EXCLUSIF - La société de gestion affiliée au réseau bancaire CIC vient de boucler la levée de son fonds de dette senior large cap européen à 330 millions d’euros.
Arcado. Le nom de ce groupe franc-comtois est relativement méconnu, mais s’appuie sur des marques Jean-Louis Amiotte, Morteau Saucisse, Clavière et Chambade, bien identifiées par les amateurs de charcuteries. Premier producteur de saucisses de Morteau et de Montbéliard, ce dernier s’apprête à passer sous le contrôle de Chevrillon & Associés (conseillé par Clearwater), sorti vainqueur de l’enchère organisée par Natixis Partners. Une notification de rapprochement a été récemment émise par l’Autorité de la concurrence. La société d’investissement présidée par Cyrille Chevrillon aurait accepté de valoriser le groupe agroalimentaire un peu plus de 150 millions d’euros, selon nos informations. Un montant que n’avait pas été en mesure de proposer certains de ses concurrents, à l’instar de LFPI et Siparex. Le nom d’Acto avait aussi été cité au cours du processus de cession. Arcado affiche une part de marché de 60 % sur ces spécialités sous Indication géographique protégée (IGP). Depuis 2014, il est accompagné par le Crédit Agricole. Tout d’abord via le fonds Carvest, puis quatre ans plus tard par Amundi Private Equity Funds, après une levée de fonds de 30 millions d’euros. Selon nos informations, le groupe affiche un Ebitda de près de 17 millions d’euros.
Arcado. Le nom de ce groupe franc-comtois est relativement méconnu, mais s’appuie sur des marques Jean-Louis Amiotte, Morteau Saucisse, Clavière et Chambade, bien identifiées par les amateurs de charcuteries. Premier producteur de saucisses de Morteau et de Montbéliard, ce dernier s’apprête à passer sous le contrôle de Chevrillon & Associés (conseillé par Clearwater), sorti vainqueur de l’enchère organisée par Natixis Partners. Une notification de rapprochement a été récemment émise par l’Autorité de la concurrence.
Exclusif – Le patron de Fimalac, âgé de 81 ans, a donné un mandat à la Société Générale et à LionTree pour recomposer l’actionnariat du leader français des médias numériques.
Exclusif – Le patron de Fimalac, âgé de 81 ans, a donné un mandat à la Société Générale et LionTree pour recomposer l’actionnariat du leader français des médias numériques.
CVC Capital Partners envisage de se désengager de VelocityEHS pour un montant susceptible d’atteindre 2 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros), cherchant ainsi à tirer parti de l’explosion de la demande de logiciels de conformité dans le monde de l’entreprise, rapportait vendredi Reuters de trois sources proches du dossier. Le groupe de private equity travaille avec la banque d’investissement américaine William Blair sur un processus de vente de cette société qui fournit des applications basées sur le cloud pour aider les entreprises à se conformer aux réglementations en matière d’environnement, de santé et de sécurité. CVC souhaiterait obtenir des offres indicatives cette semaine pour l’éditeur de logiciels basé à Chicago, en vue de céder l’intégralité de l’entreprise ou de faire entrer à son capital un investisseur intéressé par une prise de participation minoritaire mais significative, ont précisé ces sources.
Exclusif - Quelques mois après le recrutement de Driss Mernissi, la banque d’affaires vient d’embaucher deux banquiers seniors de chez Canaccord Genuity.
Une longue trêve estivale se profile pour les amateurs de ballon rond, mais pas chez Sorare, le jeu de fantasy football mondial basé sur la blockchain. Celui-ci figure parmi les paris gagnants de la société d’investissement Felix Capital, montée par Frédéric Court et Antoine Nussenbaum, aux côtés d’autres licornes comme Mirakl, Ledger ou Leocare. Grâce à ces états de service dignes d’un Mbappé du capital-risque, Felix le bien nommé a annoncé le 8 juin une levée de fonds de 600 millions de dollars, qui double d’un coup ses encours sous gestion.
C’est le montant atteint par les fonds sous gestion de Breega, un fonds de venture capital axé sur les projets d’entrepreneurs soutenus par des équipes d’investissement composées d’entrepreneurs. Nonobstant le contexte détérioré pour les start-up technologiques, Breega vient de clôturer un deuxième fonds de capital-risque de 250 millions d’euros, le précédent ayant rassemblé 105 millions en 2017. Le fonds mettra l’accent sur des fintechs et insurtechs. En outre, l’équipe dispose d’un fonds early stage. L’équipe vient également d’annoncer l’ouverture d’un bureau à Barcelone pour investir davantage dans la tech ibérique, un marché dynamique.
Ce n’est pourtant pas leur genre ! Les investisseurs se plaignent à Institutional Investor que les plus grands groupes de private equity aient recours à des « tactiques d’intimidation » pour lever de l’argent. Les gérants obligent les investisseurs souhaitant rentrer dans les fonds les plus prestigieux à investir, en parallèle, dans des véhicules qui le sont moins – nouvelles stratégies qui ne se vendent pas, fonds à la traîne… Bref, pour profiter de la discipline et de la performance des meilleurs gérants, il faut aussi financer ceux qui n’ont ni l’une ni l’autre de ces qualités. Mais les investisseurs ne sont pas inquiets : quand les marchés baissent, tout le monde est soudainement beaucoup plus agréable, se souvient l’un d’eux. L’année 2022 devrait rabibocher les gérants et leurs clients.
Un peu plus de deux ans après avoir lancé la commercialisation de Championnes III, NextStage AM annonce le closing final dudit véhicule à 135 millions d’euros. Celui-ci a obtenu le soutien de la quasi-totalité des souscripteurs du précédent millésime (Axa, Ardian, Bpifrance, Amundi…) et de plusieurs nouveaux entrants, dont plus de 115 entrepreneurs. De quoi doubler la taille du fonds, déjà investi dans huit entreprises. Avec une stratégie visant à financer en fonds propres les PME françaises innovantes évoluant dans le digital, la santé et l’environnement, l’équipe du véhicule prévoit d’investir ente 4 et 10 millions d’euros par opération, le plus souvent en minoritaire. «Nous faisons essentiellement des opérations primaires. Ce devrait être un atout important dans un environnement où les valorisations des entreprises sont élevées», explique Nicolas de Saint Etienne, associé-gérant chez NextStage AM.
Historiquement connu sous le nom de MCS, le leader français du rachat de prêts non performants et du recouvrement est détenu par BC Partners depuis 2017.
Un peu plus de deux ans après avoir lancé la commercialisation de Championnes III, NextStage AM annonce le closing final dudit véhicule à 135 millions d’euros. Ce dernier a obtenu le soutien de la quasi-totalité des souscripteurs du précédent millésime (Axa, Ardian, Bpifrance, Amundi…) et de plusieurs nouveaux entrants, dont plus de 115 entrepreneurs. De quoi doubler la taille du fonds, déjà investi dans huit entreprises. Avec une stratégie visant à financer en fonds propres les PME françaises inovantes évoluant dans le digital, la santé et l’environnement, l’équipe du véhicule prévoit d’investir ente 4 et 10 millions d’euros par opération, le plus souvent en minoritaire. « Nous faisons essentiellement des opérations primaires. Ce devrait être un atout important dans un environnement où les valorisations des entreprises sont élevées », explique Nicolas de Saint Etienne, associé-gérant chez NextStage AM.
Non, le private equity n'est pas une pyramide de Ponzi. Mais certaines valorisations stratosphériques doivent s'ajuster aux nouvelles conditions de marché.
Détenu par Cinven et Novo Holdings depuis 2018, la société suédoise de fret médical Envirotainer change de mains. Elle s’apprête à être rachetée par EQT et le fonds souverain d’Abu Dhabi, Mubadala, sur la base d’une valorisation de 2,8 milliards d’euros. L’entreprise a bâti sa réputation dans la fabrication de conteneurs dédiés au transport aérien de produits pharmaceutique. Elle a notamment fait parler d’elle en transportant près d’un milliard de doses de vaccins dans la lutte contre le Covid-19. A ce jour, elle compte 6.700 conteneurs et emploie 375 collaborateurs. Conseillés par Jefferies, EQT et Mubadala entendent continuer à internationaliser la cible, en améliorant plus particulièrement sa présence en Asie-Pacifique. La transaction devrait être bouclée au troisième trimestre 2022.
Le Vatican a annoncé mardi dans un communiqué le lancement d’un comité chargé de superviser l'éthique de ses investissements, alors même que se poursuit un procès pour corruption lié à une opération immobilière dans laquelle il a perdu plus de 200 millions d’euros. Le comité sera dirigé par un cardinal irlando-américain, Kevin Joseph Farrell, basé au Vatican, mais il comprendra quatre experts financiers laïcs extérieurs. Les nouveaux membres ont un mandat de cinq ans. La création de ce comité d’éthique était prévue dans la nouvelle constitution du Vatican, ‘Praedicate Evangelium’ (Prêchez l'Évangile), que le pape François a promulguée en mars et qui vient d’entrer en vigueur.
Début 2020, le fonds avait cherché à revendre le fabricant français de composants passifs complexes à HLD, mais l’opération n’avait pas abouti en raison de la crise sanitaire.
Détenu par Cinven et Novo Holdings depuis 2018, la société suédoise de fret médical Envirotainer change de mains. Elle s’apprête à être rachetée par EQT et le fonds souverain d’Abu Dhabi, Mubadala, sur la base d’une valorisation de 2,8 milliards d’euros.
Anaplan a déclaré lundi que le groupe américain de private equity Thoma Bravo avait réduit son offre de rachat à 9,6 milliards de dollars (9 milliards d’euros), après que l’éditeur de logiciels a accepté de résoudre un désaccord concernant le respect de certaines conditions de fusion. Les actionnaires de la cible recevront désormais 63,75 dollars par action, contre une offre précédente de 66 dollars. «Le conseil d’administration d’Anaplan a accepté, après un examen approfondi, de réviser l’accord de fusion pour éviter le risque d’un long litige sur le désaccord», a expliqué la société californienne. Le prix de l’offre représente toujours une prime de 26 % par rapport au cours de clôture d’Anaplan avant l’annonce de l’accord en mars dernier. La clôture de l’opération est prévue pour le 30 juin.
Propriétaire de ce fournisseur d’équipements et de services logistiques pour les opérateurs télécoms depuis 2019, Carlyle conserve une part minoritaire.
Près de 2 milliards d’euros. C’est la valorisation atteinte par le fournisseur français d’équipements et de services logistiques pour les opérateurs télécoms Euro Techno Com (ETC). L’américain Carlyle, propriétaire du groupe depuis son rachat pour 500 millions d’euros en 2019, est entré en négociations exclusives avec Cinven. Le fonds britannique s’est imposé dans le cadre de l’enchère organisée par Goldman Sachs face au français PAI Partners et au canadien Brookfield – actuellement vendeur de sa participation dans les tours télécoms TDF, comme l’avait révélé L’Agefi en février. Carlyle ne tire cependant pas totalement une croix sur sa participation. Il prévoit de réinvestir dans une participation « minoritaire significative », aux côtés du dirigeant-fondateur Cédric Varasteh.
Exclusif – A l’heure où Ardian s’apprête à entrer en négociations exclusives pour prendre le contrôle d’Oktogone, IK Partners sonde le marché en vue de marier Skill & You avec un autre acteur.
Vincent Mortier, le responsable de la stratégie d’investissement d’Amundi, a amendé jeudi les propos qu’il avait tenus la veille sur les phénomènes de bulle dans le private equity. Il avait alors comparé certains excès à ceux d’une «pyramide de Ponzi» lors d’une conférence de presse. Une image qui a fait grincer des dents dans le microcosme français du capital investissement, et notamment en interne, puisque Amundi développe aussi des expertises en private equity. «L’image que j’ai utilisée de la pyramide de Ponzi pour décrire certains segments ciblés de ce marché était inappropriée car elle sous-entendrait un caractère frauduleux de certains acteurs, ce qui n’est évidemment pas le cas», précise Vincent Mortier dans un message électronique envoyé par Amundi à L’Agefi. «Lors d’une conférence de presse sur les vues de marché de la gestion d’Amundi, j’ai répondu à une question sur l’état des valorisations du secteur mondial du private equity. J’ai exprimé le fait que comme tout marché, le private equity pouvait être soumis à des effets localisés de bulles, qui peuvent être accentuées par les spécificités de ce secteur», rappelle le responsable dans ce message.
Vincent Mortier, le responsable de la stratégie d’investissement d’Amundi, a amendé jeudi les propos qu’il avait tenus la veille sur les phénomènes de bulle dans le private equity. Il avait alors comparé certains excès à ceux d’une «pyramide de Ponzi» lors d’une conférence de presse. Une image qui a fait grincer des dents dans le microcosme français du capital investissement, et notamment en interne, puisque Amundi développe aussi des expertises en private equity.
C’est le montant levé par Advent International pour son dixième fonds mondial de LBO (leveraged buy-out), soit environ 40 % de plus que son véhicule précédent clos à 17,5 milliards en 2019. En dépit de conditions géopolitiques et de marché chahutées, le fonds américain a pu compter sur le soutien de ses investisseurs historiques à hauteur de 84 % des sommes collectées. Advent a en effet démontré sa capacité à délivrer des rendements très élevés malgré la crise du Covid, avec un taux de rendement interne net évalué à 129 % pour son fonds 9, selon les données de CalPers, étant précisé que le véhicule n’est pas encore totalement désinvesti. Le fonds 10 investira des tickets de 100 millions à 2 milliards de dollars, avec pour objectif une trentaine de participations.
La valorisation du spécialiste du courtage en assurances et en financement immobilier a grimpé en flèche sous l’effet d’une enchère très concurrentielle.