Apollo Global Management a annoncé le 25 mai la création d’une division de gestion de fortune pour les investisseurs particuliers. Global Wealth Management Wolutions (GWMS) sera dirigé par Stephanie Drescher. «GWMS cherchera à reproduire le succès de la plateforme institutionnelle d’Apollo et à tirer parti d’un certain nombre d’opportunités résultant de la démocratisation en cours des marchés privés», a expliqué le fonds américain dans un communiqué. Pour distribuer ces nouveaux produits auprès des particuliers, Apollo a embauché cette année Howard Nifoussi comme responsable de la distribution de gestion de patrimoine aux Etats-Unis, avec l’objectif de se concentrer sur les banques privées et les réseaux.
Pour son fonds de quatrième génération dédié aux énergies renouvelables, Capenergie 4, Omnes a finalement levé 600 millions d’euros, alors qu’il visait initialement 500 millions d’euros. Son prédécesseur, Capenergie 3, avait récolté 245 millions d’euros en 2017. Le gérant a obtenu le soutien de la Banque européenne d’investissement, de Bpifrance, de compagnies d’assurances, de fonds de pension, de family offices et de fondations, pour la plupart français et européens. Ledit fonds, qui avait démarré la collecte fin 2019, a déjà concrétisé sept investissements lui permettant de détenir un portefeuille de plus de 300 projets totalisant un potentiel de plus de 10 GW.
Acquises par Alpha Private Equity auprès de Kering en 2013, Cyrillus et Vertbaudet ne sont officiellement plus liées. L’information, révélée par L’Agefi en février, a été officialisée avec l’annonce de la cession de Cyrillus à MGA Paris et Alandia Industries. L’opération se fait via une coentreprise détenue aux deux tiers par MGA Paris, le propriétaire de Harris Wilson et des Petits Hauts, et pour un tiers par le fonds spécialisé dans les entreprises sous-performantes. Un attelage atypique qui souligne la fragilité de l’actif en question, dont le chiffre d’affaires de 73 millions d’euros est adossé à un bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (Ebitda) très légèrement positif. Quant à Vertbaudet, des discussions avancées auraient actuellement lieu avec Equistone Partners Europe (actuellement à la vente sur Bruneau).
Acquises par Alpha Private Equity auprès de Kering en 2013, Cyrillus et Vertbaudet ne sont officiellement plus liées. Le détricotage de leurs liens, qui avait été révélé par L’Agefi en février, a été rendu officiel avec l’annonce de la cession de Cyrillus à MGA Paris et Alandia Industries. L’opération se fait par le biais d’une coentreprise détenue à deux tiers par MGA Paris, le propriétaire de Harris Wilson et des Petits Hauts, et à un tiers par le fonds spécialisé dans les entreprises sous performantes. Un attelage atypique qui souligne la fragilité de l’actif en question, dont le chiffre d’affaires de 73 millions d’euros est adossé à un Ebitda très légèrement positif.
Apollo Global Management a annoncé le 25 mai la création d’une division de gestion de fortune pour les investisseurs particuliers. Global wealth management solutions (GWMS) sera dirigé par Stephanie Drescher. « GWMS cherchera à reproduire le succès de la plateforme institutionnelle d’Apollo et à tirer parti d’un certain nombre d’opportunités résultant de la démocratisation en cours des marchés privés », a expliqué le fonds américain dans un communiqué.
Pour son fonds de quatrième génération dédié aux énergies renouvelables, Omnes a vu les choses en grand. Baptisé Capenergie 4, celui-ci visait initialement 500 millions d’euros mais a réalisé son closing final à 660 millions d’euros. De quoi surpasser son prédécesseur, Capenergie 3, qui avait récolté 245 millions d’euros en 2017. Le gérant a obtenu le soutien de la Banque européenne d’investissement, de Bpifrance, de compagnies d’assurances, de fonds de pension, de family offices et de fondations, pour la plupart français et européens.
Exclusif - L’investisseur britannique, qui était confronté à CVC dans la dernière ligne droite, a remis une offre valorisant le groupe 3,2 milliards d’euros.
La jeune pousse Virtuo espère voir affluer un million d’utilisateur sur le Vieux continent à horizon 2025 sur sa plateforme de location de voiture, contre 150.000 aujourd’hui. Un changement de dimension qu’elle finance aujourd’hui en procédant à une série C de 50 millions d’euros, auprès de nouveaux investisseurs, Axa Venture Partners, Bpifrance, Alpha Intelligence Capital et H14. Mais aussi auprès de ses anciens venture capitalists que sont Balderton, Iris Capital et Raise Ventures.
Ce sont les investissements directs en actions, infrastructures et immobilier, des fonds souverains à travers le monde en 2020. Un montant deux fois plus élevé qu’en 2019, où les fonds souverains avaient accumulé de la trésorerie : ces investisseurs ont pu jouer leur rôle d’amortisseurs pendant la crise en soutenant leurs économies domestiques, dont la part au sein des investissements a bondi, passant de 12 % à 19 % des investissements directs en 2020. La valeur médiane des investissements en infrastructures s’est envolée de 94 millions à 200 millions de dollars en un an et de 100 millions à 200 millions de dollars pour l’immobilier.
L’envolée des prix d’acquisition dans le non-coté européen se poursuit. Selon l’indice Argos, ils ont atteint un nouveau plus-haut historique à 11,3 fois l’Ebitda (bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements) au cours des trois premiers mois de l’année (contre un record à 11,1 fois au précédent trimestre). Une inflation essentiellement liée à la surenchère des fonds d’investissement, qui ont accepté de payer 12,7 fois l’Ebitda de leurs cibles sur la période. Jamais les fonds n’avaient dépassé la barre fatidique des 10 fois, mais la focalisation de ces derniers sur les actifs les plus résilients auront eu raison de leur modération. Qui plus est, l’augmentation reste tirée par la forte concurrence avec les acquéreurs stratégiques, ainsi que par la liquidité abondante qui irrigue le private equity. Le tout dans un marché où les actifs en vente se font plus rares.
L’envolée des prix d’acquisition dans le non coté européen se poursuit. Selon l’indice Argos, ils ont atteint un nouveau plus haut historique à 11,3 fois l’Ebitda au cours des trois premiers mois de l’année (contre un record à 11,1 fois au précédent trimestre). Une inflation essentiellement liée à la surenchère des fonds d’investissement, qui ont accepté de payer 12,7 fois l’Ebitda de leurs cibles sur la période. Le phénomène est exceptionnel. Jamais les fonds n’avaient dépassé la barre fatidique des 10 fois, mais la focalisation de ces derniers sur les actifs les plus résilients auront eu raison de leur modération. Qui plus est, l’augmentation reste tirée par la forte concurrence avec les acquéreurs stratégiques, ainsi que par la liquidité abondante qui irrigue le private equity. Le tout dans un marché où les actifs en vente se font plus rares. Par rapport au quatrième trimestre 2020, l’activité M&A mid-market en Europe a reculé d’environ 20 % en nombre d’opérations.
Le groupe de private equity américain KKR a annoncé mercredi l’acquisition du spécialiste britannique des infrastructures John Laing pour 2 milliards de livres (2,32 milliards d’euros) en numéraire. Le prix proposé de 403 pence par action fait ressortir une prime de 27% par rapport au cours de clôture de la cible le 5 mai, juste avant l’annonce de l’existence de pourparlers. La transaction est recommandée unanimement par le conseil d’administration de John Laing.
Exclusif – Spie s’est rapproché de l’américain Clayton Dubilier & Rice pour être en mesure de remettre une offre à la hauteur des espérances de l’énergéticien français.
Le roadshow opéré auprès des investisseurs obligataires a porté ses fruits et a permis à l’enseigne d’opticiens Afflelou de se refinancer à hauteur de 485 millions d’euros. La première tranche de 410 millions d’euros de dette senior arrivant à échéance en 2026 affiche un coût de 4,25%, tandis que la dette junior arrivant à maturité en 2027 se base sur l’Euribor 3 mois (avec un plancher à 0%), auquel s’ajoutent 800 points de base. Fort de ce refinancement, le groupe va rembourser l’intégralité de son précédent financement high yield et de son prêt garanti par l’Etat.
L’enseigne d’opticiens Afflelou peut se réjouir. Le roadshow opéré auprès des investisseurs obligataires a porté ses fruits et a permis au groupe de se refinancer à hauteur de 485 millions d’euros. La première tranche de 410 millions d’euros de dette senior arrivant à échéance en 2026 affiche un coût de 4,25%, tandis que la dette junior arrivant à maturité en 2027 se base sur l’Euribor 3 mois (avec un plancher à 0%) auquel s’ajoutent 800 points de base.
Pour ne pas se laisser distancer par ses principaux concurrents, l’expert de la certification et du contrôle était à la recherche d’un investisseur aux poches profondes.
Solidité. Si l’effet crise se reflète dans les chiffres d’activité du capital-investissement européen, le secteur affiche néanmoins une belle résistance. Les levées de fonds ont atteint 101 milliards d’euros en 2020, en recul de 12 % par rapport à l’année record de 2019, selon les chiffres de l’association professionnelle Invest Europe. « Le seuil des 100 milliards d’euros a été dépassé pour la troisième année consécutive, portant les capitaux levés au cours des cinq dernières années à 500 milliards d’euros », déclare Eric de Montgolfier, directeur général d’Invest Europe. Les montants investis se sont élevés à 88 milliards (répartis dans 8.163 sociétés), marquant un repli de 12 % sur un an. « Il s’agit de la deuxième année la plus dynamique en termes d’investissement dans le private equity, les capitaux ayant été déployés dans des secteurs clés soutenant la croissance digitale, la consommation et la santé », poursuit Eric de Montgolfier. Près de 40 % des opérations ont été réalisées dans le secteur des technologies de l’information et de la communication, 19 % dans les biens et services de consommation et 15 % dans le domaine de la santé et des biotechnologies. Les cessions ont en revanche enregistré un net ralentissement, affichant un repli de 34 % à 23 milliards d’euros, soit le plus bas niveau enregistré sur dix ans. Le nombre de sociétés cédées (3.160) a reculé de 18 %.
Eurazeo a annoncé mardi la signature d’un accord d’exclusivité en vue d’investir au capital d’I-Tracing, un spécialiste français de la cybersécurité, aux côtés du management et de ses fondateurs, Théodore-Michel Vrangos et Laurent Charvériat, qui détiendraient collectivement 49% du capital à l’issue de cette opération. Keensight Capital, actionnaire minoritaire depuis 2017, céderait l’ensemble de sa participation tandis que Sagard NewGen participerait aussi au nouveau tour de table comme actionnaire minoritaire dans la coentreprise contrôlée par Eurazeo. La réalisation de l’opération valoriserait I-Tracing à 165 millions d’euros et Eurazeo investirait environ 65 millions. Fondée en 2005, la société, qui emploie plus de 285 experts, offre une gamme complète de services sur l’ensemble de la chaîne de sécurisation des systèmes IT de ses clients.
L’entreprise de services numériques INTM réorganise son capital. Son dirigeant-fondateur Georges Awad vient de prendre la majorité capitalistique de son groupe et de s’ouvrir à deux partenaires financiers. Crédit Mutuel Equity et BNP Paribas Développement investissent respectivement 14,2 et 4,8 millions d’euros. Le financement est complété par une dette senior apportée par un pool bancaire mené par la banque de la rue d’Antin. Avec ce buy-out primaire, INTM en profite pour organiser la sortie d’un des fondateurs du groupe et se positionne pour être l’un des consolidateurs du marché des ESN. Une ligne de financement additionnelle est prévue pour lui permettre de réaliser plusieurs acquisitions dans les prochaines années, de tailles significatives.
L’entreprise de services numériques INTM réorganise son capital. Son dirigeant-fondateur Georges Awad vient de prendre la majorité capitalistique de son groupe et de s’ouvrir à deux partenaires financiers. Crédit Mutuel Equity et BNP Paribas Développement, qui accompagnent cette remise à plat actionnariale, investissent respectivement 14,2 et 4,8 millions d’euros. Le financement est complété par une dette senior apportée par un pool bancaire mené par la banque de la rue d’Antin. Avec ce buy-out primaire, INTM en profite pour organiser la sortie d’un des fondateurs du groupe et se positionne pour être l’un des consolidateurs du marché des ESN. Une ligne de financement additionnelle est prévue pour lui permettre de réaliser plusieurs acquisitions dans les prochaines années, de tailles significatives.
En 2014, l’entrepreneur Alexandre Mars fondait le tout premier fonds de capital-risque transatlantique certifié B Corp, Blisce. Orienté « growth capital », celui-ci s’est notamment illustré en investissant dans Spotify, Pinterest, Headspace, Too Good To Go et Brut. Blisce Fund II vient d’annoncer un premier closing à hauteur de 125 millions d’euros, sur un objectif fixé à 300 millions. Le véhicule entend investir entre 10 et 30 millions d’euros dans des jeunes pousses américaines et européennes. Un premier deal a été signé avec Imperfect Foods, une enseigne américaine d’épicerie en ligne dite « durable ».
Contrôlé par Lion Capital, CDPQ et Apax, l’opticien prévoit de lever un nouveau financement high yield de 485 millions d’euros. Dont une partie reviendra aux actionnaires.
En 2014, l’entrepreneur à succès Alexandre Mars fondait le tout premier fonds de capital-risque transatlantique certifié B Corp, Blisce. Orienté « growth capital », celui-ci s’est notamment illustré en investissant dans Spotify, Pinterest, Headspace, Too Good To Go et Brut. Des participations de renom qui contribuent aujourd’hui au succès de la levée de la deuxième génération du fonds. Blisce Fund II vient d’annoncer un premier closing à hauteur de 125 millions d’euros, sur un objectif fixé à 300 millions. Le véhicule entend investir entre 10 et 30 millions d’euros dans des jeunes pousses américaines et européennes surfant sur les nouvelles tendances de consommation. Il s’intéressera plus particulièrement aux secteurs à forte croissance et à fort impact, comme les solutions destinées à lutter contre le gaspillage alimentaire, la santé, la micro-mobilité, les services financiers et l’accès à l’éducation. Un premier deal a d’ores et déjà été signé et porte sur Imperfect Foods, une enseigne américaine d’épicerie en ligne dite « durable ».