Silfox réalise une opération très structurante avec l’acquisition d’Astone Technology. Soutenu par Isatis Capital et Siparex depuis un MBO secondaire réalisé début 2016, le distributeur de composants électronique va en effet plus que doubler de taille, à près de 40 millions d’euros, en prenant le contrôle de la société issue du regroupement de Via Design et Area Display. Bouclée grâce au soutien des banquiers historiques du groupe et à une tranche de dette mezzanine apportée par Siparex, dont Isatis prend une portion, l’opération permet aux managers d’Astone d’entrer au capital du nouvel ensemble. Outre une clientèle complémentaire, Astone permet également d’élargir le catalogue du groupe aux domaines de la connectivité machine-to-machine ainsi qu’à celui de l’internet des objets.
Céréa Partenaire boucle sa première opération étrangère à 100%. Le fonds de private equity spécialiste de l’agrobusiness vient en effet de prendre le contrôle du groupe italien Monviso, qui conservera son management et son siège transalpins. Bouclée avec l’aide de Capzanine, cette opération vise à accélérer le développement de la société via des build-up, en particulier sur le marché français. Totalisant 130 salariés et quatre usines dans le Nord de l’Italie, Monviso est présent dans l’univers des «substituts au pain» (biscottes, gressins, bruschetta, crackers) et dans l’univers des biscuits secs et sucrés via la marque Tonon. Le groupe, qui réalise déjà 30% de son chiffre d’affaires à l’export, est actuellement en discussion avec deux cibles en Italie et une cible en Europe du Nord.
Le cours de l’action Aryzta a plongé de 21% hier à la Bourse de Zurich. Le groupe suisse de boulangerie industrielle, co-propriétaire de Picard avec Lion Capital, a lancé un nouvel avertissement sur résultats. Il s’attend à une baisse de 15% de son Ebitda cette année à périmètre comparable. En novembre, Aryzta visait pour 2018 un Ebitda comparable à celui de 2017. Le groupe a annoncé mi-janvier la nomination d’un nouveau patron pour la région Amérique du Nord où divers problèmes, notamment d’ordre stratégique, avaient abouti à subir une perte nette d’un milliard de dollars en 2017. Face à ses difficultés récurrentes, Aryzta avait indiqué en septembre 2017 envisager de vendre sa part de 49% au capital de Picard.
Candidats malheureux au rachat d’Amatsigroup, repris cet été par Eurofins, le flamand Gimv et Mérieux Développement (la société d’investissement de l’institut Mérieux) sont en négociations exclusives pour l’acquisition de Stiplastics Healthcaring. Contrôlé depuis 2013 par Stage Capital, le groupe isérois développe et fabrique des solutions plastiques pour la pharmacie et l’univers de la santé (piluliers «intelligents», mouche-bébés…). Les nouveaux actionnaires veulent maintenir la croissance organique annuelle autour de 10%, mais aussi se lancer dans la croissance externe pour porter le chiffre d’affaires à 80-100 millions d’euros d’ici à 5 ans. En 2017-2018, il devrait atteindre 21 millions d’euros.
Trois ans après avoir investi 5 millions d’euros pour 49% de Groupe Lacoste, Siparex accompagne le premier LBO du distributeur de fournitures et de mobilier de bureau et de produits scolaires. Le capital se répartit désormais à parts égales entre la famille, Siparex et Arkéa Capital. Les partenaires investissent plus de 17 millions d’euros, en incluant la participation de Bernard Perreau. L’ancien président de Feu Vert a pris les rênes de la société du Vaucluse l’an dernier pour doubler le chiffre d’affaires d’ici à 5 ans, par la croissance externe et la digitalisation des outils internes et des canaux de vente. Entre 2014 et 2017, le chiffre d’affaires est passé de 32 à 54 millions d’euros, pour un Ebitda de 5 millions.
Le cours de l’action Aryzta plonge de plus de 20% jeudi matin à la Bourse de Zurich. Le groupe suisse de boulangerie industrielle, co-propriétaire de Picard avec Lion Capital, a lancé un nouvel avertissement sur résultats. Il s’attend à une baisse de 15% de son Ebitda cette année à périmètre comparable. En novembre, la nouvelle direction d’Aryzta avait annoncé viser un Ebitda comparable à celui de 2017. Le groupe avait annoncé mi-janvier la nomination d’un nouveau patron pour la région Amérique du Nord où divers problèmes, notamment d’ordre stratégique, avaient abouti à subir une perte nette d’un milliard de dollars en 2017.
Deuxième changement de nom en 5 ans à l’Afic. L’Association française des investisseurs pour la croissance avait déjà renié en 2012 le mot « capital » pour la dernière lettre de son acronyme. Désormais, le lobby du private equity français s’appelle France Invest. Ce changement vise à « référencer plus largement le capital-investissement en France et à l’international pour être mieux connus et reconnus ». Référencer le capital-investissement sans le nommer, comprenne qui pourra.
Capzanine a annoncé mardi avoir octroyé un financement en dette de 25 millions d’euros à MBA, un spécialiste de la distribution de produits orthopédiques et de traumatologie. L’entreprise, qui opère en Espagne ainsi qu’au Portugal et Italie, a pour actionnaire majoritaire depuis 2008 le groupe financier Alantra (anciennement dénommé N+1). «Capzanine a pour objectif de continuer à investir sur le marché espagnol, en soutenant les sociétés en croissance, à travers nos fonds de private debt et aussi de private equity», souligne Laurent Bénard, directeur général de Capzanine. Cet investissement permettra à MBA de réorganiser son passif et financer son développement.
Capzanine a annoncé mardi avoir octroyé un financement en dette de 25 millions d’euros à MBA, un spécialiste de la distribution de produits orthopédiques et de traumatologie. L’entreprise, qui opère en Espagne ainsi qu’au Portugal et Italie, a pour actionnaire majoritaire depuis 2008 le groupe financier Alantra (anciennement dénommé N+1).
Eurazeo PME a annoncé lundi la nomination au sein de son directoire de Erwann Le Ligné et Pierre Meignen, aujourd’hui directeurs associés et membres du comité exécutif. Les deux professionnels rejoignent ainsi rejoignent Olivier Millet, président du directoire, Elisabeth Auclair et Emmanuel Laillier. Erwann Le Ligné avait rejoint Eurazeo PME en 2006 après une expérience de quatre ans en financement d’acquisitions. Pierre Meignen était arrivé chez Eurazeo PME en 2005 et compte aujourd’hui 15 ans d’expérience dans le capital-investissement.
Eurazeo PME a annoncé lundi la nomination au sein de son directoire de Erwann Le Ligné et Pierre Meignen, aujourd’hui directeurs associés et membres du comité exécutif. Les deux professionnels rejoignent ainsi rejoignent Olivier Millet, président du directoire, Elisabeth Auclair et Emmanuel Laillier. Erwann Le Ligné avait rejoint Eurazeo PME en 2006 après une expérience de quatre ans en financement d’acquisitions. Pierre Meignen était arrivé chez Eurazeo PME en 2005 et compte aujourd’hui 15 ans d’expérience dans le capital-investissement.
Le spécialiste du capital-risque renouvelle ses structures d’investissement en France ainsi qu’au Luxembourg, où il interviendra en capital-développement.
Après une collecte record de 453 milliards de dollars, près de 3.500 fonds sont sur le marché, soit deux fois et demi les closings constatés sur un an.
Equistone Partners Europe souhaite réunir au moins 2,5 milliards d’euros pour son sixième fonds de LBO (leverage buy-out), révèle un document publié par le Pennsylvania Public School Employees’ Retirement System (PSERS) et repris par Capital Finance. La limite haute (hard cap) pourrait être fixée à environ 3 milliards d’euros, selon le document. Le précédent fonds d’Equistone avait reçu 2 milliards d’euros d’engagements. Les équipes du PSERS vont recommander à leur conseil d’investir jusqu’à 85 millions dans le nouveau véhicule.
Capzanine a annoncé hier le lancement de Capzanine Situations Spéciales, fonds dédié aux sociétés connaissant une phase de sous-performance. Le véhicule a réuni 55 millions d’euros à l’occasion de son premier closing et vise un objectif global de 250 à 300 millions. Les financements prendront la forme de dette senior, d’equity ou de quasi-equity sur une maturité de 3 à 5 ans, pour des montants compris entre 5 et 30 millions d’euros.
Partech Ventures a annoncé hier le lancement de Partech Africa avec un premier closing à 57 millions d’euros. Le véhicule, qui vise un objectif de 100 millions d’euros, sera spécialisé dans le financement d’entreprises «early stage», avec des tickets initiaux allant de 500.000 euros à 5 millions d’euros. Partech Africa ciblera des secteurs comme l’inclusion financière (fintech, insuretech), les services mobiles et online, la supply chain ou la digitalisation de l’économie informelle. Le lancement de Partech Africa coïncide avec l’ouverture par Partech Ventures d’un bureau à Dakar.
Capzanine a annoncé jeudi le lancement de Capzanine Situations Spéciales, un fonds dédié aux sociétés connaissant une phase de sous-performance. Le véhicule a réuni 55 millions d’euros à l’occasion de son premier closing et vise un objectif global de 250 à 300 millions. Les financements prendront la forme de dette senior, d’equity ou de quasi-equity sur une maturité de 3 à 5 ans, pour des montants compris entre 5 et 30 millions d’euros.
Equistone Partners Europe souhaite réunir au moins 2,5 milliards d’euros pour son sixième fonds de LBO (leverage buy-out), révèle un document publié par le Pennsylvania Public School Employees’ Retirement System (PSERS) et repris hier par Capital Finance. La limite haute (hard cap) pourrait être fixée à environ 3 milliards d’euros, selon le document. Le précédent fonds d’Equistone avait reçu 2 milliards d’euros d’engagements.
Partech Ventures a annoncé jeudi le lancement de Partech Africa avec un premier closing à 57 millions d’euros. Le véhicule, qui vise un objectif de 100 millions d’euros, sera spécialisé dans le financement d’entreprises « early stage », avec des tickets initiaux allant de 500.000 euros à 5 millions d’euros. Partech Africa adoptera une approche généraliste en ciblant des secteurs comme l’inclusion financière (fintech, insuretech), les services mobiles et online (commerce, loisirs, éducation, santé, services numériques), ainsi que la mobilité, la supply chain et la digitalisation de l’économie informelle.
La société d’investissement belge Gimv et Mérieux Développement, filiale de l’Institut Mérieux, ont signé un accord d’exclusivité avec Stage Capital, l’actionnaire principal de la société française Stiplastics Healthcaring en vue de sonacquisition, ont annoncé les deux acquéreurs ce matin, sans donner de détails sur l’opération.
Capital-investissement et artisanat peuvent-ils durablement accorder leurs violons ? Leurs saxophones, en l’occurrence. Dont l’icône centenaire Henri Selmer Paris a décidé de vendre non pas son âme (espérons) mais une majorité de son capital au fonds Argos Soditic (qui a un temps contrôlé Buffet Crampon, spécialiste de la clarinette, autre atout d’Henri Selmer Paris). Le capital était jusqu’ici détenu par 55 descendants du fondateur. Avec le nouveau venu, « nous serons plus forts et plus agiles », veut croire le directeur général Jérôme Selmer, dont la société a engrangé en 2017 un chiffre d’affaires de 35 millions d’euros, pour moitié en Asie. Les aficionados parisiens pourront toujours trouver leur bonheur dans le 9e chez le revendeur et réparateur Sax Machine, à deux pas des ateliers historiques d’Adolphe Sax.
La société d’investissement a annoncé hier qu’Eurazeo Patrimoine, son pôle spécialisé dans l’investissement dans des actifs tangibles, avait acquis le groupe de cliniques privées C2S auprès de Bridgepoint. L’acquéreur investira «environ 100 millions d’euros et deviendra ainsi l’actionnaire majoritaire du groupe, aux côtés du management et des praticiens», a précisé Eurazeo dans un communiqué. Créé en 2006, C2S est le huitième opérateur de cliniques privées en France et l’un des leaders régionaux en Auvergne Rhône-Alpes et en Bourgogne Franche-Comté. C2S a soigné plus de 235.000 patients en 2016, dont 75% admis en soins ambulatoires, et réalisé un chiffre d’affaires de 158 millions d’euros. L’opération, soumise à l’approbation de l’Autorité de la concurrence, devrait être menée à bien à la fin du premier trimestre 2018.
Les entreprises françaises en phase de création ou dans leurs premières années d’existence ont levé l’an dernier 2,563 milliards d’euros de fonds propres, au cours de 605 opérations, selon le baromètre du capital risque en France publié hier par EY. Les levées de fonds ont augmenté de 16% en valeur sur un an. L’Hexagone reste derrière le Royaume-Uni mais creuse l'écart avec l’Allemagne. Les start-up tricolores ont levé en moyenne 4,03 millions d’euros, le record étant détenu par Actily qui a récolté 75 millions d’euros.
Les entreprises françaises en phase de création ou dans leurs premières années d’existence ont levé l’an dernier 2,563 milliards d’euros de fonds propres, au cours de 605 opérations, selon le baromètre du capital risque en France publié ce mardi par EY. Les levées de fonds ont augmenté de 16% en valeur sur un an. L’Hexagone reste derrière le Royaume-Uni mais creuse l'écart avec l’Allemagne. Les start-up tricolores ont levé en moyenne 4,03 millions d’euros, le record étant détenu par Actily qui a récolté 75 millions d’euros.