La société de gestion créée par Alice Albizzati et Elina Berrebi prévoit d’investir entre 10 et 30 millions d’euros dans les futures licornes européennes.
Evoluant dans le giron de Permira depuis son rachat pour 1,3 milliard d’euros en 2018, Exclusive Networks prépare l’après-LBO (leveraged buy-out). Le distributeur français de solutions de cybersécurité a déposé son document d’enregistrement auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), en vue d’une cotation sur Euronext Paris. Pour ses premiers pas en Bourse, l’ETI tricolore espère lever 260 millions d’euros. Elle pèse aujourd’hui 2,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires, grâce à une présence physique dans 40 pays et un réseau de plus de 240 fournisseurs. Dans le monde, le marché de la cybersécurité s’est fortement développé, jusqu’à représenter 58 milliards d’euros.
La multitude de fonds frappant à la porte de la Bourse n’entame en rien la volonté de leurs participations de suivre cette même trajectoire. Evoluant dans le giron de Permira depuis son rachat pour 1,3 milliard d’euros en 2018, Exclusive Networks prépare l’après LBO. Le distributeur français de solutions de cybersécurité a déposé son document d’enregistrement auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), en vue d’une cotation sur Euronext Paris.
Quatorze ans après sa création, la société de gestion créée par Alain Rauscher et Mark Crosbie prépare une IPO devant lui permettre de lever 350 millions d’euros.
En levant 500 millions de dollars (408 millions d’euros) en mai auprès d’investisseurs du calibre de Softbank, Contentsquare avait clairement détaillé son intention de grandir par croissance externe. Depuis, la pépite française créée par Jonathan Cherki s’est offerte Upstride, une deeptech spécialisée dans l’amélioration des performances d’outils de machine learning. Une acquisition intervenue en juillet aujourd’hui suivie par le rachat de Hotjar. Ce faisant, le nouvel ensemble compte plus de mille collaborateurs.
L’avenir du fabricant d’équipements pour les industries de la boulangerie, de la santé et de l’agroalimentaire va être confié à une banque d’affaires d’ici l’automne.
Le fonds de pension britannique Nest (23 milliards d’euros d’actifs sous gestion) lance un appel au marché pour construire un portefeuille de 1,5 milliard de livres (1,75 milliard d’euros) dans le private equity pour les trois prochaines années. L’allocation en private equity doit ainsi atteindre 5% de ses encours d’ici à 2024. Le fonds de pension est déjà présent dans le non-coté à travers les infrastructures et la dette mais fait ses premiers pas dans le capital-investissement traditionnel afin de soutenir les entreprises innovantes et en croissance. «Au cours des vingt prochaines années, nous espérons investir environ 80 milliards de livres (93 milliards d’euros) pour le compte de nos membres. Nous souhaitons que le ‘private equity’ joue un rôle important dans le portefeuille, offrant des revenus élevés et de la diversification», explique Stephen O’Neill, responsable des capitaux privés chez Nest.
Le leader mondial des services de communications par satellite Marlink ne sera bientôt plus détenu par Apax. A la suite de l’enchère animée par Goldman Sachs et BNP Paribas, le fonds tricolore présidé par Eddie Misrahi est entré en négociations exclusives avec son homologue britannique Providence Equity Partners. La valorisation de Marlink se situerait au-dessus du milliard d’euros, contre un peu plus de 400 millions d’euros quand Apax l’avait racheté à Airbus en 2016. Dans ce processus, Providence s’est imposé face à des fonds du calibre de PAI Partners. Marlink est le premier fournisseur indépendant de services et solutions de transmission pour les grandes entreprises des secteurs maritime et terrestre. Il conçoit, installe et opère des solutions de réseaux combinant de la connectivité hybride avec des liens par satellite et terrestres. Une technologie permettant de continuer à suivre les navires et véhicules, même dans des zones non couvertes par les réseaux traditionnels.
Les exigences des investisseurs d’une finance plus responsable ne sacrifient pas la recherche du rendement, qu’on se rassure. Ainsi, le cours de Bridgepoint, le fonds de capital-investissement qui s’est coté à Londres fin juillet, a gagné 25 % le premier jour de sa cotation, puis a régulièrement progressé. Pourtant, les investisseurs attentifs pouvaient lire dans son prospectus que les administrateurs indépendants avaient reçu des commissions de bienvenue de 3,25 millions de livres, en plus de la rémunération pour leur rôle d’administrateur, entre 75.000 et 200.000 livres par an, selon le Financial Times. Certes, des gérants ont considéré ces cadeaux comme « irréguliers » car les sommes en question ont été investies dans Bridgepoint, en dépit de l’indépendance proclamée. Mais qu’importe, le groupe a levé plus de 900 millions d’euros et il n’a pas été question de changer les pratiques de gouvernance.
L’hôtellerie de plein air commence à attirer les grands investisseurs et gestionnaires d’actifs, qui parient sur la montée en gamme et la consolidation du secteur.
TPG a engagé JPMorgan et Goldman Sachs pour piloter son projet d’introduction en Bourse, selon plusieurs médias dont le Wall Street Journal. Ce dernier avait rapporté en juin que le fonds d’investissement américain commençait à étudier une mise en Bourse susceptible de le valoriser à environ 10 milliards de dollars. TPG, qui envisageait à l'époque une introduction en Bourse classique ou bien une fusion avec un véhicule d’investissement coté (Spac), s’orienterait vers la première solution et préparerait un dossier qu’elle prévoit de déposer de manière confidentielle auprès des régulateurs dans les semaines à venir. La société pourrait ainsi faire ses débuts en Bourse d’ici à la fin de l’année. TPG est l’un des derniers grands fonds de capital investissement américains à ne pas être coté en Bourse. Blackstone, KKR, Apollo, Carlyle ou bien encore Ares sont tous cotés à la Bourse de New York. Un phénomène également visible en Europe, comme l’illustre la récente introduction en Bourse de Bridgepoint.
TPG a engagé JPMorgan et Goldman Sachs pour piloter son projet d’introduction en Bourse, selon plusieurs médias dont le Wall Street Journal. Ce dernier avait rapporté en juin que le fonds d’investissement américain commençait à étudier une mise en Bourse susceptible de le valoriser à environ 10 milliards de dollars.
Apollo Global Management lève 500 millions de dollars pour un fonds destiné à investir dans des sociétés d’acquisition à vocation spécifique (Spac), ont déclaré mardi à Reuters des personnes proches du dossier. Ce fonds, l’un des premiers de son genre, prendra des participations dans les offres publiques initiales et les placements privés de Spac, ce qui offrira de la liquidité aux promoteurs de ces sociétés. Apollo a lancé ses propres Spac. L’un d’eux, Spartan Energy Acquisition, a fusionné avec Fisker l’année dernière, valorisant le fabricant de véhicules électriques à 2,9 milliards de dollars. Cette année, un autre Spac soutenu par Apollo, Spartan Acquisition II, a annoncé son intention de fusionner avec le groupe de panneaux solaires Sunlight Financial.
Le groupe américain de private equity Hellman & Friedman (H&F) va s’emparer pour environ 3 milliards d’euros de l’entreprise allemande de vente en ligne de produits animaliers Zooplus, a annoncé la cible vendredi. H&F lancera «une offre publique d’achat volontaire de toutes les actions de Zooplus à un prix d’offre de 390 euros par action», précise son communiqué. L’acquéreur, basé à San Francisco en Californie, a d’ores et déjà signé des engagements irrévocables pour 17% des parts de l’entreprise munichoise auprès de certains détenteurs, notamment les membres du conseil d’administration. «Hellman & Friedman est idéalement positionné pour aider Zooplus à lancer des initiatives pour s’adapter à un environnement de marché toujours plus compétitif», a commenté Adrien Motte, directeur du groupe de private equity. En 2020, le chiffre d’affaires de Zooplus a bondi de 18% à 1,8 milliard d’euros pour une base de clientèles d’environ 8 millions.