L’Afic a publié hier en collaboration avec le cabinet Deloitte son quatrième rapport annuel sur l’engagement du capital-investissement français en faveur des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Selon le rapport, renseigné par 61 membres de l’Afic, 80% des fonds ont formalisé une politique d’investisseur responsable, tandis que 42% dédient au moins une personne à temps plein à leur démarche ESG. Dans les entreprises accompagnées, 54% suivent leur consommation d’énergie et 21% ont fixé des objectifs pour la réduire. En outre, 84% des entreprises ont séparé les fonctions d’exécution et de décision, tandis que 34% ont un mécanisme de lutte contre la corruption.
Dans un arrêt rendu le 6 juillet, la cour d'appel de Paris soumet à cotisations sociales l'intégralité de la plus-value réalisée par des dirigeants associés au capital.
Le fonds de capital développement FrenchFood Capital a annoncé hier une première levée de 70 millions d’euros grâce à l’apport d’institutionnels (Bpifrance, Crédit Mutuel Arkéa, Tikehau, Banque Populaire Rives de Paris), d’industriels de l’agroalimentaire et d’entrepreneurs. Le fonds indépendant, qui souhaite accompagner des PME et ETI pour faire émerger des champions français de l’alimentaire, pense atteindre son objectif de 100 millions d’ici la fin 2017. FrenchFood Capital a notamment été fondé par Laurent Plantier (co-fondateur d’Alain Ducasse Entreprise) et Paul Moutinho (ancien partner du fonds Naxicap).
Le géant européen du capital-investissement envisage de se désengager du capital de l’allemand TeamViewer, spécialisé dans les logiciels collaboratifs pour les entreprises, après avoir reçu des manifestations d’intérêt émanant d’investisseurs industriels et financiers, rapportait hier soir Bloomberg de sources proches du dossier. Ces dernières précisent qu’une cession pourrait rapporter à Permira entre 1,5 et 2 milliards d’euros, alors qu’il avait acquis TeamViewer pour 870 millions d’euros en 2014.
Le fonds de capital développement FrenchFood Capital a annoncé mardi une première levée de 70 millions d’euros grâce à l’apport d’institutionnels (Bpifrance, Crédit Mutuel Arkéa, Tikehau, Banque Populaire Rives de Paris), d’industriels de l’agroalimentaire et d’entrepreneurs. Le fonds indépendant, qui souhaite accompagner des PME et ETI pour faire émerger des champions français de l’alimentaire, pense atteindre son objectif de 100 millions d’ici la fin 2017.
Wendel, actionnaire majoritaire de Constantia Flexibles avec 60,5% du capital, a annoncé aujourd’hui la cession par Constantia flexibles de son activité étiquettes et habillages de conditionnement à Multi-Color pour une valeur d’entreprise de 1,15 milliard d’euros. Cette activité a réalisé un chiffre d’affaires de 605 millions d’euros en 2016, pour un chiffre d’affaires total du groupe Constantia Flexibles de 2,1 milliards d’euros la même année. La majorité de la transaction sera payée en numéraire et Constantia Flexibles détiendra 16,6% du capital de Multi-Color, devenant ainsi son premier actionnaire.
Le fonds d’investissement a annoncé l’acquisition auprès de PAI du spécialiste de l’optimisation des performances des aéroports pour 910 millions d’euros.
Reflex CES, spécialiste français des systèmes électroniques embarqués complexes, a annoncé hier s’être associé à la société d’investissement MBO Partenaires pour prendre son indépendance de PLDA. Ce spin-off, mené par son dirigeant Sylvain Neveu, permet à l’équipe de management de détenir la majorité du capital. Fondé en 2000, Reflex CES a réalisé un chiffre d’affaires de près de 19 millions d’euros en 2016, en croissance de plus de 50% par rapport à l’exercice précédent.
La société américaine de capital-investissement a dévoilé hier les noms des deux successeurs de ses actuels dirigeants, Henry Kravis et George Roberts, âgés tous deux de 73 ans. En attendant de prendre seuls les rênes du groupe, Scott Nuttall et Joseph Bae ont été nommés co-présidents et co-directeurs des opérations de KKR qu’ils avaient rejoint en 1996. Agés respectivement de 44 et 45 ans, ils intégreront également le conseil d’administration. Alex Navab, responsable du private equity pour la zone Amériques, a de son côté décidé de quitter le groupe.
Wendel, actionnaire majoritaire de Constantia Flexibles avec 60,5% du capital, a annoncé aujourd’hui la cession par Constantia flexibles de son activité étiquettes et habillages de conditionnement à Multi-Color pour une valeur d’entreprise de 1,15 milliard d’euros. Cette activité a réalisé un chiffre d’affaires de 605 millions d’euros en 2016, pour un chiffre d’affaires total du groupe Constantia Flexibles de 2,1 milliards d’euros la même année. La majorité de la transaction sera payée en numéraire et Constantia Flexibles détiendra 16,6% du capital de Multi-Color, devenant ainsi son premier actionnaire.
La société américaine de capital-investissement Carlyle va reprendre le belge ADB Safegate pour un montant qui valorise la société de services aux aéroports à quelque 900 millions d’euros dette comprise, rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. Le montant envisagé pour la transaction valorise la cible à plus de 10 fois son excédent brut d’exploitation. Credit Suisse et Rothschild ont conseillé PAI pour la transaction, tandis que Carlyle avait Citi et Lazard comme banques conseil. PAI Partners avait acquis ADB en 2013 pour 208 millions d’euros et l’a fusionné ensuite avec Safegate International, racheté l’an dernier pour un montant non précisé.
Global Logistic Properties (GLP), premier exploitant d’entrepôts en Asie, a accepté d'être racheté par un consortium chinois de capital-investissement pour 16 milliards de dollars de Singapour (10 milliards d’euros), ont annoncé vendredi les deux parties. Le consortium choisi, dirigé par Hopu Investment Management et Hillhouse Capital Group, avait le soutien du directeur général de GLP, Ming Mei. Il était en concurrence avec un autre consortium, conduit par le fonds américain Warburg Pincus. GLP, qui exploite 40 milliards de dollars d’actifs immobiliers dans le monde, réalise les deux tiers de ses revenus en Chine.
HarbourVest a augmenté la taille cible de son dernier fonds de co-investissement dans le private equity de 1 à 1,75 milliard de dollars face à la demande des investisseurs potentiels, a indiqué Ian Lane, managing director, dans un entretien à Bloomberg. Les investisseurs du fonds ont accepté de relever sa taille compte tenu des opportunités actuelles, ajoute-t-il. Le nouveau fonds, déjà bouclé, a effectué 11 co-investissements pour le moment pour 549 millions de dollars.
Les sociétés de private equity se bousculent pour acquérir les actifs que Linde et Praxair envisagent de vendre pour obtenir l’assentiment des régulateurs à leur fusion. D’après Bloomberg, CVC préparerait une offre commune avec l’industriel allemand Messer Group, tandis que Carlyle et Advent sont également sur les rangs. Linde et Praxair envisagent des cessions qui ont représenté 3,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires l’année dernière. Goldman Sachs et Deutsche Bank sont en charge du processus.
Toyota a investi 100 millions de dollars dans un fonds de capital-risque dédié aux start-up de l’intelligence artificielle et de la robotique, a annoncé hier lors d’une conférence à San Francisco Gill Pratt, le directeur du Toyota Research Institute, qui supervise le fonds. Toyota AI Ventures a déjà investi dans trois start-up liées à la voiture autonome et à la robotique, a-t-il précisé.
Le fonds Elliott Management, le premier créancier de la maison mère, en faillite, d’Oncor Delivery Company, a annoncé hier qu’il était en train de préparer une offre valorisant la société américaine de transport d'électricité 18,5 milliards de dollars (16,24 milliards d’euros), dette incluse. Cette offre est supérieure aux 18,1 milliards d’euros proposés vendredi par Berkshire Hathaway Energy, filiale de Berkshire Hathaway, le groupe de Warren Buffett, pour s’emparer d’Oncor.
Le fonds d’investissement a acquis la majorité du capital de Pronovias, le fabricant espagnol de robes et de costumes de mariage. Alberto Palatchi, fondateur et unique actionnaire du groupe basé à Barcelone, conserve une part minoritaire, selon un communiqué diffusé hier par BC Partners. Il s’agit du premier investissement du fonds en Espagne depuis 6 ans. Le rachat à effet de levier (LBO) s’appuie sur un financement de 275 millions d’euros, dont 215 millions de prêt first-lien et 60 millions de prêt second-lien. Une facilité revolving de 45 millions d’euros complète la dette. Santander, la Société Générale et UBS syndiquent la dette.
Le fonds d’investissement a acquis la majorité du capital de Pronovias, le fabricant espagnol de robes et de costumes de mariage. Alberto Palatchi, fondateur et unique actionnaire du groupe basé à Barcelone, conserve une part minoritaire, selon un communiqué diffusé par BC Partners lundi. Il s’agit du premier investissement du fonds en Espagne depuis 6 ans. Pronovias diffuse ses collections par le biais de 45 boutiques en propre et 3.800 détaillants.
Le fonds Elliott Management, le premier créancier de la maison mère, en faillite, d’Oncor Delivery Company, a annoncé qu’il était en train de préparer une offre valorisant la société américaine de transport d'électricité 18,5 milliards de dollars (16,24 milliards d’euros), dette incluse. Cette offre est supérieure aux 18,1 milliards d’euros proposés vendredi par Berkshire Hathaway Energy, filiale de Berkshire Hathaway, le groupe de Warren Buffett, pour s’emparer d’Oncor.
Les fonds d’investissement Bain et Cinven s’apprêtent à lancer une offre révisée pour le fabricant allemand de médicaments génériques Stada, peut-être dès la semaine prochaine, indiquait Reuters vendredi de sources proches du dossier. La direction de Stada étudie actuellement la nouvelle offre, qui est au même prix que la précédente, soit 5,3 milliards d’euros, mais qui abaisse le seuil d’acceptation quelque part en dessous des 65% du capital, précise-t-on de mêmes sources.
Le fonds souverain de Singapour, le GIC, a annoncé hier que son rendement annualisé réel sur 20 ans était tombé à 3,7% au 31 mars, après avoir déjà reculé à 4% l’année précédente. Le président du fonds, Lim Chow Kiat, s’est par ailleurs inquiété de la complaisance des marchés face à une incertitude politique élevée.
La société de private equity Apollo a annoncé hier avoir accepté de débourser 1,1 milliard de dollars (965 millions d’euros) pour acquérir ClubCorp, l’un des plus importants opérateurs de clubs de golf et de country clubs aux Etats-Unis. Apollo offre 17,12 dollars par action, représentant une prime de 30,7% par rapport au cours de clôture vendredi. Jefferies et Wells Fargo ont conseillé ClubCorp, alors que Citigroup conseillait Apollo avec l’appui de RBC Capital Markets, Credit Suisse, Barclays et Deutsche Bank.
Eurazeo a investi quelque 270 millions d’euros pour acquérir environ 70% du capital d’Iberchem, un producteur de parfums et d’arômes pour des marques locales dans les marchés émergents, valorisé 405 millions d’euros. Le reste du capital est détenu par le management, dont le fondateur et président Ramon Fernandez. Eurazeo a racheté la participation qui était détenue par Magnum Capital depuis 2013. La valorisation de la société a plus que doublé depuis. Entre 2012 et 2016, Iberchem a vu son chiffre d’affaires croître de 18% par an en moyenne, pour atteindre 117 millions d’euros fin 2016, avec un Ebitda d’environ 25 millions d’euros. Elle souhaite conquérir de nouvelles géographies, consolider ses positions et enrichir son offre de produits.
La société lyonnaise Orfite a créé une SAS pour acquérir 44% du capital de SPhere, ETI industrielle spécialisée dans les emballages. Cette SAS est détenue à 80% par des familles clientes d’Orfite et à 20% par trois structures d’investissement du Crédit Agricole : Unexo en chef de file, Idia Capital Investissement, et Sofipaca. La participation a été achetée à John Persenda, fondateur et dirigeant, qui reste le principal actionnaire. SPhere emploie 1.115 salariés. En 2016, elle a réalisé 368 millions d’euros de chiffre d’affaires et 43 millions d’Ebitda. Elle a récemment acquis le groupe nantais AEF (142 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016, 228 salariés). Elle souhaite croître à l’international et utiliser la croissance externe pour consolider ses positions et élargir son offre.
Un fonds de Blackstone spécialisé dans les prises de participation minoritaires dans des gestionnaires d’actifs alternatifs a acquis moins de 15% de la société de private equity Leonard Green. Blackstone Strategic Capital est un fonds de 3,3 milliards de dollars (2,88 milliards d’euros) levé en 2014 pour prendre des participations dans des fonds alternatifs, dont une partie est déjà engagée chez Marathon, Magnetar, Solus et Senator.
Le Cirque du Soleil, détenu par le fonds de private equity TPG, a annoncé hier l’acquisition du Blue Man Group. Son directeur général Daniel Lamarre a présenté l’opération comme une nouvelle étape de la diversification du Cirque du Soleil et de son développement à l’international. Il a chiffré sans plus de précision la transaction à plusieurs dizaines de millions de dollars. L’acquisition du Cirque du Soleil par TPG en 2015 avait valorisé la société 1,5 milliard de dollars d’après Moody’s Investor Service.
Le fonds activiste aurait pris une participation de plus de 5% pour tirer profit de la cession potentielle à des fonds du fabricant allemand de génériques.
La société d’investissement Ardian a pris une participation minoritaire au capital de l’éditeur de logiciel Sarbacane Software, spécialiste de l’email marketing et du marketing digital à destination des TPE-PME en France et en Europe. Le fondateur et CEO Mathieu Tarnus a légèrement réduit sa part, qui était presque à 100%, et l’opération a été structurée de façon à ne pas diluer le management, qui avait une petite part. Sarbacane Software devrait réaliser 10 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017 et vise 20 millions d’ici trois à cinq ans. Elle bénéficie d’une croissance à deux chiffres depuis plusieurs années et sa rentabilité dépasse 20%. Ardian soutiendra l’accélération à l’international et financera des acquisitions. Il s’agit de son segment de growth capital dans lequel il investit des tickets de 2 à 20 millions d’euros.