L’actualité des grands acteurs présents dans l’univers de la gestion de patrimoine, groupements de CGP, réseaux, et associations. L’actualité des banques privées et des gestionnaires de fortune, rôle des nouveaux acteurs tels que les fintechs, assurtechs, legaltechs, propertech, etc.
L’acteur de la protection sociale, Reunica, a rendu accessible sur internet son espace Reunica Domicile situé à Paris et dédié à l’aménagement du logement. La visite donne des idées d’agencement de l’habitat en fonction de l’âge et de la situation. Lancé en 2011, l’appartement témoin évolue régulièrement. Le site apporte des réponses adaptées comme l’installation d’un chemin lumineux du lit à la salle de bains, la fixation d’un tapis de sol, la pose d’une barre d’appui dans la douche…http://www.reunica-domicile.fr/
Dans un communiqué en date du 19 février, l’union de groupe mutualiste Agrume annonce qu’elle a décidé d’adhérer à l’Union Harmonie Mutuelles. «A l’heure de l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013, l’adhésion à l’Union Harmonie Mutuelles concrétise un partenariat dont bénéficieront l’ensemble de nos mutuelles dans la perspective des accords de branche », observe Jean-Claude Albinet, président d’Agrume. Fondée en 2008 par 27 mutuelles adhérentes à l’UNME (l’Union Nationale des Mutuelles en Entreprise), Agrume est une union de groupe mutualiste qui représente 30 mutuelles adhérentes, plus de 800.000 personnes protégées et 160 millions d’euros de cotisations santé.De son côté, L’Union Harmonie Mutuelles regroupe les mutuelles Harmonie Mutuelle, Mare Gaillard, Mutuelle Nationale Aviation Marine(MNAM), Smar et Cesare Pozzo. Cette union représente près de 4,8 millions de personnes protégées, plus de 583.000 personnes assurées au titre du régime social des indépendants (RSI), 35.200 entreprises adhérentes et 2,25 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Dans le cadre de cette union : Prévadiès, Harmonie Mutualité, Mutuelle Existence, Santévie et Sphéria Val de France ont fusionné à fin 2012 pour construire ensemble Harmonie Mutuelle.
L’Ecole supérieure d’assurances (ESA) ouvre à compter du mois d’octobre 2013 deux nouveaux MBA en temps partagé.Le MBA Ingénierie et Stratégies des Rémunérations. Le MBA s’adresse aux personnes en activité dans le domaine de l’assurance ou dans les entreprises (services ressources humaines), titulaires d’un diplôme Bac+5 ou équivalent, un Master 1 ou équivalent avec deux ans d’expérience professionnelle, une licence ou équivalent avec trois ans d’expérience professionnelle oucinq ans d’expérience professionnelle (après examen par jury de la validation des acquis de l’expérience).Le cursus dure dix mois. Les cours ont lieu chaque semaine le mardi soir et le samedi et totalisent 400 heures d’enseignement et de contrôle des connaissances au travers de 19 modules. Il s’agit d’une formation mixte intégrant plusieurs disciplines : relations humaines, sociales, management, protection sociale, comptabilité, fiscalité, finance, assurance, anglais. Les participants qui ne sont pas salariés doivent effectuer un stage dequatre mois en entreprise pendant le cursus.Le MBA peut donner droit après avoir obtenu un minimum de 800 points au TOEIC (test of English for International Communication) au titre d’European MBA «Compensation & Benefits Management».Cette formation est réalisée avec le concours de l’Observatoire des Rémunérations et des Avantages Sociaux (Oras).Le MBA Assurance et Management du Risque Santé. Le MBA est plus particulièrement ouvert aux cadres des différents secteurs concernés par l’évolution et la maîtrise des dépenses de santé : assureurs, courtiers grossistes ou spécialisés en santé, organismes de santé publique (assurance maladie, agences régionales de santé, hôpitaux, cliniques, prestataires de soins à domiciles…) et grandes entreprises assurant la santé et la prévoyance de leurs salariés. Les candidats doivent justifier d’une expérience detrois ans (après examen par jury de la validation des acquis de l’expérience) dans le secteur de l’assurance ou de la santé ou être titulaire d’un Bac+5 ou équivalent.La durée de la formation (300 heures) est de 10 mois. Les cours ont lieu le mardi soir et les troisième et quatrième samedis de chaque mois. Elle contient 18 modules permettant d’obtenir une vision globale du risque santé, de son modèle économique et des acteurs ainsi qu’une connaissance des technologies et des outils de communication pour optimiser le processus de soins.La formation est élaborée en partenariat avec le cabinet spécialisé Jalma.Ces deux MBA ont chacun un coût de 8.000 euros et le financement peut s’envisager sur le plan de formation, en CIF ou encore en financement personnel.
Le cinquième débat annuel Dépendance-autonomie organisé par l’Ocirp qui a fait le point sur l’accompagnement de la famille face au vieillissement a été l’occasion de dévoiler le baromètre dépendance. Réalisé par la société de conseil en marketing et communication, Molitor Consult, ce baromètre a été établi à l’issue d’enquêtes menées auprès de particuliers, de directeurs des ressources humaines, de délégués syndicaux et de salariés. « Cette enquête démontre que les Français sont bien informés, indique Jean-Manuel Kupiec, directeur général adjoint de l’Ocirp. Mais il reste à déterminer pourquoi ils ne connaissent pas le coût, ni les modalités de financement d’une personne âgée en perte d’autonomie. »Soutien familial et maintien à domicile pour palier l’absence de moyens. Près de la moitié des personnes interrogées sont confrontées à la perte d’autonomie d’un proche. En ces circonstances, les Français privilégient le soutien familial et le maintien à domicile. « C’est notamment une question de coût car seuls 14 % des français ont la capacité de payer », précise Jean-Manuel Kupiec. Si les sondés s’accordent sur le besoin d’aides financières et sur la nécessité de se couvrir contre ce risque, ils indiquent que dans les faits, ils ne se prémunissent pas. « Est-ce une question de priorité pour eux ? Est-ce un refus d’appréhender l’avenir et d’aborder le sujet de leur dégradation psychique et physique ? », s’interroge-t-il.Les personnes interrogées favorisent les contrats collectifs avant les contrats individuels et la solidarité. « Reste que les Français ne s’accordent pas sur la forme, les partenaires sociaux privilégient les contrats spécifiques alors que les salariés sont favorables pour inclure la garantie dépendance dans un autre contrat », constate Jean-Manuel Kupiec. En effet, pour la mise en place d’une garantie dépendance, le contrat le mieux adapté, selon les personnes interrogées, correspond à une formule en inclusion dans une complémentaire santé et ce, largement devant celle d’une garantie optionnelle dans un contrat d’assurance vie et le contrat à part entière. Le baromètre réalisé avant l’intervention du président annonçant une réforme cette année témoigne que les Français sont toujours dans l’expectative.
La société d’assurances ACMN Vie, du Groupe Crédit Mutuel Nord Europe, se développe en Belgique et ouvre, à compter du 1er janvier, sa première succursale. «L’objectifde cette structure est de mieux accompagner la BKCP, banque belge filiale du Crédit Mutuel Nord Europe, en termes de distribution d’assurance vie en Belgique, indique Philippe Jeanjean, directeur commercial et marketing d’ACMN VIE.Selon le communiqué du groupe, la succursale, installée dans les locaux de la BKCP à Bruxelles et dirigée par Annick Walschap, remplit plusieurs missions: - animer la distribution des produits d’assurance d’ACMN VIE pour le réseau des agences BKCP: développement de catalogues de formations, de kits d’animation, lancement et présentation de nouveaux produits au sein du réseau BKCP…- assurer la coordination des points de vente de la BKCP en matière d’assurance vie pour développer leur performance commerciale, - augmenter les compétences des collaborateurs au sein du réseau, - jouer le rôle d’interface entre la BKCP et ACMN VIE,- et apporter son expertise technique et juridique.
A l’occasion d’une réponse ministérielle, le ministre de l'économie sociale et solidaire revient sur le sort du mandat exclusif et se montre favorable à une meilleure information du mandant. Le projet de loi renforçant les droits, la protection et l’information des consommateurs a été voté en première lecture par l’Assemblée nationale et le Sénat en décembre 2011, les dispositions n’ont pu aboutir pour des raisons liées à un calendrier parlementaire chargé en fin de législature. L’une d’entre elles concernant le mandat exclusif visait à fluidifier le marché de l’immobilier afin de contribuer à la baisse des prix et à assurer une meilleure protection des consommateurs. Le mandat exclusif consiste à confier en exclusivité, par convention écrite, pour une durée moyenne de 3 mois (et parfois plus), à un agent immobilier la vente ou la recherche d’un logement en vue de son acquisition. Cette mission exclusive donnée au professionnel de l’immobilier permet au mandant d’avoir plus d’exigences en termes de garantie de résultats. La convention est généralement assortie d’une clause, dite clause pénale, qui interdit au mandant de réaliser la vente (ou l’acquisition) directe du bien sans l’intermédiation de l’agent immobilier mandataire. Cependant, les pratiques indélicates de certains professionnels ont conduit des consommateurs à subir ce système alors que les clauses d’exclusivité et pénales imposées dans les contrats les privaient de faire appel à un prestataire différent. L’interdiction du mandat exclusif envisagée par la première version du projet de loi renforçant les droits, la protection et l’information des consommateurs validée le 11 octobre 2011 par l’Assemblée nationale a été amendée par la majorité sénatoriale.
La société Flow diversifie son offre en proposant à ses partenaires, conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), des programmes de formations validantes avec son organisme de formation «MyFlow Institute».
L’association se veut un lieu d’échanges et de travaux qui fédère les professionnels de toutes structures - Ces dernières s’engagent à respecter une charte dans laquelle les notions de transparence sont primordiales.
Après une carrière au sein de l’administration fiscale, Marie-Hélène Lapp a rejoint le cabinet. L’équipe d’avocats travaille entre autres sur de nouveaux schémas d’actionnariat salarié.
- Sopromec : rachetée en 2006 par la famille Gorgé pour professionnaliser son capital-investissement, la société est axée sur le capital-développement avec de petits tickets compris entre 100.000 et 500.000 euros. Elle gère environ 25 millions d’euros pour compte propre, investis au capital d’une quarantaine de sociétés. Elle réalise de 2 à 5 millions d’euros d’opérations par ans, représentant entre cinq et dix opérations par an.
Deux ans après avoir acquis Promelys à Avenir Finance, le Groupe Gorgé donne un nouvel élan à cette activité en créant un pôle dédié, Gorgé Investissement - Dans un contexte fiscal difficile, il va proposer de nouveaux véhicules parmi lesquels une solution de « business angel » encadré.
Swiss Life a dévoilé sa nouvelle offre SwissLife Epargne Salariale, venant compléter l’offre de Swiss Life en matière d’assurances à destination des professionnels et des entreprises. Proposée en partenariat avec BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises, cette nouvelle solution vise les professionnels et les entreprises de 1 à 200 salariés. Des solutions « sur-mesure »sont également proposées pour les grands comptes de plus de 200 salariés. La nouvelle offre se compose d’un Plan épargne entreprise (PEE), d’un Plan épargne pour la retraite collectif (Perco), et d’un accompagnement de l’entreprise, notamment dans la mise en place d’accords d’intéressement ou de participation.
A l’occasion de la présentation des résultats annuels de l’UFF, Bruno Dell’Oste, directeur général de CGP Entrepreneurs, la nouvelle entité de la banque dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), a précisé que les premières souscriptions pourraient être enregistrées dès le mois prochain. CGP Entrepreneurs compte pour l’instant cinq cabinets issus à la fois de cabinets de CGPI déjà installés et d’anciens salariés souhaitant démarrer une activité libérale. L’objectif est de compter une vingtaine de cabinets d’ici à la fin de l’année.
Spécialisées dans le conseil en immobilier auprès d’investisseurs institutionnels et family offices, les filiales Tagerim Patrimoine et Tagerim Patrimoine Gestion du groupe de promotion immobilière et d’administration de biens Tagerim prennentleur autonomie et deviennent Aream. Ses dirigeants ont racheté les parts détenues par Tagerim. Aream apour activité les ventes en Vefa, en Vefr, en bloc ou lot par lot et en property management. La structure gère 100.000 m2 d’actifs et a signé pour plus de 250 millions d’euros de transactions depuis sa création, il y a un peu plus de cinq ans.
Molitor Consult, concepteur et organisateur depuis 12 ans des Trophées de l’Assurance, s’associe pour la seconde année consécutive à Optimind Winter afin de promouvoir les idées et les innovations d’un groupe d’étudiants (minimum 2) présentant un produit innovant sur le marché de l’assurance en France.
Le 9 février dernier, la Chambre syndicale des courtiers d’assurances (CSCA) a lancé un appel à signature pour défendre le principe de liberté de choix de l’assureur par les entreprises et par voie de conséquence celui du de la recommandation dans les accords de branche. Ces éléments sont inclus dans l’accord national interprofessionnel du 11 janvier sur la sécurisation de l’emploi, accord qui généralise la complémentaire santé à l’ensemble des salariés, puis à terme la prévoyance.La CSCA indique qu’elle a déjà obtenu au 13 février 1.300 signatures sur son site http://www.csca.fr/ La Chambre continue par ailleurs de s’interroger sur la nécessité d’une transposition légale des dispositions de l’article 1 (et d’ailleurs également de l’article 2 -à l’instar de ce qui avait été retenu lors de l’introduction de la portabilité des garanties de prévoyance et de santé par l’article 14 de l’ANI du 11 janvier 2008). Un sentiment renforcé, selon elle, au regard de la retranscription dans l’avant projet de loi qui s’écarte du principe énoncé avec clarté dans l’accord .
Créé en 1998 par André-Paul Bahuon, ancien président de l’Ordre des experts-comptables région Paris Ile-de-France et actuel Président de la CCEF, le cabinet d’expertise comptable, d’audit et de conseil aux entreprises, Créatis annonce son rapprochement avec le cabinet MTA Conseil situé à Levallois Perret. Spécialisé dans l’économie sociale mais aussi dans les domaines du droit (social, fiscal, commercial), et de la gestion des entreprises (finance, comptabilité, gestion), MTA Conseil emploie une équipe de dizaine de collaborateurs.
Après avoir réuni à Paris fin janvier près de 200 personnes pour son lancement public et accueilli à sa tribune les représentants de l’ACP, de l’ORIAS, de l’assureur RC professionnelle AMLIN et les avocats du cabinet Lefèvre Pelletier & associés, l’Anacofi IOBSP se félicite d’avoir reçu la confirmation de son inscription sur la liste des associations représentatives pouvant déposer un Code de Bonne Conduite auprès de l’ACP.
Pour leur première édition, les Rencontres Interprofessionnelles du Patrimoine organisées par L’Agefi Actifs, qui se sont tenues le 7 février, ont attiré plus de 400 participants. Lors de cette journée de travail, ils ont pu partager leur temps entre des ateliers techniques et des bureaux de rencontres où tous les univers du conseil patrimonial étaient représentés.Voir les photos de l'événement dans l’espace dédié sur :http://evenements.agefi.fr/
La course à la différenciation se poursuit sur le marché de l’assurance emprunteur. Dans un communiqué, la société de courtage grossiste AS du Grand Lyon indique qu’elle apporte une solution sous forme de prise en charge des surprimes en cas de maladies en s’engageant durant toute l’année 2013 à trouver une assurance à ses clients et à prendre en charge la surprime éventuelle. Si une surprime pour cause de maladie est malgré tout pratiquée, la société la prend en charge la première année. dans les conditions suivantes : plafond de prise en charge 50 euros par mois ; durée maximum un an ; durée du prêt 36 mois minimum. Sont exclus de la prise en charge, la surprime liée au risque sportif, au risque professionnel ou de voyage et tout autre surprime en dehors du médical).
Selon la société d’études Xerfi, la profession du courtage grossiste fait toujours preuve de dynamisme, même si les taux de croissance à deux chiffres appartiennent au passé et leurs rangs ne cessent de grossir. La France en compterait aujourd’hui une quarantaine. Malgré un environnement plus complexe, le métier semble toujours épargné par la crise. Selon l’échantillon de Xerfi-Precepta, le chiffre d’affaires des courtiers grossistes devrait ainsi avoir progressé de 6 % en 2012. Et l’activité de la profession devrait croître au rythme de 6,5 % par an entre 2013 et 2015 d’après nos prévisions. L’étude Xerfi évoque une profession très hétérogène selon les positionnements produits/clientèles mais aussi les opérations de croissance externe, la personnalité des dirigeants, les politiques d’animation et de fidélisation des réseaux d’apporteurs d’affaires, la qualité des offres mis à leur disposition… Des leaders historiques aux derniers arrivés, le spectre des profils est particulièrement vaste. Les facteurs clés de succès qui ont permis le développement de cette profession relativement jeune dans le secteur sont communs à tous : innovation, réactivité, qualité de gestion ou encore animation et suivi des réseaux partenaires. L’ensemble des acteurs se rejoint sur son rôle de chef d’orchestre au sein d’une relation tripartite. Néanmoins, si leur rôle sur le marché de l’assurance n’est plus à démontrer, les courtiers grossistes doivent toutefois composer avec des conditions d’exercice du métier plus délicates. Dans ce contexte, ils doivent plus que jamais jouer les équilibristes entre leurs différents partenaires (intermédiaires d’un côté, porteurs de risque de l’autre). Pour Xerfi, le contexte actuel recèle autant de menaces que d’opportunités pour la profession. Ainsi, les niches « historiques » qui ont fait les beaux jours de la profession de courtier grossiste se sont pour certaines banalisées (auto, santé, …)et la concurrence exacerbée sur les marchés des risques des particuliers, qui pèse sur les courtiers de proximité, impacte de façon indirecte les courtiers grossistes. Xerfi met en avant trois pistes:- la tendance à plus de personnalisation du côté des consommateurs qui joue en faveur des courtiers grossistes, - l’exploitation du potentiel de l’activité sous marque blanche,- le franchissement des frontières.
Contrairement aux principales banques de réseaux, le Crédit Foncier réalise entre 85 et 90% de son chiffre d’affaires par le biais de son réseau de prescripteurs, le solde étant assuré par ses 250 agences sous sa marque ou sa franchise La Hénin.
Les professionnels doivent s’inscrire à l’Orias au titre de leur activité d’intermédiaire en opérations de banque - Cette nouvelle réglementation aux contours imprécis devrait redessiner les cartes de la distribution des produits bancaires.
Fiscaliste dès sa sortie de l’ENA, Michel Taly va traverser plusieurs postes à responsabilité dans le monde bancaire, au Crédit du Nord, chez Lazard et, plus tard, en tant que directeur de la fiscalité au Crédit Lyonnais. Un premier tournant sera négocié lorsqu’il acceptera d’être chargé de mission pour les questions fiscales au cabinet du Premier ministre de l'époque, un certain Michel Rocard. Puis il devient directeur du service de la législation fiscale pendant pas moins de six ans, de 1989 à 1995. Une nouvelle facette est à découvrir lorsqu’il franchit le pas d’avocat associé chez Deloitte et Touche.