L’actualité des grands acteurs présents dans l’univers de la gestion de patrimoine, groupements de CGP, réseaux, et associations. L’actualité des banques privées et des gestionnaires de fortune, rôle des nouveaux acteurs tels que les fintechs, assurtechs, legaltechs, propertech, etc.
BNP Paribas publiait ce vendredi 3 mai ses résultats à l’issuedupremier trimestre 2013. Le produit net bancaire du groupe s'établit à 10055 millions d’euros, en hausse de 1,7% par rapport au T1 2012 pourun résultat net part du groupe de 1 584 millions d’euros, en baisse de 44,8% par rapport au premier trimestre 2012.
Lancé en octobre 2013, ce programme à temps partagé, d’une durée moyenne de 9 mois, abordera les principes de la fiscalité patrimoniale. Le Mastère Spécialisé Ingénierie et Stratégies Fiscales du Patrimoine, qui sera intégralement dispensé en français, s’adresse à un public titulaire d’un diplôme Bac+4/5. Les étudiants issus de cursus en management comme en ingénierie, ainsi que les professionnels du patrimoine comme les juristes, pourront postuler à cette formation. Le format « part-time » de ce programme favorise l’insertion professionnelle de ses candidats par une mission en entreprise en alternance avec des séminaires pédagogiques de 2 jours, tous les 15 jours.
A l’issue des Assises de l’entreprenariat, le cercle de réflexion PME Finance a fait savoir entre autres que «la solution retenue pour le PEA-PME reste, cependant, bien en-deçà de nos espérances. Le choix de relever le plafond et de créer une « poche » facultative réservée aux PME et aux ETI ne rend ce nouvel instrument attractif que pour ceux qui disposent déjà d’un PEA au plafond – soient quelques centaines de milliers de personnes. Cela rend en outre la tenue du compte encore plus complexe.Surtout, l’Etat se prive de la possibilité de faire jouer la concurrence entre les banques pour diffuser largement le PEA PME et relancer ainsi l’actionnariat dans les PME, via des fonds ou directement (business angels et crowdfunding)».
L'outil de calcul Simul-retraite.fr se décline en version professionnelle pour répondre aux besoins des CGP, experts-comptables, courtiers et assureurs.
La fusion des deux principales associations de haut de bilan répond à des stratégies et ambitions communes - Elle permettra de promouvoir la profession ainsi que les attentes des entreprises auprès des pouvoirs publics.
Encore très nouvelle et peu usitée, cette méthode est surtout utilisée en matière de divorce par les avocats - Notaires, experts-comptables ou CGPI pouvant intervenir, les associations proposent de les former.
Prenons le cas d’un mari qui émet le souhait de conserver une maison, ce bien constituant le principal élément d’actif de la communauté à liquider, tandis que son épouse fait part de la nécessité pour elle de disposer de liquidités pour lui permettre de subvenir à ses besoins en l’absence de droits à la retraite. Tout d’abord, il a été prévu un refinancement des emprunts afférents au bien immobilier pour diminuer la charge mensuelle des remboursements. Ensuite, les liquidités économisées par ailleurs ont permis de doter l’épouse, mais aussi d’allouer à l’époux des sommes lui permettant de faire face à son passif court terme, y compris une prestation compensatoire en capital.
Dans sa 11ème édition de l’Observatoire des retraites, l’Union Mutualiste Retraite constate que80 % des français sont inquiets sur le montant de leur retraite, soit une hausse de 4 %.
La société Xerfi-Precepta vient d’étudier les options stratégiques des assisteurs. Elle constate que désormais à côté de leur action en cas d’événements urgents -ce qui a d’ailleurs fondé leur métier- les assisteurs explorent de nouveaux marchés. Ces derniers apportent notamment des réponses aux évolutions sociétales et démographiques telles que le vieillissement de la population. Ils assistent dans la vie quotidienne. En effet, les services à domicile (habitat, dépendance…) représentent environ 18 % du chiffre d’affaires en France et les autres prestations telles que l’information médicale, le social et les services de conciergerie près de 11 %. L’enquête souligne que les assisteurs sont dans l’attente de la réforme de la prise en charge de la dépendance et qu’en patientant, ils se positionnent dans le sillage de leur maison-mère. Elle remarque que les nouvelles technologies apportent des solutions innovantes de gérontechnologies (habitat intelligent, téléassistance, télésurveillance…).
RiskDesign, la société crée par Pierre-Laurent Fleury, le président de la société ManyMore, a lancé une nouvelle version de RiskTolerance, un outil conforme, selon le communiqué de presse «aux exigences du régulateur relatives à la connaissance et au profilage des clients». En s’appuyant sur des méthodes économétriques, le questionnaire RiskTolerance permet de mesurer la tolérance au risque et la tolérance aux pertes de chaque investisseur pour chacun de ses projets d’investissement. Le conseiller pourra adapter sa recommandation et lui proposer des produits en adéquation avec son profilage. Afin de se familiariser avec l’outil, un mois de test est proposé. Des tarifs préférentiels sont proposés aux jeunes cabinets ainsi qu‘aux utilisateurs de «Prisme» de ManyMore.
L’enquête menée par l’Institut CSA pour le compte du Syndicat 10 établit que les courtiers grossistes occupent une place centrale dans la chaîne de distribution des contrats d’assurance. Les résultats sont les suivants:- 95 % des courtiers de proximité estiment que les courtiers grossistes sont utiles, voire très utiles et même tout à fait indispensables à l’exercice de leur métier. - Pour les personnes interrogées, les quatre missions principales du courtage grossiste sont dans l’ordre : obtenir des tarifs compétitifs auprès des compagnies d’assurance (96 %); bénéficier de produits innovants (93 %); accéder à des organismes d’assurance auxquels ils n’auraient pas accès seuls (92 %); faire bénéficier les clients de la qualité de gestion des courtiers grossistes (86 %).- 69 % des intermédiaires de proximités interrogées estiment qu’il serait difficile de remplacer les courtiers grossistes- 76 % pensent qu’ils constituent un maillon indispensable de la chaine de distribution des contrats d’assurance. Ainsi, pour 90 %, ils permettent de maintenir une offre alternative aux assureurs, pour 87 % ils sont complémentaires et pour 80 % ont une valeur ajoutée dans la chaine de distribution des contrats d’assurance.- A noter également que 76 % des personnes interrogées ne sont pas adhérents à un syndicat professionnel et que 49 % d’entre-elles n’avaient pas entendu parler du Syndicat 10 avant cette enquête. Mais 70 % des courtiers de proximité jugent que les courtiers grossistes sont bien placés pour les accompagner face aux enjeux de la profession. 81 % pensent que le Syndicat 10 est efficace pour les représenter et les défendre au sein de la Chambre syndicale des courtiers d’assurances. Enquête menée du 28 janvier au 22 février 2013 auprès de 1.479 courtiers de proximité, dont 80% ont une activité en assurance de personnes individuelle et 72 % en assurance vie. Depuis janvier 2009, le Syndicat 10 est l’organisation représentative des Courtiers Grossistes Souscripteurs en Assurance. Il est le 10ème syndicat de la Chambre Syndicale des Courtiers d’Assurance (CSCA). Il rassemble aujourd’hui 19 membres : Alptis assurances, SMAM assurances, Ciprés vie, Groupe Luxior, Maxance, Solly Azar, Groupe Zéphir, April assurances, Assur travel, AVA, M.D., ECA assurances, CEGEMA, Novelia, LifeSide Patrimoine, Nortia, UFG courtage, Vivens et Orelis.L’enquête montre que les dix principaux fournisseurs grossistes des courtiers de proximité sont, dans l’ordre: April Assurances (82 %), Solly Azar (57 %), Alptis (56 %), Zéphir (37 %), Maxance Assurances (33 %), Ciprés Vie (26 %), Novélia (26 %), SMAM Assurances (20 %), Lifeside patrimoine (14 %) et Luxior (13%).
Eric Toudy, le président de Delos et Coeos, un prestataire de services dans le domaine de l’art (L’Agefi Actifs, n°575, p.3) revient sur les collectionneurs délaissés. Selon lui, ces personnes qui ne sont pas «dans la catégorie des UNHNWI (ultra high net worth individual) en gestion privée ou gestion financière», ne constituent pas «une cible marketing prioritaire pour les sociétés proposant des solutions alternatives à la gestion financière telles que l’investissement dans des objets d’art, de collection, d’antiquités».
Après une étude déjà réalisée en 2010, la Cnav (Caisse nationale d’assurance vieillesse), la Drees (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), la Dss (Direction de la sécurité sociale) et le Cor (Conseil d’orientation des retraites) publient une nouvelle enquête réalisée conjointement sur les motivations des départs à la retraite. Elle permet d’analyser les facteurs de prise de la pension des assurés du régime général d’assurance vieillesse, et leur connaissance des dispositifs de retraite. Ils constatent qu’en 2012, plus de 80 % des assurés ont le sentiment d’avoir été bien informés sur leurs droits au moment de leur départ à la retraite, même si certains dispositifs, tels que la décote ou la surcote, restent encore mal connus. Trois retraités sur quatre sont partis dès qu’ils en ont eu la possibilité. Pour les retraités qui n’étaient pas en emploi, cette proportion atteint 84 %. Avoir atteint le taux plein et profiter de la retraite restent les motifs le plus souvent évoqués. 74 % des retraités, qui ont travaillé jusqu’à la retraite et qui ont retardé leur départ, considèrent que l’intérêt de leur travail les a incités à rester plus longtemps. Les difficultés à travailler du fait de problèmes de santé, qui ont joué pour 39 % des nouveaux retraités, et un sentiment de lassitude par rapport au travail (pour 40 % des répondants) sont les facteurs négatifs liés au travail les plus souvent cités. Les retraités sont aussi un peu plus nombreux que ceux partis deux ans plus tôt à envisager de reprendre un emploi, ce qui peut s’expliquer par l’assouplissement des conditions de cumul d’un revenu d’activité et d’une pension de retraite intervenu en janvier 2009.
Le cabinet Facts & Figures vient de dévoiler son baromètre 2013 de l’épargne vie. Parmi les conclusions, il est à retenir que, sur l’année 2011 analysée, les clientèles dans le segment de la gestion privée et patrimoniale ( dont le patrimoine est supérieur à 440.000 euros) ont généré 52 % de collecte brute d’assurance vie et pèsent 49 % des encours. Le cabinet envisage une projection de collecte nette comprise entre 10 et 20 milliards d’euros en 2013. La baisse des rendements des fonds en euros confirmée en 2012 a représenté en moyenne 5 centimes pour la gestion privée soit un taux de 3,30 %, et 15 centimes pour la clientèle patrimoniale à 3,05 % de rendement. Dans le prolongement des préconisations du rapport Berger-Lefebvre, le cabinet a proposé notamment d’élargir le spectre des unités de compte intégrées dans le contrat, à l’image de la pratique luxembourgeoise. Il a également été proposé de reporter dans le temps des moins-values réalisées sur les unités de comptes. Le développement des fonds euros dynamiques devrait être favorisé.
François Bonte, notaire chez Michelez et Associés, revient sur l’opportunité de rattacher ou non ses enfants majeurs à son foyer fiscal, compte tenu notamment du plafonnement récent du quotient familial. Schématiquement, il ressort de cette étude que les foyers fiscaux ayant un patrimoine important ont un intérêt à réaliser un détachement du foyer. Par ailleurs, l’auteur décrit les alternatives au rattachement, et notamment celle de la déduction d’une pension alimentaire ou la donation temporaire d’usufruit.
Les conseillers en gestion de patrimoine indépendants jouent incontestablement un rôle important dans les domaines de l’épargne et de l’immobilier. Alors que certaines études récentes révèlent que la collecte moyenne des CGPI en 2012 ralentit, malgré un maintien global de leur part de marché, il apparaît nettement un désir, voire une nécessité, d’évolution de leurs activités, en particulier sur le segment de la prévoyance patrimoniale.
En partenariat avec L’Agefi Actifs et Molitor Consult, les deux structures lancent un baromètre de marché - Le premier volet présenté dans notre cahier central analyse les attentes de la clientèle des CGPI.
La Française vient de dévoiler son plan de marche pour la fin de l’année 2013. La société de gestion travaille au regroupement de Cholet Dupont Partenaires et UFG Courtage et crée une structure de prise de participation dans des distributeurs.
Aux côtés de son offre en épargne retraite, Aprep Diffusion commercialise plusieurs contrats de prévoyance: contrat homme clé, contrat emprunteur, contrat croisé associés, contrat pour les travailleurs non salariés (fiscalité assurance vie ou Madelin) et contrat de prévoyance personnelle (décès, invalidité et arrêt de travail).
André-Paul Bahuon, élu à la président de la Compagnie en décembre dernier, livre à L’Agefi Actifs son plan d’action - Une pluralité mieux partagée passe par des réflexions déontologiques et structurelles.