SoftBank annoncera «bientôt» un deuxième Vision Fund, a indiqué ce matin Masayoshi Son, le fondateur et directeur général du conglomérat japonais, lors de la publication des résultats annuels de son groupe. Il a précisé que ce deuxième véhicule d’investissement aura une taille similaire au premier, à savoir 100 milliards de dollars, et que SoftBank sera probablement le seul sponsor au moment de son lancement. Le premier Vision Fund avait été financé en partie par les fonds souverains d’Arabie saoudite et d’Abou Dhabi. Au 31 mars, la valeur des 69 investissements dans Vision Fund s'élevait à 72,3 milliards de dollars, contre un coût d’acquisition de 60,1 milliards, a indiqué SoftBank.
Premier investissement du fonds 5, la société de medtech a été vendue à PerkinElemer pour 215 millions de dollars, trois ans seulement après son entrée en portefeuille.
Le Fonds stratégique de participations (FSP) a annoncé hier la nomination de Pierre de Villeneuve en tant que président. Pierre de Villeneuve, président du conseil d’administration de BNP Paribas Cardif, succède ainsi à Antoine Lissowski, directeur général de CNP Assurances, qui occupait précédemment cette fonction. Le FSP regroupe sept assureurs (BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances, Société Générale Assurances, Groupama, Natixis Assurances et Suravenir) afin d’investir au capital d’entreprises françaises. Il est géré par Edmond de Rothschild. Il détient actuellement un portefeuille de sept sociétés (Arkema, Elior, Eutelsat, Neoen, Safran, Seb, Tikehau Capital).
Le Fonds stratégique de participations (FSP) a annoncé la nomination de Pierre de Villeneuve en tant que président. Pierre de Villeneuve, président du conseil d’administration de BNP Paribas Cardif, succède ainsi à Antoine Lissowski, directeur général de CNP Assurances, qui occupait précédemment cette fonction.
Les flux de souscriptions sur les fonds d’investissement collectifs au cours de la semaine du 1er mai ont montré de moindres décollectes sur les actions qu’au cours des semaines précédentes, la collecte nette sur les fonds indiciels cotés (ETF), +6,8 milliards de dollars, compensant les dégagements toujours massifs sur les gestions actives (-7,1 milliards), selon l’étude hebdomadaire de BAML/EPFR Global. Les fonds spécialisés sur les actions américaines ont bénéficié d’entrées nettes à hauteur de 2,2 milliards de dollars, ceux dédiés aux actions européennes enregistrant une cinquante-huitième semaine de rachats nets sur 60 -4 milliards.
Le fonds d’investissement Antin Infrastructure Partners étudie l’opportunité de céder un important gazoduc en mer du Nord dans le cadre d’une opération qui valoriserait cet équipement à plusieurs milliards de livres sterling, selon The Telegraph. Selon le quotidien britannique, plusieurs acheteurs potentiels ont approché le fonds au sujet de cet actif qui fait partie du complexe Kellas Midstream. Le gazoduc «Cats» (Central Area Transmission System) en constitue un axe stratégique, en reliant sur une distance de plus de 400 kilomètres une plateforme en mer du Nord à un terminal situé à Teesside, sur la côte du Nord-Est de l’Angleterre. Des mandats pour l’opération n’ont pas encore été attribués, mais le fonds envisage de donner le coup d’envoi à l’opération courant 2019.
Le fonds italien d’infrastructures F2i a soumis une offre contraignante sur Persidera, filiale de télédiffusion de Telecom Italia (TIM), selon Reuters, qui cite deux sources proches du dossier. La valeur de cette offre est située entre 240 et 250 millions d’euros, ont-elles ajouté. La vente de Persidera, dont Telecom Italia contrôle 70% du capital, fait partie du plan exposé cette année par Luigi Gubitosi, administrateur délégué de l’opérateur télécoms, pour relancer le groupe. Le solde de 30% du capital de Persidera est aux mains de l'éditeur italien GEDI. Le conseil d’administration de TIM examinera probablement l’offre de F2i lors d’une réunion prévue lundi.
Cinven a officialisé jeudi la clôture de son septième fonds à 10 milliards d’euros (environ 11 milliards de dollars), soit 3 milliards de plus que le véhicule de sixième génération. «Le fonds a atteint son hard-cap en moins de quatre mois et a été sursouscrit», souligne le groupe de private equity dans un communiqué. Cinven précise que son sixième fonds «a investi à ce jour dans 15 sociétés ayant leur siège social dans 11 pays différents» et que les sociétés étant encore dans ce portefeuille ont «généré une croissance à deux chiffres d’Ebitda l’an dernier». Le fonds de septième génération n’a pas encore investi.
Apollo Global Management emboîte le pas de KKR, d’Ares Management et de Blackstone. Le fonds d’investissement coté a annoncé vouloir changer de statut, pour passer d’une structure de partenariat (publicly traded partnersiph) à une organisation à responsabilité limitée (C-corp). Apollo compte avoir achevé sa mue au cours du troisième trimestre 2019.
Cinven a officialisé ce matin la clôture de son septième fonds à 10 milliards d’euros (environ 11 milliards de dollars), soit 3 milliards de plus que le véhicule de sixième génération. «Le fonds a atteint son hard-cap en moins de quatre mois et a été sursouscrit», souligne le groupe de private equity dans un communiqué. «Nous avons levé un fonds de taille appropriée aux opportunités du marché», ajoute Stuart McAlpine, managing partner chez Cinven.
TRIOMPHE L’appétit des investisseurs pour la dette privée d’entreprise ne se dément pas. Alors que plus de 100 milliards de dollars ont été collectés l’an dernier sur cette classe d’actifs dans le monde, les levées de fonds se poursuivent à un rythme effréné en 2019. Après le français Tikehau, qui a rassemblé 2,1 milliards d’euros au début de l’année, le fonds américain Neuberger Berman vient de finaliser la levée de sa troisième génération de véhicules de dette privée (first-lien, unitranche, second-lien) pour financer des entreprises américaines. Et d’après Bloomberg, Cerberus collecterait actuellement quelque 2,5 milliards de dollars pour un fonds dédié aux leveraged loans, contre 2 milliards pour son prédécesseur. Le potentiel de ce marché reste important puisque, selon Preqin, seul un quart des institutionnels sont exposés à cette classe d’actifs.
L’ancien premier ministre britannique David Cameron n’est pas parvenu à lever un milliard de dollars (890 millions d’euros) à investir en Chine, plus d’un an après qu’il l’a annoncé, selon le Financial Times, qui cite des sources proches. Selon les sources du quotidien, il n’a pas encore bouclé son premier tour de table. Appelé le Fonds sino-britannique (UK China Fund), cette initiative du secteur privé recherche des opportunités pour des opérations conjointes entre les deux nations en technologies, santé, énergie, et industrie.
STABILISATION La performance des fonds LBO s’est stabilisée l’an passé à des niveaux proches du record enregistré en 2017, selon la dernière étude eFront. Les rendements globaux (TVPI, total value to paid-in) se sont établis à 1,46 (multiple effectif réalisé sur le montant du fonds et également potentiel en fonction des valeurs encore en portefeuille) au quatrième trimestre 2018, contre des multiples moyens de 1,42 et 1,32 sur cinq et dix ans. « Après une période de forte performance, 2019 se situe à la croisée des chemins, soit en confirmant la maturité du secteur et la nouvelle norme de rendement élevé et de faibles risques, soit en signalant un nouveau retournement de cycle. Bien qu’une progression reste possible, cela semble peu probable », juge Tarek Chouman, CEO d’eFront.
StellaGroup, groupe français détenu depuis janvier par le fonds PAI Partners, a annoncé mercredi l’acquisition de la division volets et stores du géant irlandais des matériaux de construction CRH. Il devient ainsi un acteur européen de premier plan de ce type de produits. De son côté, CRH, numéro deux mondial de son domaine derrière Lafarge, a précisé avoir vendu cette division pour plus de 300 millions d’euros. Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 200 millions l’an dernier. L’année dernière, CRH a entamé une revue stratégique de ses activités de distribution en Europe, afin d’accroître la rémunération des actionnaires.
Le groupe suisse de private equity a annoncé mardi avoir trouvé un accord avec le fonds norvégien HitecVision en vue d’acquérir pour 1,2 milliard d’euros le groupe d’infrastructure CapeOmega. Ce dernier détient une participation de 11% dans Gassled, gazoduc norvégien qui sert les marchés allemand, français, belge et britannique. Partners Group prendra aussi une participation de 19% dans Polarled, un gazoduc long de 482 km qui traverse le cercle polaire, ainsi qu’une participation de 6,6% dans l’usine de traitement de gaz naturel Nyhamma, reliée à Polarled.
Le groupe suisse de private equity a annoncé aujourd’hui avoir trouvé un accord avec le fonds norvégien HitecVision en vue d’acquérir pour un montant de 1,2 milliard d’euros le groupe d’infrastructure CapeOmega. Ce dernier détient une participation de 11% dans Gassled, gazoduc norvégien qui sert les marchés allemand, français, belge et britannique. Partners Group prendra également une participation de 19% dans Polarled, un gazoduc long de 482 km qui traverse le cercle polaire, ainsi qu’une participation de 6,6% dans l’usine de traitement de gaz naturel Nyhamma, reliée à Polarled.
Le gérant français vient de signer ses deux premiers investissements. Sa nouvelle stratégie est de miser sur des PME européennes ayant du potentiel en Chine.
Cerberus capital Management est en train de constituer un nouveau fonds pour des prêts à effet de levier (LBO), à hauteur de 2,5 milliards de dollars (2,22 milliards d’euros), selon l’agence Bloomberg, qui cite des sources au fait du sujet. Daniel Wolf et Keith Read vont diriger Cerberus Loan Opportunities Fund IV, visant des opérations de 100 à 200 millions de dollars, selon les sources. Cerberus, fondé en 1992 par Stephen Feinberg et William Richter, avait commencé comme investisseur dans les créances douteuses. Il compte maintenant 39 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Consultim s’essaie au LBO. Accompagné entre 2007 et 2015 par le fonds 3i, entré en minoritaire, Benjamin Nicaise, le président du spécialiste de l’immobilier d’investissement, en a cédé le contrôle à Blackfin Capital. Spécialiste des services financiers, le fonds entend notamment aider Consultim à développer la distribution de ses produits et à élargir son offre déjà conséquente. Consultim couvre l’ensemble de la chaîne de valeur, depuis le référencement des opérations immobilières jusqu’à leur commercialisation (57.000 logements depuis la création), en passant par le courtage en financement, l’expertise comptable et la gestion locative. Consultim, dont le volume d’affaires est passé de 550 à 605 millions d’euros entre 2015 et 2018, vient par ailleurs de lancer un OPCI en partenariat avec La Française.
Le management de HVJ est désormais détenteur de 100% du capital. Née en 2012 de la fusion du groupe français de connectique automobile VMI et de l’allemand Jokon, spécialiste des feux pour véhicules spéciaux, la société était jusque-là contrôlée à 75% par le dirigeant Marc Laisne et ses cadres, qui reprennent avec l’aide d’un pool bancaire les parts d’ActoMezz (Andera Partners). Arrivés en 2016, ces derniers ont permis au management de prendre le contrôle de HVJ, précédemment détenu à 90% par HIG Capital. HIG et Marc Laisne avaient constitué VMI en 2009 à la suite de la reprise partielle des activités de connectique du site de Villemur-sur-Tarn du groupe Molex. HVJ affiche aujourd’hui une croissance à deux chiffres de son activité, soutenue notamment par la percée du LED dans la partie éclairage.
Apicap mise sur le déploiement de la 4G et de la 5G. Le fonds d’investissement vient de boucler une opération primaire en prenant une participation minoritaire significative au capital de T&T Consulting, un spécialiste de l’Ingénierie et du conseil dans les technologies de l’information. Outre le cœur de son offre dans la 4G/5G, T&T Consulting entend renforcer via des acquisitions sa présence sur d’autres segments, notamment le Big Data et l’internet des objets. Déjà présent en Tunisie et au Maroc, ainsi qu’en Slovaquie, ce qui devrait lui permettre de s’attaquer au marché allemand, le groupe enregistre une croissance de plus de 10% par an. Il bénéfice en outre dans l’Hexagone d’une très bonne visibilité grâce au Plan France Très Haut Débit d’aménagement numérique du territoire.
Infinity System passe la main au capital d’Airis France. Le groupe espagnol, qui contrôlait le spécialiste des éclairages LED depuis 2006, a cédé ses parts à l’occasion d’un MBI qui acte également la sortie du fondateur d’Airis. Passé par plusieurs groupes industriels et par Rothschild & Co, Vincent Roverato, le fils de Jean-François, fondateur d’Eiffage, prend la majorité du capital, associé à Garibaldi Participations. Initialement positionné dans la fourniture de produits informatiques, Airis France avait pris le virage de l’éclairage LED en 2010. La société affiche aujourd’hui une croissance à deux chiffres dans un marché très porteur. La nouvelle direction entend renforcer son catalogue de produits et diversifier sa clientèle dans l’Hexagone, notamment par le biais d’acquisitions.
Un consortium mené par le fonds américain TPG a annoncé mercredi le rachat de 30% du capital d’APM Monaco, une chaîne de bijouteries créée en 1982. Le montant de la transaction, non communiqué, valoriserait l’entreprise autour de 800 millions de dollars, selon Reuters. China Synergy, une plate-forme d’investissement créée entre TPG et le chinois CICC, ainsi que Trail, font aussi partie du consortium. Contrôlée par la famille Prette, APM Monaco dispose d’un réseau de 200 boutiques dans 26 pays.