En contrepartie, l’assureur s’est engagé à investir plus de 3,5 milliards d’euros dans les prochains fonds de ce gérant spécialisé en private equity et en dette privée.
Les ONG ont fort à faire pour veiller au grain des émissions carbone en attendant que les régulations soient opérantes. Après avoir épluché les portefeuilles des banques, il leur faudrait passer en revue l’activité des fonds de capital-investissement. Ces acteurs auraient acquis pour 60 milliards de dollars d’actifs d’exploitation en pétrole, gaz et charbon ces dernières années, selon The Economist. Loin de fermer leurs chantiers sous la pression ESG (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance), les compagnies pétrolières ont toutes les chances de trouver des clients pour les quelque 130 milliards de dollars d’actifs qu’elles s’apprêtent à vendre dans les prochaines années, selon le cabinet Wood Mackenzie. Blackstone, Carlyle et KKR figurent parmi les principaux clients ayant profité ces dernières années de la baisse des valorisations malgré les prix de l’énergie en hausse. Brookfield, en dette privée, n’a pas boudé son plaisir non plus, ayant racheté le portefeuille de dette en pétrole et gaz d’ABN Amro en Amérique du Nord. Concession toutefois au changement des temps, sinon du climat, les fonds acquéreurs ne se présentent plus avec un focus « Energie » mais s’affichent avec une étiquette « Croissance » ou « Opportuniste »…
PAI Partners se retrouve pointé du doigt par un syndicat américain, the United Electrical, Radio and Machine Workers of America, et par une association, the Private Equity Stakeholder Project (PESP). Ces derniers attaquent le fonds d’investissement sur les pratiques sociales et environnementales de l’une de ses sociétés en portefeuille, l’embouteilleur Refresco (photo). En cause, « les traitements abusifs des superviseurs, la faiblesse des salaires, les avantages sociaux minimes, le harcèlement sexuel, les changements d’horaires constants », selon les accusateurs. Une lettre a ainsi été adressée au réseau d’investisseurs à l’initiative des PRI (Principles for Responsible Investment) afin de leur demander la radiation de PAI Partners, selon le site d’informations Investment & Pensions Europe. PAI Partners a répondu « avoir pleinement confiance dans la capacité des dirigeants de Refresco à répondre aux problèmes soulevés ».
La société de gestion américaine de capital-investissement Blackstone a annoncé ce mardi la recapitalisation du groupe de «logistique du dernier kilomètre» Mileway pour une valeur de 21 milliards d’euros, soit la plus importante opération immobilière privée jamais enregistrée dans la région. Blackstone et la direction de Mileway ont développé en six ans la plus importante plateforme logistique du dernier kilomètre en Europe, avec aujourd’hui 14,7 millions de m2 à travers 1.700 entrepôts dans 10 pays.
Parts Holding Europe s’apprête à rejoindre le groupe belge D’Ieteren pour 1,7 milliard d’euros. Quant à Alpha PE, il vient de lancer la vente de Feu Vert.
Saverglass fait preuve de générosité avec Carlyle, son propriétaire depuis 2017. Comme annoncé par L’Agefi en novembre, le fabricant de bouteilles en verre a refinancé sa dette avec l’aide des teneurs de livre Crédit Agricole CIB, Société Générale CIB, Barclays, RBC, CIC et Mediobanca. L’opération s’élève à 500 millions d’euros, dont 100 millions sont dédiés au versement d’un dividende. En parallèle, elle lui offre l’opportunité de rembourser une dette senior de 295 millions d’euros arrivant à échéance en 2023, ainsi que le solde d’un prêt garanti par l’Etat. L’an dernier, Carlyle avait mandaté Rothschild & Co pour céder sa participation majoritaire. L’appétit des acquéreurs s’était toutefois révélé limité et le fonds texan Lone Star n’est pas parvenu à séduire Carlyle.
Saverglass fait preuve de générosité avec Carlyle, son propriétaire depuis 2017. Comme annoncé par L’Agefi en novembre, le fabricant de bouteilles en verre a refinancé sa dette avec l’aide des teneurs de livre Crédit Agricole CIB, Société Générale CIB, Barclays, RBC, CIC et Mediobanca.
Accompagné par Ardian depuis près d’un an, Inovie renforce sa présence sur le marché stratégique de l’Ile-de-France. Ce poids lourd de l’analyse médicale dans l’Hexagone a finalisé l’intégration du laboratoire Biofutur, dont le réseau est constitué de 60 sites employant 500 collaborateurs. Concurrent direct de Bioclinic, dont le processus de cession a été récemment révélé par L’Agefi, Biofutur affiche un chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros. Des revenus notamment dopés par le développement de plus d’une dizaine de centres dédiés au dépistage Covid-19. Inovie représente aujourd’hui près de 20 % du marché en France et est également présent à l’international, avec des antennes au Maroc et au Liban. Le groupe, qui revendique plus de 70.000 patients quotidiens, a pleinement profité de la crise sanitaire. Selon nos informations, son Ebitda se situerait au-dessus des 300 millions d’euros. Il représenterait à lui seul près de 20 % de l’activité de biologie médicale privée en France.
Accompagné par EQT depuis près d’un an, Cerba Healthcare déroule sa stratégie de croissance externe. Le groupe de laboratoires d’analyses médicales a signé un accord en vue d’acquérir Yourlab, un réseau implanté dans l’Ouest de la France. Celui-ci se structure autour de six filiales et est composé de 49 sites répartis en Bretagne, en Val de Loire et en Normandie. Il emploie plus de 600 collaborateurs qui officient sous les enseignes Biolaris, Biomedilam, C+Bio, LBR, Orn Biomedia Cal et Tonnellerie. La participation d’EQT dispose de l’un des plus vastes réseaux de laboratoires de l’Hexagone, avec plus de 600 sites. L’opération est soumise à l’autorisation de l’Autorité de la concurrence.
Le premier actionnaire du télédiffuseur français, le canadien Brookfield, a mandaté deux banques d’affaires pour céder sa participation après la présidentielle.
Accompagné par EQT depuis près d’un an, Cerba Healthcare déroule sa stratégie de croissance externe. Le groupe de laboratoires d’analyses médicales a signé un accord en vue d’acquérir Yourlab, un réseau implanté dans l’Ouest de la France. Celui-ci se structure autour de six filiales et est composé de 49 sites répartis en Bretagne, en Val de Loire et en Normandie. Il emploie plus de 600 collaborateurs qui officient sous les enseignes Biolaris, Biomedilam, C+Bio, LBR, Orn Biomedia Cal et Tonnellerie. « Yourlab bénéficie […] d’une implantation tout à fait complémentaire de la nôtre dans l’Ouest de la France », a expliqué Catherine Courboillet, présidente de Cerba. La participation d’EQT dispose de l’un des plus vastes réseaux de laboratoires de l’Hexagone, avec plus de 600 sites. Ces derniers mois, un certain nombre d’opérations sont venues renforcer le maillage territorial de Cerballiance, notamment en Nouvelle Aquitaine, en Normandie, en région parisienne mais aussi en Nouvelle Calédonie. L’opération est soumise à l’autorisation de l’Autorité de la concurrence.
Le groupe spécialisé dans la gestion déléguée de services pour les collectivités locales aurait fait l’objet d’un mandat de cession attribué à Rothschild & Cie.
La fintech basée sur le «revenue-based financing» a levé 18 millions d’euros dans le cadre de sa série A. Une opération alimentée par XAnge, Otium Capital et Bpifrance. En parallèle, Silvr s’est vu confier 112 millions d’euros de capacité de financement par une multitude de fonds. Jusqu’à présent centré sur les acteurs du e-commerce et du SaaS, en raison de la récurrence de leurs revenus, la jeune pousse prête plusieurs millions d’euros à une dizaine d’entreprises chaque mois. Le tout en percevant des commissions fixes comprises entre 6 à 12 %. Elle compte désormais étendre son offre de prêt à d’autres domaines du numérique. Pour ce faire, elle ambitionne de quadrupler ses effectifs d’ici à la fin de l’année, pour atteindre une centaine de collaborateurs.
Silvr veut révolutionner le financement des start-up. Se présentant comme une véritable alternative aux banques et au fonds, la fintech basée sur le « revenue-based financing » vient de lever 18 millions d’euros dans le cadre de sa série A. Une opération alimentée par XAnge, Otium Capital et Bpifrance. En parallèle, Silvr s’est vu confier 112 millions d’euros de capacité de financement par une multitude de fonds. Jusqu’à présent centré sur les acteurs du e-commerce et du SaaS, en raison de la récurrence de leurs revenus, la jeune pousse prête plusieurs millions d’euros à une dizaine d’entreprises chaque mois. Le tout en percevant des commissions fixes comprises entre 6 à 12 %. Elle compte désormais étendre son offre de prêt à d’autres domaines du numérique. Pour ce faire, elle ambitionne de quadrupler ses effectifs d’ici à la fin de l’année, pour atteindre une centaine de collaborateurs.
La société d’investissement Eurazeo et Investissements PSP, un des principaux gestionnaires de fonds pour des caisses de retraite au Canada, ont annoncé lundi créer une coentreprise, à parts égales, afin d’investir dans un premier temps jusqu'à 300 millions d’euros de fonds propres dans le secteur hôtelier européen. La coentreprise a déjà signé sa première acquisition, en rachetant le groupe hôtelier espagnol FST Hotels, qui possède et exploite un portefeuille de 800 chambres réparties dans cinq hôtels, principalement situés à Madrid et à Barcelone.
Pionnier du reconditionnement de smartphones depuis sa création en 2009, Recommerce passe dans le giron de la famille Mulliez. L’entreprise confie la majorité de son capital à United.b, la holding chapeautant les enseignes Boulanger, Electro Dépôt, Hifi et Krëfel. Cette dernière est notamment accompagnée par le fonds Bouygues Télécom Initiatives et la société d’investissement Creadev (appartenant également à la famille nordiste), deux investisseurs historiques. Capza, au capital depuis 2018, sort intégralement du capital. L’activité de Recommerce consiste à racheter des équipements électroniques usagés à des particuliers, à les faire reconditionner et à les revendre avec des garanties. Bien que rentable, avec un Ebitda d’environ 5 millions d’euros, l’entreprise affiche un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros.
Pionnier du reconditionnement de smartphones depuis sa création en 2009, Recommerce passe dans le giron de la famille Mulliez. Plus précisément, l’entreprise confie la majorité de son capital à United.b, la holding chapeautant les enseignes Boulanger, Electro Dépôt, Hifi et Krëfel. Cette dernière est notamment accompagnée par le fonds Bouygues Télécom Initiatives et la société d’investissement Creadev (appartenant également à la famille nordiste), deux investisseurs historiques. Capza, au capital depuis 2018, sort intégralement du capital.
La société d’investissement Eurazeo et Investissements PSP, un des principaux gestionnaires de fonds pour des caisses de retraite au Canada, ont annoncé lundi créer une coentreprise afin d’investir dans un premier temps jusqu'à 300 millions d’euros de fonds propres dans le secteur hôtelier européen.
Issu du rapprochement de trois laboratoires de biologies médicales à Amiens, en 2019, Biolam accélère dans le Nord de la France. Le groupe a procédé à l’acquisition des laboratoires Mine, près de Valencienne. Dans la région, il a aussi ouvert deux structures (à Marly et à la Madelaine) et a racheté le laboratoire Tabardel et Viart à Béthune. « En 2020, Biolam a acquis quatre laboratoires et en a créé quatre autres. L’année suivante, trois acquisitions et deux créations de structures ont été réalisées », souligne Gautier Lefebvre, associé chez Gimv – propriétaire du réseau depuis son association originelle avec le dirigeant Daniel Attias. Le réseau a ainsi vu son chiffre d’affaires passer de 3 à 60 millions d’euros. Au programme de 2022 : l’ouverture de six nouveaux établissements et de plusieurs acquisitions en Normandie comme dans les Hauts-de-France, ainsi qu’un investissement dans le renouvellement de son outil industriel.
Le parquet national financier (PNF) a requis quatre ans d’emprisonnement dont deux ferme à l’encontre d’Ernest-Antoine Seillière, l’ancien président du conseil de surveillance de Wendel. Pour Jean-Bernard Lafonta, associé co-fondateur de HLD et ancien président du directoire, la requête grimpe même à cinq ans de prison, dont trois ferme. En tout, quatorze ex-cadres de la structure d’investissement de la famille Wendel comparaissent devant la justice pour avoir mis en place un programme d’intéressement baptisé « Solfur », leur ayant supposément permis de récupérer 315 millions d’euros en titres sans imposition. Le montage vieux de 15 ans reposait sur le régime d’apport-cession. L’an dernier, JPMorgan avait accepté de payer une amende de 25 millions d’euros pour solder cette affaire.