Tendance. Le virement instantané Sepa ou SCT Inst a décollé en 2019 et représente désormais autour de 6 % des virements Sepa en Europe, selon l’European Payment Council (EPC) qui réunit essentiellement des banques européennes. Deux mille deux cent soixante-trois prestataires de services de paiement (PSP) ont adhéré au schéma, soit 56 % des PSP européens dans 22 pays. Ses particularités : le SCT Inst est réalisé en 10 secondes maximum pour des paiements allant jusqu’à 15.000 euros (100.000 à partir de juillet 2020), il est disponible à tout moment. L’EPC présente le virement instantané Sepa comme une solution à la digitalisation de l’économie et pour répondre aux attentes d’immédiateté des consommateurs lorsqu’ils réalisent des achats, y compris de nuit ou les jours fériés. Il est également considéré comme un facteur de confiance pour les commerçants qui veulent avoir la certitude d’être effectivement réglés avant d’expédier leurs marchandises.
La fintech Belvo, basée à Barcelone, a annoncé hier une levée de fonds de 10 millions d’euros. Le Founders Fund, l’un des premiers bailleurs de fonds de Stripe, et la société de capital-risque latino-américaine Kaszek Ventures, ont participé à l’opération. Cette levée de fonds lui permettra notamment d’ouvrir un bureau à Sao Paulo et d’engager 40 à 50 nouveaux développeurs. La fintech, qui a tout juste un an, a choisi de viser un marché peu bancarisé. «L'écosystème des fintech est en train d’exploser en Amérique latine. Le Brésil et le Mexique comptent chacun environ 500 entreprises fintech et leur nombre augmente de 30 à 40 % chaque année», a déclaré Pablo Viguera, fondateur de Belvo.
La fintech Belvo, basée à Barcelone, annonce aujourd’hui une levée de fonds de 10 millions d’euros. Le Founders Fund, l’un des premiers bailleurs de fonds de Stripe, et la société de capital-risque latino-américaine Kaszek Ventures, ont participé à l’opération.
La banqueHSBC a annoncé le lancement d’une série d’indices pilotés par l’intelligence artificielle nommés AiPEX pour « AI Powered US Equity Indexes ». Le groupe britannique s’est associé à IBM Watson et au spécialiste de l’intelligence artificielle EquBot afin de développer ces indices.
Sa plate-forme Forge, qui vient de tester la première émission obligataire réglée en monnaie digitale banque centrale, espère passer à une phase commerciale.
La fintech basée à Singapour GoBear a levé 17 millions de dollars (15,48 millions d’euros) supplémentaires auprès de ses investisseurs d’origine, Walvis Participaties, une firme de venture capital néerlandaise, et Aegon, l’assureur et gérant d’actifs néerlandais. GoBear a ainsi levé au total 97 millions de dollars, et va utiliser ces fonds pour développer sa plate-forme de services financiers, disponible dans sept pays asiatiques (Hong Kong, Indonésie, Malaisie, Philippines, Singapour, Thailande, Vietnam). GoBear a récemment acquis la plate-forme de prêts AsiaKredit. Elle s'était lancée en 2015, en tant que métamoteur de recherche, avant de pivoter vers les services financiers. Elle travaille maintenant avec une centaine de partenaires financiers.
Une nouvelle étape pour la fintech Stripe, valorisée 36 milliards de dollars (32,8 milliards d’euros) lors de sa dernière levée de fonds de quelque 600 millions de dollars, réalisée le mois dernier. La plateforme de paiements s'étend aujourd’hui à cinq autres pays européens, la République Tchèque, la Roumanie, la Bulgarie, Malte et Chypre, annonce-t-elle dans un communiqué mercredi. Les entreprises basées dans ces pays et ayant une activité en ligne peuvent désormais accepter les paiements des clients du monde entier. «Stripe est dans 39 pays désormais, dont 29 en Europe», explique Matt Henderson, Business Lead EMEA, cité dans un communiqué.
La fintech basée à Singapour GoBear a levé 17 millions de dollars (15,48 millions d’euros) supplémentaires auprès de ses investisseurs d’origine, Walvis Participaties, une firme de venture capital néerlandaise, et Aegon, l’assureur et gérant d’actifs néerlandais. GoBear a ainsi levé au total 97 millions de dollars, et va utiliser ces fonds pour développer sa plateforme de services financiers, disponible dans sept pays asiatiques (Hong Kong, Indonésie, Malaisie, les Philippines, Singapour, Thailande, et le Vietnam).
Facebook a rebaptisé mardi Calibra, son futur portefeuille virtuel qui permettra d’utiliser la devise numérique Libra, en «Novi», une façon de se distancer encore plus du projet de cryptomonnaie à l’origine lancé par le réseau social, mais dont les ambitions ont été revues à la baisse. Le fonctionnement du portefeuille, dont la date de sortie n’est pas encore connue, ne change pas : «Avec Novi, envoyer de l’argent sera aussi facile qu’envoyer un message. Vous pourrez utiliser Novi en tant qu’application autonome, mais également dans Messenger et WhatsApp», explique dans un communiqué Facebook. Le groupe promet «des transferts d’argent à l’international de façon instantanée, sécurisée et sans frais cachés». Le géant américain a présenté en juin 2019 son projet de monnaie numérique Libra, qui devait voir le jour en 2020.
Après la Côte d’Ivoire, la Guinée, Madagascar et le Mali, c’est à présent le Burkina Faso et le Maroc qui bénéficient respectivement depuis le 8 mai et 20 mai de la solution de transfert d’argent international de l’opérateur télécom, Orange Money, depuis la France. En 2013, Orange avait lancé le transfert d’argent international de mobile à mobile en Afrique de l’ouest entre le Mali, le Sénégal et la Côte d’Ivoire. Orange Money est proposé dans 18 pays.
Solylend, spécialisée dans le financement participatif par le prêt rémunéré, a acquis auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) le statut de Conseiller en investissement participatif (CIP), indique-t-elle dans un communiqué. Il permet à ses utilisateurs de prêter au-delà de 2.000 euros. Les investisseurs (particuliers et personnes morales) peuvent désormais prêter sans plafond et à des taux attractifs (entre 4% et 7%) «pour des projets écologiques, énergétiques et solidaires». La première campagne CIP vient d’être lancée sur sa plate-forme.
La Banque de France a annoncé ce mercredi avoir « testé le 14 mai avec succès le recours à une blockchain développée par ses équipes pour expérimenter l’utilisation d’une monnaie digitale de banque centrale ». Cette monnaie digitale a servi au règlement d’une émission de titres financiers numériques effectuée par Société Générale Forge. Il s’agit de sa première expérimentation de ce type réalisée par la Banque de France depuis le lancement en début d’année d’un programme « visant à explorer avec des partenaires les apports potentiels des nouvelles technologies pour améliorer le fonctionnement des marchés financiers et plus particulièrement les règlements interbancaires ». D’autres expérimentations seront conduites dans les prochaines semaines.
Nexi et SIA sont passées à une phase plus active en vue d’une potentielle fusion, indiquait Reuters jeudi. Les deux groupes italiens de paiement ont commencé l’échange d’informations confidentielles en vue d’aborder en juin la question de la valorisation. Le patron de Nexi, Paolo Bertoluzzo, avait reconnu le 12 mai que des discussions avec SIA étaient en cours. SIA est contrôlée par la CDP. Nexi est détenue majoritairement par les fonds Bain Capital, Clessidra et Advent.
La Banque de France a annoncé ce mercredi avoir « testé le 14 mai avec succès le recours à une blockchain développée par ses équipes pour expérimenter l’utilisation d’une monnaie digitale de banque centrale ». Cette monnaie digitale a servi au règlement d’une émission de titres financiers numériques effectuée par Société Générale Forge.
Rebondissement. Avant son lancement, on prophétisait déjà son échec. L’association Libra qui, sous l’impulsion de Facebook, doit créer une structure financière et une crytomonnaie en regroupant une dizaine de grandes entreprises internationales, avait accusé la défection, entre autres, de PayPal, eBay, Visa ou encore Mastercard. Depuis le 14 mai, l’association a su séduire trois nouveaux membres et pas des moindres. Les sociétés de capital-risque Slow et Paradigm, basées à San Francisco, rejoignent l’association en même temps que le fonds souverain singapourien Temasek (près de 200 milliards d’euros sous gestion). Pour rappel, sous le poids des régulateurs, le projet Libra avait dû s’adapter. Aujourd’hui, il ne s’agit plus de créer une seule mais plusieurs monnaies virtuelles adossées à différentes stable coins (devises stables).
La néo-banque Onlyone a annoncé mardi avoir obtenu l’agrément de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) en tant qu’agent prestataire de services de paiement. Il lui permet de développer l’ensemble des activités d’une néo-banque : gestion d’un compte de paiement, retrait d’espèces, exécution d’opérations de paiement, de virement ou de prélèvement, émission de cartes de paiements. Pour son infrastructure technique, Onlyone va collaborer avec Treezor, qui propose des solutions de paiement par API, indique-t-elle dans son communiqué.
Le groupe Lyra, acteur du paiement en ligne, a annoncé lundi la signature d’un contrat avec la première banque équatorienne Pichincha, pour sa division opérationnelle en Colombie. «Notre offre PayZen (...) répond notamment à un besoin fort d’une majorité de leurs clients de disposer d’une solution de paiement ne nécessitant pas de site web (page web hébergée chez Lyra, envoi de lien de paiement par mail ou sms...)», explique Anton Bielakoff, directeur général du groupe Lyra, cité dans un communiqué. Le groupe est présent depuis 2004 au Brésil, depuis 2016 au Chili et au Mexique, et depuis 2017 en Argentine, en Colombie et au Pérou. Il a réalisé un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros en 2019.
Swedbank a engagé des réflexions sur l’avenir de sa division de paiements, y compris une possible vente partielle ou totale, indique Bloomberg. Un partenariat pourrait également être envisagé. Selon l’agence de presse, les discussions sont à un stade préliminaire. Swedbank n’a pas souhaité commenter, indique Bloomberg. Si elle se concrétisait, cette transaction confirmerait la tendance à la concentration du secteur des paiements, marqué ces derniers mois par la vente des activités d’Intesa Sanpaolo à Nexi ou au rachat d’Ingenico par Worldline.
Le groupe Lyra, acteur du paiement en ligne, a annoncé lundi la signature d’un contrat avec la première banque équatorienne Pichincha, pour sa division opérationnelle en Colombie.
Swedbank a engagé des réflexions sur l’avenir de sa division de paiements, y compris une possible vente partielle ou totale, indique Bloomberg. Un partenariat pourrait également être envisagé. Selon l’agence de presse, les discussions sont à un stade préliminaire. Swedbank n’a pas souhaité commenter, indique Bloomberg.
L’association Libraannonce l’arrivée de trois nouveaux membres, dont le fonds souverain singapourien Temasek, et les fonds américains Paradigm et Slow Ventures. «Temasek apporte une position différenciée en tant qu’investisseur axé sur l’Asie», souligne l’association dans un communiqué. De leur côté, Paradigm et Slow Ventures «contribueront à stimuler les développements à long terme de la norme ouverte et concurrentielle du système de paiement Libra», précise-t-elle. L’association de projet d'émission de cryptomonnaie créée par Facebook, qui a vu partir notamment Visa et Mastercard, compte également depuis peu à ses côtés Checkout.com, Shopify et Tagomi.