paiement sans contact innovant dans les transports urbains, selon un communiqué commun. Keolis déploiera à Nevers, au sein du réseau de transport urbain Taneo, une solution de paiement sans contact à bord des bus.
La plate-forme d’investissement viennoise Bitpanda annonce aujourd’hui son lancement en France. Fondée en 2014 par Eric Demuth, Paul Klanschek et Christian Trummer, elle compte plus de 1,2 million d’utilisateurs en Europe et une équipe de plus de 180 personnes. Agréée DSP2, la fintech permet à ses utilisateurs de trader des bitcoins, des ethereum ou encore de l’or dès 1 euro. Dans les prochains mois, Bitpanda espère se lancer en Turquie et en Espagne.
La néobanque allemande N26a annoncé mardi un quatrième tour de table, de 100 millions de dollars, portant ses levées à un total de 570 millions de dollars, avec la participation de ses investisseurs historiques, dont Insight Venture Partners, Tencent ou encore Allianz X. Cette nouvelle levée de fonds permettra à N26 de continuer à investir dans ses 24 marchés européens et aux Etats-Unis. La fintech se prépare également à se lancer au Brésil, ayant obtenu une licence locale de fintech sur place. Jusqu’à présent, la néobanque concurrente de Revolut a levé plus de 770 millions de dollars. Sa valorisation s’élève à 3,5 milliards de dollars.
La plateforme d’investissement viennoise Bitpanda annonce aujourd’hui son lancement en France. Fondée en 2014 par Eric Demuth, Paul Klanschek et Christian Trummer, elle compte plus de 1,2 million d’utilisateurs en Europe et une équipe plus de 180 personnes.
La néobanque allemande N26annonce aujourd’hui l’extension de sa série D de 100 millions de dollars, la portant à 570 millions de dollars avec la participation de ses investisseurs historiques, dont Insight Venture Partners, Tencent ou encore Allianz X. Cette série D, quatrième tour de financement, avait été lancé début 2019.
Royal Bank of Scotlandva fermer la banque Bó, cinq mois seulement après l’avoir lancée. Dans ses résultats du premier trimestre publiés la semaine dernière, la banque a déclaré qu’elle comptait regrouper Bó avec Mettle, sa banque numérique pour les PME. «RBS mettra fin à l’activité de Bó en tant que marque orientée vers la clientèle. La technologie utilisée dans Bó sera intégrée à Mettle au fur et à mesure de son développement», a expliqué la banque. RBS avait investi 100 millions de livres (114 millions d’euros) dans la banque en ligne, qui devait notamment rentrer en concurrence avec Monzo et Starling. Elle revendiquait seulement 11.000 clients. RBS a annoncé des bénéfices avant impôts de 519 millions de livres au premier trimestre, contre 1 milliard l’an dernier.
Royal Bank of Scotlandva fermer la banque Bó, cinq mois seulement après l’avoir lancée. Dans ses résultats du premier trimestre publiés la semaine dernière, la banque a déclaré qu’elle comptait regrouper Bó avec Mettle, sa banque numérique pour les PME. «RBS mettra fin à l’activité de Bó en tant que marque orientée vers la clientèle. La technologie utilisée dans Bó sera intégrée à Mettle au fur et à mesure de son développement», a expliqué la banque.
Fondé par quatre anciens banquiers, le Groupe Taurus a bouclé une levée de plus de 10 millions d’euros menée par la banque privée suisse Arab Bank Switzerland et intégrant la société immobilière Investis et la fondation Tezos (protocole blockchain français). Pour le groupe Taurus, cet apport en capitaux lui permettra de renforcer son offre de services aux institutionnels (émission, conservation, transfert de cryptoactifs) et de s’implanter prochainement à Paris, à Londres et à Francfort. Taurus a pour objectif de construire une infrastructure robuste et conforme dédiée aux actifs numériques.
Fondé par quatre anciens banquiers, le Groupe Taurus vient de clore une levée de plus de 10 millions d’euros menée par la banque privée suisse Arab Bank Switzerland et intégrant la société immobilière Investis et la fondation Tezos (protocole blockchain français).
Certaines sont sur le point d’émettre leur propre monnaie digitale, d’autres restent au stade de l’expérimentation. Le Covid-19 pourrait changer la donne.
La néobanque Shinea dévoile hier une assurance facturation intégrée à un compte professionnel. «Les retards et défauts de paiements sont source d’angoisses pour les indépendants et ils sont complexe à gérer. Nous avons donc voulu créer un service pour les accompagner dans cette situation, et leur permettre de travailler sereinement, sans se préoccuper de savoir s’ils toucheront l’argent qui leur est dû», a déclaré son PDG, Nicolas Reboud. Quelques entrepreneurs peuvent utiliser le service en version beta, en assurant leurs factures (2 % du montant HT) depuis leur application pro. La néobanque ouvrira son accès à tous dans les prochaines semaines.
Bpifrance et Younited Business Solutions (la division de la fintech Younited Credit) annoncent aujourd’hui le lancement d’une offre de crédit 100 % digitale permettant d’attribuer des « prêts rebonds » de 10.000 à 50.000 euros de l’Etat à des entreprises dans le contexte du Covid-19.
La néobanque pour professionnels Shinedévoile aujourd’hui le lancement d’une assurance facturation intégrée à un compte professionnel. «Les retards et défauts de paiements sont source d’angoisses pour les indépendants et ils sont complexe à gérer. Nous avons donc voulu créer un service pour les accompagner dans cette situation, et leur permettre de travailler sereinement, sans se préoccuper de savoir s’ils toucheront l’argent qui leur est dû», a déclaré Nicolas Reboud, PDG de Shine.
La technologie Zelf, qui émet des cartes virtuelles par le biais d’une messagerie instantanée, et la fintech Treezor ont annoncé hier un partenariat qui permettra à une clientèle jeune d’envoyer et de recevoir de l’argent sur des messageries instantanées. Dans le cadre de ce partenariat, Zelf pourra ainsi proposer des cartes de paiement virtuelles MasterCard à ses utilisateurs, grâce au partenariat conclu en 2016 entre Treezor et MasterCard. «Parmi les fonctionnalités de notre système de paiement, figurent les notifications en direct, les commandes vocales, la facturation simple et les codes QR», explique Elliot Goykhman, fondateur et PDG de Zelf. Certaines opérations courantes pourront également être effectuées par la voix, Zelf proposant un assistant vocal. «Dans un avenir proche, Zelf souhaite aussi proposer ses services via les principaux assistants vocaux (Siri, Google Assistant, Amazon Alexa et Clova)», explique la société dans un communiqué. Cette année, les deux partenaires viseront d’abord la France et l’Espagne.
La technologie Zelf, qui émet des cartes virtuelles par le biais d’une messagerie instantanée, et la fintech Treezor annoncent aujourd’hui un partenariat qui permettra à une clientèle jeune d’envoyer et de recevoir de l’argent sur des messageries instantanées.
Humilité. Facebook revoit ses ambitions à la baisse pour le Libra. Fini le projet d’une monnaie digitale mondiale qui aurait pu contester la souveraineté des Etats et des banques centrales. Pour éviter un veto des régulateurs, qui avaient vertement critiqué la première mouture présentée en juin 2019, l’association Libra a publié le 16 avril une version moins ambitieuse de sa monnaie fondée sur la technologie blockchain. La principale évolution tient à la création de plusieurs monnaies numériques, et non plus d’une seule, chacune adossée à une grande devise (dollar, euro, sterling, etc.). Les promoteurs du projet ont aussi resserré les conditions d’accès au réseau, où sera instaurée une forme de surveillance centralisée, afin d’éviter d’en faire un vecteur de blanchiment d’argent.
Habitants de Paris, Lyon et Marseille, préparez-vous au déconfinement : Wavy, une plate-forme de gestion de la relation client spécialisée pour les salons de coiffure lance un site de crise, www.soyonsbeauxpourledeconfinement.com, afin d’aider ces artisans à passer la période critique actuelle en vendant des bons d’achat à faire valoir post-confinement. En clair, acheter aujourd’hui sur ce site web une prestation future délivrée dès la réouverture des salons et ainsi générer un million d’euros de trésorerie. Malin, non ? Au passage, Wavy prend une commission de 1,4 % + 0,25 euro par transaction. La start-up qui compte déjà 3.500 clients espère augmenter sa notoriété et attirer de nouveaux salons de coiffure. Et pour couronner le tout, Wavy propose également la réservation en ligne, histoire d’éviter les embouteillages en sortie de confinement !
Travelex, le groupe de change britannique, s’est mis lui-même en vente, dans un dernier coup porté à sa maison-mère Finablr. Le groupe de paiements mondiaux avait admis le mois dernier qu’il devrait se préparer pour une possible insolvabilité. Travelex a fait l’objet d’une cyberattaque au début de l’année, puis a dû faire face à l’impact de la pandémie de Covid-19. Elle l’a obligé à fermer se points de ventes dans les rues et dans les aéroports. Son activité couvre 60 pays, dont un réseau de plus de 1 000 distributeurs automatiques de billets. Mercredi soir, Travelex a déclaré que son conseil d’administration avait décidé de rechercher des offres pour le groupe et avait informé Finablr de sa décision, rapporte le Financial Times. La société a déclaré que les soumissionnaires intéressés devraient contacter PwC.
La plateforme de paiement néerlandaise Adyen a annoncé un revenu net de 135,5 millions d’euros au premier trimestre, en hausse de 34% comparé au 1er trimestre 2019. Elle a par ailleurs traité 67 milliards d’euros de transactions, en hausse de 38%. «Les mesures de confinement ont très clairement impacté les volumes de vente en boutique physique ainsi que sur les secteurs du tourisme et de l’hôtellerie. Parallèlement, les ventes en ligne ont augmenté et compensé la baisse des volumes en magasin», explique la fintech dans un communiqué. La société a embauché 169 nouveaux collaborateurs, portant désormais le nombre d’employés total à 1.352 dans le monde.