La Caisse des dépôts (CDC) et UBS ont vendu leurs parts dans le réseau de gazoducs offshore de Norvège après des années de litige avec le gouvernement au sujet des tarifs de transport, a annoncé hier Njord Gas Infrastructure, la société qu’ils contrôlaient. La banque publique française et la banque helvétique ont vendu l00% de Njord Gas Infrastructure à une autre société norvégienne non cotée, CapeOmega, pour un montant non précisé. Njord détient 8% du réseau de gazoducs Gassled qui sert à acheminer du gaz norvégien vers l’Europe continentale et le Royaume-Uni. L’accord de cession, qui fera de CapOmega le troisième actionnaire de Gassled avec une participation portée à 11%, est soumis au feu vert du gouvernement norvégien et de l’autorité locale de la concurrence.
Les propriétaires de Njord Gas Infrastructure, société norvégienne d’investissement dans des gazoducs, ont cédé la totalité de leurs parts au groupe local CapeOmega Holding pour un montant non précisé, a annoncé aujourd’hui Njord. Ce dernier détient une participation de 8% dans le réseau de gazoducs Gassled qui sert à acheminer du gaz norvégien vers l’Europe continentale et le Royaume-Uni. La vente des parts par la Caisse des dépôts (CDC) française et la banque helvétique UBS est conditionnée au feu vert du gouvernement norvégien et de l’autorité locale de la concurrence, a précisé Njord Gas Infrastructure.
Le fonds activiste RBR Capital Advisors a indiqué vendredi qu’il voulait développer sa participation dans Credit Suisse et lui consacrer encore environ 900 millions de francs suisses (776 millions d’euros). RBR a jusqu'à présent investi près de la moitié de ses 250 millions de francs d’actifs pour acquérir 0,2% environ du capital de la deuxième banque helvétique. Le fonds basé à Monaco et dirigé par Rudolf Bohli veut éclater Credit Suisse en trois entités distinctes et prône la création d’une banque d’investissement, d’une société de gestion d’actifs et d’une troisième entité chargée de la gestion de fortune et où seraient aussi logées les activités de banque de dépôt et de banque commerciale. Il souhaite en outre que soient introduites en Bourse la banque d’investissement et la gestion d’actifs. RBR renoncera toutefois à son projet si les actionnaires ne sont pas convaincus par lui.
Abénex Capital (actionnaire majoritaire), Nixen Partners et Céréa Partenaire sont entrés en négociations exclusives avec TDR Capital pour lui céder leurs participations dans la chaîne de restaurants Buffalo Grill. TDR Capital aurait remis une offre valorisant la société 400 millions d’euros, selon Capital Finance. Le financement de ce LBO tertiaire se ferait dans un second temps. En 2016, Buffalo Grill a réalisé un volume de ventes TTC sous enseigne de 532 millions d’euros, en hausse de 1% par rapport à 2015. Son Ebitda est d’environ 50 millions d’euros. Buffalo Grill dispose d’un parc de 350 établissements, dont 90 en franchise. Outre-Manche, TDR Capital a développé la chaîne Pizza Express, et contrôle le réseau britannique de pubs Stonegate (690 établissements).
L’ADN de Céréa Partenaire a pesé lors du processus de vente d’Organic Alliance lancé par Naxicap. Convoitée par LBO France, Apax et Ardian, la holding regroupant depuis mi-2016 les distributeurs de produits alimentaires frais et bio ProNatura et Vitafrais fait en effet l’objet d’une exclusivité accordée au spécialiste du private equity dans le secteur de l’agroalimentaire. A l’occasion de ce LBO tertiaire, Naxicap pourrait conserver une participation minoritaire, tandis que le management pourrait se reluer. Organic Alliance évolue sur un marché particulièrement porteur qui a justifié une valorisation supérieure à 10 fois l’Ebitda. Pro Natura et Vitafrais, qui totalisaient en 2015 environ 190 millions d’euros de revenus avant leur union, devraient atteindre la barre des 250 millions cette année.
Patrick Martin renforce son contrôle sur Taranis. A l’origine de la constitution en 1984, avec d’autres associés fondateurs, du distributeur BtoB de matériel de téléphonie, issu du rapprochement de plusieurs sociétés, le dirigeant s’est appuyé sur l’entrée de CM-CIC Investissement. Outre ce ticket de 3,3 millions d’euros, Patrick Martin a pu compter sur BNP Paribas Développement, déjà au tour de table, avec un apport de 1,9 million qui permet la sortie d’Azulis Capital et d’associés arrivés à l’âge de la retraite. Taranis entend compléter son offre par des partenariats mais aussi via des opérations de croissance externe. Si le marché de la téléphonie classique demeure bien orienté, le groupe entend notamment accélérer son développement vers les marchés des serveurs IP et des serveurs vidéos.
Bridgepoint Development Capital (BDC), l’activité «Smid-cap» de Bridgepoint, a pris le contrôle du groupe 5àsec, qui se revendique le leader mondial du nettoyage et de l’entretien des textiles, avec 1.730 magasins (succursales et franchises) dans 31 pays. Les fonds Capzanine, IFE Mezzanine et Quilvest Private Equity ont cédé leurs parts. Parquest Capital et Rive Private Investment ont conservé un ticket minoritaire. En 2014, Capzanine, Rive Private Investment et IFE Mezzanine avaient aidé le groupe à restructurer sa dette et à injecter 10 millions d’euros dans ses fonds propres. Une nouvelle direction avait mis en place une stratégie de réduction de coûts et d’évolution de l’offre vers le digital, qui sera poursuivie. En 2016, 5àsec a réalisé un chiffre d’affaires de 80,6 millions d’euros et un Ebitda de 9,5 millions d’euros.
Afin d’endiguer promptement la débandade dans laquelle l’ont jetée les accusations portées contre son cofondateur et coprésident Harvey Weinstein, la société de production The Weinstein Company (TWC), qui avait déjà mis dehors le harceleur sexuel en chef de Hollywood, espère avoir trouvé en Colony Capital une source de crédibilité. Et de financement, avec injection immédiate de capital et négociations pour la vente de l’essentiel ou de tous ses actifs. A la tête du chevalier blanc, Thomas Barrack souhaite que sa cible retrouve « sa position emblématique légitime dans l’industrie indépendante du cinéma et de la télévision ». Un scénario haletant !
La société d’investissement Raise a annoncé mardi que Raise REIM, sa société de gestion dédiée à l’immobilier, a bouclé sa première levée de fonds et obtenu auprès de l’AMF l’agrément de son premier OPCI professionnel. Quatre mois après son lancement, Raise REIM a collecté 210 millions d’euros auprès de huit institutionnels, avec à la clef une capacité d’investissements de 300 millions.
L’éditeur français de logiciels d’assurance Prima Solutions a annoncé hier l’acquisition de Tricast, qui vend des solutions d’analyse de données et algorithmes prédictifs dédiés au monde de l’assurance. Il s’agit de la première acquisition faite par Prima Solutions depuis son rachat par Carlyle, désormais finalisé. Les deux plates-formes logicielles seront fusionnées et les collaborateurs Tricast deviendront salariés de Prima Solutions, dirigés par l’équipe de direction actuelle.
L’éditeur français de logiciels d’assurance Prima Solutions, racheté début septembre par le fonds d’investissement américain Carlyle, a annoncé aujourd’hui l’acquisition de la société Tricast, qui vend des solutions d’analyse de données et algorithmes prédictifs dédiés au monde de l’assurance. Fondée en 2000 à Paris, elle accompagne près de cinquante clients en Europe, Amérique du Sud, au Moyen-Orient, et en Asie. Elle a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 1,8 million d’euros, en baisse de 21% par rapport à l’année précédente, et une perte nette de 645.800 euros. Au 31 décembre, ses capitaux propres étaient négatifs à -531.000 euros.
Elliott Management a porté sa participation dans Hitachi Kokusai Electric de 7,11% à 8,59%, selon un document boursier, alors que la filiale de Hitachi fait l’objet d’une offre d’achat de KKR. Dans un premier temps, le fonds activiste avait annoncé en septembre détenir 6,1% du capital de la filiale d'équipements électroniques de Hitachi. Elliott avait une première fois relevé sa participation le 19 septembre. Il est désormais le deuxième actionnaire de Hitachi Kokusai, après Hitachi, qui en détient un peu plus de 50%. KKR a relevé mercredi le prix de son offre à 2.900 yens par action, au lieu de 2.503 yens.
Après être entré au capital d’Elsan avant l'été, le fonds d'investissement de la famille Bettencourt-Meyers participe à la réorganisation du capital de Sebia.
CVC Capital Partners et Téthys Invest, la société d’investissement de la famille Bettencourt-Meyers, vont acheter auprès d’Astorg et de Montagu Private Equity une part majoritaire au capital de Sebia. Astorg et Montagu Private Equity avaient déjà cédé cet été 40% du capital de la société de diagnostics in-vitro à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ). Les termes de la transaction ne sont pas communiqués. Cet été, une valorisation d’un peu plus de 2 milliards d’euros était évoquée.
Elliott Management a porté sa participation dans Hitachi Kokusai Electric de 7,11% à 8,59%, selon un document boursier, le dernier relèvement en date du fonds activiste américain qui avait révélé en septembre détenir 6,1% du capital la filiale d'équipements électroniques de Hitachi. Elliott avait déjà relevé sa participation dans Hitachi Kokusai le 19 septembre et en est maintenant le deuxième actionnaire après Hitachi, qui en détient un peu plus de 50%.
KKR a relevé le prix de son offre sur Hitachi Kokusai Electric à 2.900 yens par action au lieu de 2.503 yens, a annoncé hier le groupe japonais. Le groupe américain de capital-investissement avait annoncé en avril son projet d’acquisition de la division d'équipements électroniques de Hitachi pour 257 milliards de yens (1,94 milliard d’euros); mais il l’a suspendu en août quand sa cible a fait état de l’opposition d’actionnaires minoritaires mécontents du prix. En septembre, le fonds spéculatif américain Elliott Management a révélé détenir 6,1% du capital de Hitachi Kokusai. L’action du groupe japonais a clos à 3.115 yens à la Bourse de Tokyo, avant l’annonce, bien au-dessus du prix de l’offre de KKR.
Introduite en Bourse fin 2016, la société d’investissement gérée par NextStage AM entend lever au moins 53,3 millions d’euros pour poursuivre ses opérations.
Turenne Capital a annoncé mercredi avoir acquis 20% du capital d’Innovacom, un spécialiste européen du capital-innovation. Les deux sociétés ont pour objectif de développer un partenariat, qui s’intègre dans la volonté de Turenne Capital de porter ses encours sous gestion à 1 milliard d’euros dans les prochains mois. Pour l’heure, le fonds de capital-investissement gère 730 millions d’euros. «Je me réjouis de ce partenariat qui va nous permettre de bénéficier de l’expérience avérée d’Innovacom sur le marché du capital-innovation et de l’accompagnement des start-up. Une nouvelle étape, qui fait écho à une dynamique déjà concrétisée par le succès de notre fonds Technologie, Numérique et Santé», souligne dans un communiqué Turenne Capital.
KKR a relevé le prix de son offre sur Hitachi Kokusai Electric à 2.900 yens par action au lieu de 2.503 yens, a annoncé aujourd’hui le groupe japonais. Le groupe américain de capital-investissement avait annoncé en avril son projet d’acquisition de la division d'équipements électroniques de Hitachi pour 257 milliards de yens (1,94 milliard d’euros) mais l’a suspendu en août quand sa cible a fait état de l’opposition d’actionnaires minoritaires mécontents du prix.
Turenne Capital a annoncé mercredi avoir pris 20% du capital d’Innovacom, un spécialiste européen du capital-innovation. Les deux sociétés ont pour objectif de développer un partenariat, qui s’intègre dans la volonté de Turenne Capital de porter ses encours sous gestion à 1 milliard d’euros dans les prochains mois. Pour l’heure, le fonds de capital-investissement gère 730 millions d’euros.
Les fonds de capital-investissement français ont levé au premier semestre 8,1 milliards d’euros malgré la faiblesse relative des levées de plus de 1 milliard.
L’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic) a annoncé lundi que les levées de fonds de véhicules de private equity ont augmenté de 30% au premier semestre 2017, à 8,1 milliards d’euros. Les intentions d’investissement sont notamment en forte hausse dans le capital-innovation, où les montants sont multipliés par 3,4 à 1,8 milliard d’euros, ainsi que dans le capital-développement, où ils ont plus que doublé à 3 milliards.
Le management de Scaff’Holding est désormais seul maître à bord du spécialiste des échafaudages et des étaiements. Né en 2002 d’un spin-off d’une filiale de Suez initié par TCR Capital, le groupe organisé autour des sociétés Entrepose Echafaudages et Mills a en effet connu plusieurs opérations de MBO successives, orchestrées en 2007 par Equistone puis par Galiena Capital en 2013. Alors qu’il détenait plus de 50% du capital, le management a lancé cette année une opération sponsorless en prenant appui sur Capzanine, qui a fourni une dette mezzanine de 30 millions d’euros. L’apport du fonds, déjà présent depuis l’opération de 2007, a été complété par un financement bancaire senior arrangé par la Société Générale. L’opération offre ainsi une fenêtre de liquidité à Galiena Capital et GMB Invest.
Le spécialiste des moules de voussoirs pour la construction de tunnels CBE change à nouveau de capitaine. Après avoir été repris en 2005 par Didier Lefebvre avec le soutien de Sofimac, le groupe a fait l’objet d’un MBI mené par Philippe Samama, ingénieur et ancien haut dirigeant d’Areva, avec l’appui de Capzanine. Dans un marché en croissance de 10% par an, le groupe entend consolider ses positions notamment dans les pays du Golfe, après avoir ouvert en 2009 une filiale en Chine qui génère 37% de son activité. A l’image du rachat il y a huit ans d’une société spécialisée dans la manutention par vide d’air, la diversification des savoir-faire sera aussi à l’ordre du jour. L’opération permet aussi la sortie de Société Générale CP, Carvest et Equitis, entrés lors de la recomposition du capital de 2016.
NextStage AM a annoncé hier un investissement dans Demander Justice, une plate-forme dédiée à la résolution de litiges en ligne sans avocat. Le spécialiste du capital-développement s’est associé avec les managers Jérémy Oinino et Léonard Sellem pour accompagner le développement de la legaltech. L’investissement s’inscrit dans le cadre d’un tour de table de 2,7 millions d’euros aux côtés des actionnaires historiques de Demander Justice, Partech Partners et Tekton Ventures. Fondée en 2012, Demander Justice compte à l’heure actuelle plus de 470.000 utilisateurs.
Après la fusion de Public Idées et Place des Leads, qui a donné naissance à TimeOne début 2016, 2017 marque une nouvelle étape structurante pour le spécialiste du marketing digital. Grâce au soutien d’ActoMezz, le groupe a en effet acté la sortie de Ralph Ruimy, le fondateur de Place des Leads, et d’Ardian, qui avait soutenu la naissance de TimeOne. ActoMezz, qui investit un ticket global de 14 millions d’euros, a aussi permis l’entrée au capital de plusieurs managers et se tient prêt à réinvestir sur des acquisitions, dans un marché en croissance de 10% par an. Désormais seul aux commandes, Sylvain Gross ambitionne notamment de développer la couverture géographique du groupe, déjà présent dans dix pays, pour accompagner les grands donneurs d’ordre et les acteurs spécialisés de la vente en ligne.
Le premier fonds levé par Parquest depuis sa prise d’indépendance de l’assureur NN en 2014 a bouclé son deuxième investissement. L’ex-ING Parcom vient de miser sur Aserti, un spécialiste de la maintenance d’équipements industriels, à l’occasion d’un LBO tertiaire. L’histoire d’Aserti est intimement liée à celle de Jean-Louis Gaertner, moteur de la reprise de Filuc, la société d’origine, à la barre du tribunal en 1992. Adossée à Vinci en 2002, avant deux LBO menés par CM-CIC en 2008 et Galiena Capital en 2013, la société a changé d’envergure sous sa direction en passant de 7 à 270 salariés. A l’image du rachat du suisse Rfrein en 2015, le groupe entend poursuivre la diversification de ses expertises, tout en consolidant son potentiel de croissance en Allemagne, où il dispose déjà de quatre sites.
NextStage AM a annoncé jeudi un investissement dans Demander Justice, une plateforme dédiée à la résolution de litiges en ligne sans avocat. Le spécialiste du capital-développement s’est associé avec les managers Jérémy Oinino et Léonard Sellem pour accompagner le développement de la legaltech. L’investissement s’inscrit dans le cadre d’un tour de table de 2,7 millions d’euros aux côtés des actionnaires historiques de Demander Justice, Partech Partners et Tekton Ventures.