L’actualité des grands acteurs présents dans l’univers de la gestion de patrimoine, groupements de CGP, réseaux, et associations. L’actualité des banques privées et des gestionnaires de fortune, rôle des nouveaux acteurs tels que les fintechs, assurtechs, legaltechs, propertech, etc.
Fidelity Worldwide Investment est une société de gestion indépendante, opérant partout dans le monde sauf aux Etats-Unis et dont le capital est détenu à 50% par la famille Johnson - détentrice aussi de 50% de Fidelity Management & Research, opérant cette fois-ci uniquement en Amérique du Nord et gérant pour sa part plus de 1.800 milliards de dollars - et à 50% par ses employés. Elle gère aujourd’hui environ 185 milliards d’euros et compte 280 gestionnaires et analystes. En France, Fidelity Worldwide Investment distribue près de 5 milliards d’euros dont 2milliards sont gérés à Paris par une équipe de quatre gérants. La clientèle française est constituée à 55% par les banques partenaires, à 30% par les institutionnels et à 15% par les conseillers en gestion de patrimoine indépendants.
Dans un communiqué en date du 13 mars 2013, l’assureur MetLife, spécialiste de la prévoyance et de l’assurance de personnes, en particulier des profils hors normes, indique qu’il souhaite développer son activité auprès de son réseau de conseillers en gestion de patrimoine indépendants. MetLife rappelle son savoir-faire sur les marchés tels que les gros capitaux, les non-résidents, les TNS, les hommes clés d’une entreprise. Il mise aussi sur son expertise dans les montages spécifiques d’optimisation pour les non-résidents, investisseurs dans l’immobilier de prestige, ou des hommes clés d’une entreprise. Marc Brunie, directeur du courtage de MetLife France et Europe de l’Ouest, précise qu’il entend offrir le savoir-faire de MetLife aux CGPI grâce à des chats dédiés sur ses sujets d’expertise tels que « les gros capitaux et l’homme clé », ou encore « l’optimisation fiscale par l’assurance décès sur les marchés de niches ». Un chat a eu lieu sur ce sujet en février sur le site spécialisé www.actusite.com et a rassemblé 329 CGPI, précise la société.
Le candidat «ECF – Union des libéraux – Promouvoir» Joseph Zorgniotti a été élu président du Conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables (CSOEC), poste qu’il avait déjà occupé de 2009 à 2011 avant de céder la présidence à Agnès Bricard. Son mandat devrait une nouvelle fois être de deux ans, Philippe Arraou devant normalement lui succéder. Agé de 56 ans, Joseph Zorgniotti est associé dans un cabinet comptant 25 collaborateurs à Strasbourg.
La Banque Postale continue de mettre l’accent sur le marché de la gestion de patrimoine. L’établissement vient de créer dans chaque région un poste de directeur commercial patrimonial en charge de l’animation des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) et des responsables de développement des conseillers spécialisés en patrimoine (RDCSP). A noter que la la banque a procédé récement à la nomination deBruno Julien, ancien directeur général de Tocqueville Finance SA, en tant que directeur des clientèles patrimoniales au sein de la direction Banque de détail. A l’occasion de la présentation de ses résultats mardi 5 mars, la Banque Postale a rappelé qu’elle était entrée, depuis octobre 2012, en négociations exclusives avec le Crédit Mutuel Arkéa en vue d’acquérir la totalité du capital de la Banque Privée Européenne (BPE). La conclusion des accords définitifs devrait intervenir le 2 avril 2013. «La Banque Postale bénéficiera alors d’une plate-forme complète de produits, moyens, outils et savoir-faire nécessaires pour proposer une offre dédiée à ses 500.000 clients patrimoniaux, avec l’appui d’un réseau dédié» a-t-il été précisé. En 2012, la Banque Postale a réalisé un Produit Net Bancaire (PNB) de 5.241 millions d’euros et un résultat net (part du Groupe) de 574 millions d’euros (+ 39,3 %). Sa collecte nette en assurance vie s’élevée à plus de Plus de 650 millions d’euros de collecte nette en assurance-vie. Par ailleurs, une collecte de 5,1 milliards d’euros a été enregistrée sur le Livret A et le Livret de Développement Durable.
Le réseau historiquement spécialisé sur la complémentaire santé a été réorganisé entièrement en 2012 - Son périmètre d’intervention s’est retrouvé élargi pour cibler les besoins, notamment des dirigeants de TPE et non salariés.
L’Anacofi a déposé le 22 février dernier un recours devant le Conseil d’Etatafin d’obtenirl’annulation de l’arrêté du 20 décembre 2012 portant homologation des statuts de l’Orias en charge de la tenue du registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance.
Ces dernières semaines se sont déroulées les élections au Conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables (CSOEC). 422 électeurs étaient ainsi appelés à élire 46 membres de l’Ordre au sein du Conseil supérieur de l’Ordre. Le dépouillement des votes a eu lieu le vendredi 1er mars 2013. Il en ressort que la liste «ECF - Union des libéraux - Promouvoir» est majoritaire avec 373 voix, soit 53,90 % des suffrages exprimés, et obtient 30 sièges. La liste «Ambition 2013 - Liste de rassemblement pour un conseil supérieur représentatif», ayant recueilli 319 voix, soit 46,10 % des suffrages exprimés, obtient 16 sièges.
La réorganisation du réseau Allianz Prévoyance Santé, créé en 1955, est intervenue au cours de l’année 2012 pour une mise en œuvre au 1er janvier 2013. Longtemps centré, comme son nom l’indiquait, sur la complémentaire maladie individuelle, il s’est étendu progressivement sur la prévoyance pour intervenir en retraite en en dépendance. Dénommé à présent Allianz Protection Sociale (APS), sa vocation est d’intervenir auprès des professionnels - professions libérales, artisans, commerçants, exploitants agricoles - des TPE et des seniors.APS appartient à l’Unité Distribution d’Allianz France, cette dernière comprenant également les agents généraux, les courtiers et les salariés d’Allianz FinanceConseil (AFC). Le réseau compte 360 conseillers en protection sociale animés par 50 managers, présents sur tout le territoire à l’exception de la Corse. L’objectif est de dimensionner le réseau pour atteindre les 400 à 450 collaborateurs commerciaux. Allianz affirme vouloir faire jouer les synergies entre les salariés du réseau Allianz FinanceConseil, spécialisés sur l’épargne patrimoniale, et ceux d’APS. Une partie du développement est assurée grâce au partenariat avec l’Unim- Union nationale pour les intérêts de la médecine- qui permet aux réseaux d’Allianz d’accéder au marché des professions médicales. En 2012, le réseau APS a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 222 millions d’euros. Il compte 178.000 clients et 250.000 contrats. Sa gamme devrait progressivement s’étoffer avec une nouvelle offre emprunteur et un contrat collectif standard de type article 83. Une multirisque prévoyance est prévue pour 2014 et comprendra un homme clé.
L'étude HSBC « L’avenir des Retraites- Une nouvelle réalité », qui a pour objectif de comprendre les répercutions de l’allongement de l’espérance de vie sur le comportement des individus face à la retraite dans 15 pays, a réalisé un focus sur la dépendance. Il en ressort une augmentation considérable de son coût. Ainsi, les Etats-Unis comptent déjà 11,4 millions de personnes de 80 ans dont 30 à 50 % en perte d’autonomie, coûtant annuellement en moyenne 81.030 dollars. Du côté du Royaume-Uni, un quart des 2,7 millions de personnes âgés de plus de 80 ans nécessiterait une prise en charge revenant à 26.000 livres en moyenne par an. En France, 6,7 % des retraités reçoivent des soins de longue durée en établissement pour un coût estimé à 2.200 euros par mois en moyenne. En Chine, des propositions font suite à la répercussion du vieillissement de la population sur les dépenses de santé. Elles portent notamment sur la formation du personnel médical pour les problèmes de démence sénile- pour 6 millions de yuans - et le développement de plus de 500 hôpitaux psychiatriques ainsi que la fourniture d’un équipement de base dans d’autres structures (pour 15,4 milliards de yuans). Un plan sur 5 ans a été mis en place par le Ministère de la Santé. Quant à Taïwan, sa commission de contrôle financier est favorable à une approche tournée vers le marché dans laquelle les compagnies d’assurances encourageraient les investissements dans le secteur de la dépendance : maisons de retraite, centres de soins et des communautés.La priorité dans tous les pays devrait désormais être une meilleure connaissance du coût des soins et une volonté des ménages de les anticiper.Pour aller plus loin: http://www.hsbc.com/retirement/future-of-retirement
Dans un communiqué, le Groupe OFI, à travers sa holding historique OFIVALMO Partenaires, a annoncé une prise de participation minoritaire de 10 % dans BlueOrchard, pionnier suisse de la microfinance commerciale. BlueOrchard Finance S.A., leader européen dans la gestion de fonds de microcrédits, a été fondée en 2001. Les encours sous gestion de la société atteignent aujourd’hui 620 millions de dollars, avec une gamme de produits destinée à des investisseurs aussi bien institutionnels que privés qui cherchent à combiner rendements financiers et impact social.
La structure paritaire réunissant des organismes de prévoyance a organisé son cinquième débat annuel - Dans l’attente d’une réforme avant fin 2013, les initiatives privées envers les aidants et la prévention ont été mises en avant.
Réalisé par la société de conseil en marketing et communication Molitor Consult, le baromètre dépendance a été établi à l’issue d’enquêtes menées auprès de particuliers, de directeurs des ressources humaines, de délégués syndicaux et de salariés. «Cette enquête démontre que les Français sont bien informés, indique Jean-Manuel Kupiec, directeur général-adjoint de l’Ocirp. Mais il reste à déterminer pourquoi ils ne connaissent pas le coût ni les modalités de financement d’une personne âgée en perte d’autonomie.» Près de la moitié des personnes interrogées sont confrontées à la perte d’autonomie d’un proche. En ces circonstances, les Français privilégient le soutien familial et le maintien à domicile. «C’est notamment une question de coût car seuls 14% des Français ont la capacité de payer», précise Jean-Manuel Kupiec. Si les sondés s’accordent sur le besoin d’aides financières et sur la nécessité de se couvrir contre ce risque, ils indiquent que, dans les faits, ils ne se prémunissent pas. Les personnes interrogées favorisent les contrats collectifs avant les contrats individuels et la solidarité. «Reste que les Français ne s’accordent pas sur la forme. Les partenaires sociaux privilégient les contrats spécifiques alors que les salariés sont favorables à l’inclusion de la garantie dépendance dans un autre contrat», constate Jean-Manuel Kupiec. En effet, le contrat le mieux adapté, selon les personnes interrogées, correspond à une formule en inclusion dans une complémentaire santé et ce, largement devant celle d’une garantie optionnelle dans un contrat d’assurance vie et le contrat à part entière.
La société de gestion créée fin 2011 commercialise aujourd’hui Héritage et Momentum - Le premier est un fonds patrimonial et le second un fonds d’actions à exposition variable.
Autodidacte, Joël Caldarella a débuté dans l’assurance avant de créer un cabinet de CGPI - Fort de son intérêt pour la problématique de la dépendance, il réoriente désormais son activité.
Lancé officiellement le 27 février 2013, Syremi est le nom du nouveau syndicat des réseaux de mandataires en immobilier. Il représente 10 réseaux membres, soit 6.000 négociateurs immobiliers sur les 10.000 mandataires indépendants présents sur le territoire. Les adhérents sont: AB Immobilier, Acovim, CapiFrance, Groupement immobilier, IAD, La Fourmi Immo, megAgence, OptimHome, Proxica et Safti.
Lors de sa conférence de presse annuelle, Perial a révélé les résultats de ses SCPI pour 2012. Sa collecte nette dépasse les 255 millions d’euros pour PFO2. Elle a été réalisée à 67 % par des CGPI, 13 % par une clientèle privée et 20 % par les grands comptes (banques privées, bancassureur et assureur). La société de gestion de portefeuilles a souligné que plus de 70 millions d’euros avait été collectés par le biais de l’utilisation du démembrement de propriété, constatant d’ailleurs récemment une présence plus forte des nus-propriétaires. Le taux de rendement de leur SCPI s’élève entre 5,30 % et 5,33 %. Le report à nouveau a été augmenté et des provisions pour grosses réparations ont été effectuées. Pour 2013, la société prévoit des revenus stables pour ses SCPI
L’acteur de la protection sociale, Reunica, a rendu accessible sur internet son espace Reunica Domicile situé à Paris et dédié à l’aménagement du logement. La visite donne des idées d’agencement de l’habitat en fonction de l’âge et de la situation. Lancé en 2011, l’appartement témoin évolue régulièrement. Le site apporte des réponses adaptées comme l’installation d’un chemin lumineux du lit à la salle de bains, la fixation d’un tapis de sol, la pose d’une barre d’appui dans la douche…http://www.reunica-domicile.fr/
Dans un communiqué en date du 19 février, l’union de groupe mutualiste Agrume annonce qu’elle a décidé d’adhérer à l’Union Harmonie Mutuelles. «A l’heure de l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013, l’adhésion à l’Union Harmonie Mutuelles concrétise un partenariat dont bénéficieront l’ensemble de nos mutuelles dans la perspective des accords de branche », observe Jean-Claude Albinet, président d’Agrume. Fondée en 2008 par 27 mutuelles adhérentes à l’UNME (l’Union Nationale des Mutuelles en Entreprise), Agrume est une union de groupe mutualiste qui représente 30 mutuelles adhérentes, plus de 800.000 personnes protégées et 160 millions d’euros de cotisations santé.De son côté, L’Union Harmonie Mutuelles regroupe les mutuelles Harmonie Mutuelle, Mare Gaillard, Mutuelle Nationale Aviation Marine(MNAM), Smar et Cesare Pozzo. Cette union représente près de 4,8 millions de personnes protégées, plus de 583.000 personnes assurées au titre du régime social des indépendants (RSI), 35.200 entreprises adhérentes et 2,25 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Dans le cadre de cette union : Prévadiès, Harmonie Mutualité, Mutuelle Existence, Santévie et Sphéria Val de France ont fusionné à fin 2012 pour construire ensemble Harmonie Mutuelle.
L’Ecole supérieure d’assurances (ESA) ouvre à compter du mois d’octobre 2013 deux nouveaux MBA en temps partagé.Le MBA Ingénierie et Stratégies des Rémunérations. Le MBA s’adresse aux personnes en activité dans le domaine de l’assurance ou dans les entreprises (services ressources humaines), titulaires d’un diplôme Bac+5 ou équivalent, un Master 1 ou équivalent avec deux ans d’expérience professionnelle, une licence ou équivalent avec trois ans d’expérience professionnelle oucinq ans d’expérience professionnelle (après examen par jury de la validation des acquis de l’expérience).Le cursus dure dix mois. Les cours ont lieu chaque semaine le mardi soir et le samedi et totalisent 400 heures d’enseignement et de contrôle des connaissances au travers de 19 modules. Il s’agit d’une formation mixte intégrant plusieurs disciplines : relations humaines, sociales, management, protection sociale, comptabilité, fiscalité, finance, assurance, anglais. Les participants qui ne sont pas salariés doivent effectuer un stage dequatre mois en entreprise pendant le cursus.Le MBA peut donner droit après avoir obtenu un minimum de 800 points au TOEIC (test of English for International Communication) au titre d’European MBA «Compensation & Benefits Management».Cette formation est réalisée avec le concours de l’Observatoire des Rémunérations et des Avantages Sociaux (Oras).Le MBA Assurance et Management du Risque Santé. Le MBA est plus particulièrement ouvert aux cadres des différents secteurs concernés par l’évolution et la maîtrise des dépenses de santé : assureurs, courtiers grossistes ou spécialisés en santé, organismes de santé publique (assurance maladie, agences régionales de santé, hôpitaux, cliniques, prestataires de soins à domiciles…) et grandes entreprises assurant la santé et la prévoyance de leurs salariés. Les candidats doivent justifier d’une expérience detrois ans (après examen par jury de la validation des acquis de l’expérience) dans le secteur de l’assurance ou de la santé ou être titulaire d’un Bac+5 ou équivalent.La durée de la formation (300 heures) est de 10 mois. Les cours ont lieu le mardi soir et les troisième et quatrième samedis de chaque mois. Elle contient 18 modules permettant d’obtenir une vision globale du risque santé, de son modèle économique et des acteurs ainsi qu’une connaissance des technologies et des outils de communication pour optimiser le processus de soins.La formation est élaborée en partenariat avec le cabinet spécialisé Jalma.Ces deux MBA ont chacun un coût de 8.000 euros et le financement peut s’envisager sur le plan de formation, en CIF ou encore en financement personnel.
Le cinquième débat annuel Dépendance-autonomie organisé par l’Ocirp qui a fait le point sur l’accompagnement de la famille face au vieillissement a été l’occasion de dévoiler le baromètre dépendance. Réalisé par la société de conseil en marketing et communication, Molitor Consult, ce baromètre a été établi à l’issue d’enquêtes menées auprès de particuliers, de directeurs des ressources humaines, de délégués syndicaux et de salariés. « Cette enquête démontre que les Français sont bien informés, indique Jean-Manuel Kupiec, directeur général adjoint de l’Ocirp. Mais il reste à déterminer pourquoi ils ne connaissent pas le coût, ni les modalités de financement d’une personne âgée en perte d’autonomie. »Soutien familial et maintien à domicile pour palier l’absence de moyens. Près de la moitié des personnes interrogées sont confrontées à la perte d’autonomie d’un proche. En ces circonstances, les Français privilégient le soutien familial et le maintien à domicile. « C’est notamment une question de coût car seuls 14 % des français ont la capacité de payer », précise Jean-Manuel Kupiec. Si les sondés s’accordent sur le besoin d’aides financières et sur la nécessité de se couvrir contre ce risque, ils indiquent que dans les faits, ils ne se prémunissent pas. « Est-ce une question de priorité pour eux ? Est-ce un refus d’appréhender l’avenir et d’aborder le sujet de leur dégradation psychique et physique ? », s’interroge-t-il.Les personnes interrogées favorisent les contrats collectifs avant les contrats individuels et la solidarité. « Reste que les Français ne s’accordent pas sur la forme, les partenaires sociaux privilégient les contrats spécifiques alors que les salariés sont favorables pour inclure la garantie dépendance dans un autre contrat », constate Jean-Manuel Kupiec. En effet, pour la mise en place d’une garantie dépendance, le contrat le mieux adapté, selon les personnes interrogées, correspond à une formule en inclusion dans une complémentaire santé et ce, largement devant celle d’une garantie optionnelle dans un contrat d’assurance vie et le contrat à part entière. Le baromètre réalisé avant l’intervention du président annonçant une réforme cette année témoigne que les Français sont toujours dans l’expectative.
La société d’assurances ACMN Vie, du Groupe Crédit Mutuel Nord Europe, se développe en Belgique et ouvre, à compter du 1er janvier, sa première succursale. «L’objectifde cette structure est de mieux accompagner la BKCP, banque belge filiale du Crédit Mutuel Nord Europe, en termes de distribution d’assurance vie en Belgique, indique Philippe Jeanjean, directeur commercial et marketing d’ACMN VIE.Selon le communiqué du groupe, la succursale, installée dans les locaux de la BKCP à Bruxelles et dirigée par Annick Walschap, remplit plusieurs missions: - animer la distribution des produits d’assurance d’ACMN VIE pour le réseau des agences BKCP: développement de catalogues de formations, de kits d’animation, lancement et présentation de nouveaux produits au sein du réseau BKCP…- assurer la coordination des points de vente de la BKCP en matière d’assurance vie pour développer leur performance commerciale, - augmenter les compétences des collaborateurs au sein du réseau, - jouer le rôle d’interface entre la BKCP et ACMN VIE,- et apporter son expertise technique et juridique.
A l’occasion d’une réponse ministérielle, le ministre de l'économie sociale et solidaire revient sur le sort du mandat exclusif et se montre favorable à une meilleure information du mandant. Le projet de loi renforçant les droits, la protection et l’information des consommateurs a été voté en première lecture par l’Assemblée nationale et le Sénat en décembre 2011, les dispositions n’ont pu aboutir pour des raisons liées à un calendrier parlementaire chargé en fin de législature. L’une d’entre elles concernant le mandat exclusif visait à fluidifier le marché de l’immobilier afin de contribuer à la baisse des prix et à assurer une meilleure protection des consommateurs. Le mandat exclusif consiste à confier en exclusivité, par convention écrite, pour une durée moyenne de 3 mois (et parfois plus), à un agent immobilier la vente ou la recherche d’un logement en vue de son acquisition. Cette mission exclusive donnée au professionnel de l’immobilier permet au mandant d’avoir plus d’exigences en termes de garantie de résultats. La convention est généralement assortie d’une clause, dite clause pénale, qui interdit au mandant de réaliser la vente (ou l’acquisition) directe du bien sans l’intermédiation de l’agent immobilier mandataire. Cependant, les pratiques indélicates de certains professionnels ont conduit des consommateurs à subir ce système alors que les clauses d’exclusivité et pénales imposées dans les contrats les privaient de faire appel à un prestataire différent. L’interdiction du mandat exclusif envisagée par la première version du projet de loi renforçant les droits, la protection et l’information des consommateurs validée le 11 octobre 2011 par l’Assemblée nationale a été amendée par la majorité sénatoriale.
La société Flow diversifie son offre en proposant à ses partenaires, conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), des programmes de formations validantes avec son organisme de formation «MyFlow Institute».