L’actualité des grands acteurs présents dans l’univers de la gestion de patrimoine, groupements de CGP, réseaux, et associations. L’actualité des banques privées et des gestionnaires de fortune, rôle des nouveaux acteurs tels que les fintechs, assurtechs, legaltechs, propertech, etc.
Après un an d’existence, Cerenicimo Asset, la structure spécialisée dans la revente des résidences services de la plateforme immobilière Cerenicimo, indique avoir réalisé 700 estimations de biens en 2012.Le délai moyen de revente enregistré est de 7 semaines pour un prix moyen de 96.300 euros HT. L’objectif pour 2013 est de réaliser 1.200 estimations.
L’Autorité de Contrôle Prudentiel (ACP) a récemment donné à Fiducial l’autorisation de détenir 100% du capital de Banque Fiducial, lequel sera porté de 7,6 à 25 millions d’euros.
La CNSA accompagne la société d’aide à domicile Domidom dans la modernisation et la professionnalisation de son réseau en finançant en 2013 la moitié de son programme d’action (210.575 euros). Ce dernier repose sur la mise en place d’un service de télégestion améliorant les conditions de travail des intervenants à domicile et leur par l’organisation de groupes de parole.
Natixis Assurances Partenaires, filiale de Natixis Assurances, ex-Foncier Assurance, (détenue à 100 % depuis 2010), annonce qu’elle arrête son activité de développement sur le marché des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) et des partenariats grands comptes.L’environnement économique et financier, particulièrement difficile ces trois dernières années, n’a pas permis à la compagnie de respecter son plan de marche en terme de croissance des encours, ces derniers s’élevant aux environ de 720 millions d’euros en tenant compte du stock acquis par Foncier Assurance, et l’absence de visibilité sur les potentialités du secteur a emporté la décision. Pour mémoire, Natixis Assurances Partenaires avait monté une offre globale en assurance vie et capitalisation, y compris avec une solution de gestion conseillée, le tout accompagné d’un extranet dédié, en direction des banques privées et des groupements de CGPI (la compagnie ne travaillait pas avec les cabinets en direct). La société, qui compte à ce jour une douzaine de partenaires, précise à L’Agefi Actifs queles portefeuilles du Crédit Foncier (constitués notamment de contrats adossés en garantie de prêts), de la Banque Palatine et de Banque Privée 1818 seront mis en run off. Il en sera de même pourles contrats en marque blanche élaborés pour les groupements de CGPI. En revanche, le contrat BluEden, bâti pour le groupe Banque Populaire, et le contrat Madelin retraite, commercialisé au sein des Caisses d’Epargne, seront maintenus à la commercialisation. Après le départ du marché d’HSBC Assurances fin 2012, les temps sont rudes pour les acteurs récents, fournisseurs des CGPI.
Le Barreau entrepreneurial de l’Ordre des avocats de Paris organise, le 25 avril prochain, les premières journées de la transmission du cabinet d’avocats. « Les opérations de transmission de cabinets d’avocats sont encore assez rares et confidentielles. Elles constituent de réelles opportunités, tant pour les cédants que pour les acquéreurs», indique Christiane Féral-Schuhl, bâtonnier de Paris, ajoutant que «Le but de cette journée, organisée par le Barreau entrepreneurial de l’Ordre des avocats de Paris, est de sensibiliser les avocats à cette nouvelle pratique et de leur donner les clés pour que la transmission se révèle être une opération gagnant / gagnant ».
L’Institut Pasteur organise pour la troisième fois les Assises de la philanthropie le 9 avril prochain - De son côté, le Mouvement jeune notariat consacre son congrès à la thématique en novembre.
- Les auteurs du rapport sur la philanthropie remis à l’occasion de la journée organisée par l’Institut Pasteur en appellent à la stabilisation du cadre fiscal des activités d’intérêt général.
La Banque Postale a annoncé l'acquisition de BPE auprès de Crédit Mutuel Arkéa le 2 avril - La filiale conservera son autonomie tout en apportant son expertise aux clients postaux.
La société de gestion propose un fonds de fonds ayant pour vocation de capter l’alpha des gérants sous-jacents - Eligible au PEA, il est destiné à la gestion privée et aux CGP, mais aussi à certains institutionnels.
Le groupe compte désormais peser parmi les plates-formes immobilières. Il a recruté sept directeurs régionaux dédiés et compte sur une offre diversifiée.
Pour positionner son réseau d’agents généraux sur le marché de la gestion de patrimoine, Aréas vient de présenter une Aréas immobilier. Il s’agit d’une filiale qui aura pour vocation de proposer une offre immobilière sélectionnée «partout en France» ont précisé les responsables du projet qui ont également écarté toute initiative vers des produits de défiscalisation.
L’opération était attendue. Elle a officiellement été réalisée mardi 2 avril. En rachetant la BPE au Crédit Mutuel Arkéa, La Banque Postale entend muscler sa filière patrimoniale en constituant une plateforme centralisée destinée à enrichir sa gamme de produit d’épargne et de crédit. La nouvelle filiale conservera son autonomie et travaillera aux côtés des autres filiales du groupe comme La Banque Postale Asset Management et Tocqueville Finance pour la gestion d’actifs, La Banque Postale Gestion Privée pour la gestion sous mandat, XAnge pour le private equity ou encore CNP Assurances pour l’assurance vie. Les experts de la BPE interviendront à partir des 33 agences de l’établissement (dont 22 sont situées en régions et les 11 autres sur Paris et en petite couronne) et de ses 3 centres de gestion de fortune auprès de la clientèle patrimoniale de La banque Postale. Environ 500.000 clients sont concernés selon le groupe. En région, les directeurs d’agences de BPE travailleront en synergie avec les nouveaux directeurs commerciaux patrimoniaux de La Banque Postale.
Comme prévu (L’Agefi Actifs, n°561, p. 10), Thélem Assurances annonce ce jour le lancement de son activité prévoyance avec la commercialisation d’une gamme complète d’offres individuelles de contrats obsèques, décès, prévoyance salariés et professionnels. Cette gamme, composée de neuf produits, est désormais disponible au sein de son réseau d’agents et collaborateurs (600 personnes pour 270 points de vente). Le chiffre d’affaires de cette nouvelle activité, portée par sa filiale Thélem Prévoyance, devrait représenter entre 5 et 10 % de son chiffre d’affaires d’ici à 2020, soit environ 20 millions d’euros, précise l’assureur. La gamme cible le grand public (jeune, famille et senior) et les professionnels (TNS et agriculteurs). Elle comprend :- Deux contrats obsèques vie entière (services et capital), couvrant le décès seul- Un contrat de capital décès vie entière (décès seul)- Un contrat temporaire de protection familiale (décès + perte totale et irréversible d’autonomie - PTIA)- Un contrat temporaire de prévoyance salariés (décès + PTIA + arrêt de travail)- Un contrat temporaire de prévoyance professionnel Madelin (décès + PTIA + arrêt de travail)- Un contrat temporaire de prévoyance professionnel, non Madelin (décès + PTIA + arrêt de travail)- Un contrat temporaire de prévoyance auto-entrepreneurs (décès + PTIA + arrêt de travail)- Un contrat temporaire de prévoyance agriculteurs (décès + PTIA + arrêt de travail)Pour accélérer le développement de ces produits, Thélem Assurances a choisi d’externaliser leur gestion auprès d’Humanis Services. Cette structure réalisera donc les opérations d’acceptation, de gestion des contrats et des sinistres et d’encaissement.
Swiss Life et Ipsos (1) ont interrogé les chefs d’entreprise des TPE afin d’évaluer leur perception de la loi et mesurer les conditions de sa mise en œuvre opérationnelle. Les grands enseignements sont les suivants :- 41 % des TPE sont favorables à la mesure ;- 58 % des TPE favorables à la mesure la trouvent compliquée à mettre en place dans leur entreprise ;- La difficulté de mise en place la plus importante est, pour 23 %, les démarches liées à la souscription,pour 35 % le suivi administratif et comptable du contrat etpour 16 %, les deux à la fois ;- 62 % des TPE interrogées ont l’intention d’appliquer le niveau de garantie minimum défini par leur branche tandis que 25 % se proposent d’offrir à leurs salariés une couverture santé plus large ;- 59 % des TPE sont favorables à un dispositif simplifié de type «chèque santé» à donner à leurs collaborateurs.Selon SwissLife, pour faciliter l’adhésion des TPE au principe de généralisation de la complémentaire santé, mieux vaut mettre en place un système d’aide pour l’acquisition d’une assurance complémentaire Santé (ACS) ou encore d’un Chèque Santé. Cette solution, selon la compagnie, permet aux employeurs et à leurs salariés de bénéficier des avantages sociaux et fiscaux d’un contrat groupe à adhésion obligatoire et d’une couverture de bon niveau, tout en allégeant la charge administrative pour l’entreprise. Swiss Life propose donc de décliner l’ANI pour ces TPE, en laissant l’option d’une souscription individuelle obligatoire du salarié (et non en obligeant la souscription d’un contrat groupe) avec une participation effective de l’employeur sous une forme très simplifiée de type ACS et un niveau de couverture minimale du contrat, tout en s’assurant de la généralisation effective du dispositif à l’ensemble des salariés. (1) Etude réalisée par Ipsos auprès d’un échantillon représentatif de 203 chefs d’entreprises de 1 à 9 salariés- Mars 2013.
L’Agefi Etudes vient de faire paraître son enquête sur les " CGPI, bilan de l’année 2012 ". Un document très complet sur l'évolution de l’activité des professionnels indépendants qui ont été 268 à répondre de manière exhaustive. Les temps difficiles se ressentent au travers d’une collecte en baisse, 40 % déclarant avoir recueilli moins de 1 million d’euros. La facturation d’honoraires peine à émerger puisque pour 92 % des répondants, (contre 85 % en 2011), les honoraires représentant moins de 30 % de leur chiffre d’affaires. Du côté de l’offre, même si les fonds en euros ont perdu de leur attrait, ils demeurent pour 57 % des CGPI le produit le plus conseillé. Des relais apparaissent avec, pour 96 % d’entre eux, le conseil à la clientèle en termes de retraite tandis que les deux tiers intègrent la prévoyance. Signalons encore, parmi les résutats de l’enquête, que 78 % des intéressés considèrent que la mise en conformité avec la réglementation sera le principal défi à relever dans les années à venir.L’Agefi Etudes : " CGPI, bilan de l’année 2012 «Renseignements : Armelle Dutheil - 0153 00 27 22 - adutheil@agefi.fr
Forbes Insights, en collaboration avec Société Générale Private Banking a présenté jeudi son étude sur les grandes fortunes des marchés émergents: Afrique, Europe Centrale et Orientale, et Moyen-Orient,
Le notaire corrézien Michel Laporte a souhaité revenir sur les entraves inhérentes à sa profession qui l’empêchent de se rapprocher d’autres métiers - Il souhaiterait pouvoir créer des entités dédiées au conseil aux entreprises alliant sa fonction à celle d’un avocat et d’un expert-comptable.
Le système permet de conserver un lien dans la phase amont de l’entretien client - Il s’insère dans la démarche de découverte et de vente normalisée du groupe.
Deux enquêtes scrutent le marché des indépendants du patrimoine, l’une de L’Agefi Etudes, l’autre d’Aprédia. Elles font état des difficultés des CGPI à maintenir leurs résultats dans un environnement complexe. En témoigne le nombre de fermetures des cabinets qui atteint un chiffre record en 2012. Dans ce contexte, les CGPI recherchent des relais de croissance principalement dans la retraite, la prévoyance et aussi dans l’immobilier. Quant au principal défi auquel ils devront faire face dans les années à venir, les trois quarts des indépendants interrogés confirment qu’il s’agit de la mise en conformité avec la réglementation.
Les groupements Gestion de patrimoine et Assurance d’HEC Assurance - Pôle Finance organisent une soirée le 15 avril 2013 (de 19 heures à 21 heures 30) dédiée à la gestion de patrimoine autour du thème: En pleine crise financière, quelles solutions pour la clientèle patrimoniale ?
Dans le cadre de la mise en place du Registre Unique au sein de l’Orias, l’organisme a souhaité mieux expliquer sa vocation ainsi que celle des intermédiaires en assurance, banque et finance vis à vis du grand public. Afin d’expliquer au consommateur de produits d’assurance, bancaires ou financiers, le fonctionnement de ces différents métiers, l’Institut national de la consommation INC et l’Orias lancent une campagne d’information sur l’intermédiation et les obligations liées à l’exercice de leurs activités. Plusieurs supports d’information ont été conçus: - Deux émissions CONSOMAG produites aux formats deux minutes et quatre minutes. Les versions courtes sont diffusées sur France Télévisions (France 2, France 3, France 4, France 5 et France O) à partir du 25 mars puis multi diffusées jusqu’à la fin avril. les versions longues seront accessibles sur Internet, notamment sur les sites de l’INC et de l’ORIAS www.conso.net et www.orias.fr . Elles ont pour titre : « faire appel à un intermédiaire en assurance, banque et finance » et « les obligations d’information et de conseil d’un intermédiaire en assurance ».- Un programme vidéo de 6 minutes gratuit intitulé: Questions de confiance ! Le mag info des intermédiaires en assurance, banque et finance. Cette vidéo est destinée aux web TV, aux sites Internet, aux télévisions locales et régionales ainsi qu’aux chaînes de la TNT. Au sommaire: des informations pratiques illustrées par des interviews d’experts , les questions à se poser avant de souscrire un contrat via un intermédiaire en assurance, banque et finance, leurs obligations d’information et de conseil, l’encadrement de la profession… Cette vidéo sera diffusée à partir du 25 mars
L’assureur compte recruter plus de 500 commerciaux en 2013 afin de renforcer la proximité et le service à ses clients. Il vise ainsi l’embauche de 400 conseillères et conseillers patrimoniaux pour son réseau Allianz FinanceConseil et 110 conseillères et conseillers dans son réseau Allianz Protection Sociale. Le groupe ouvre également des postes pour des managers, chargés d’accompagner le développement des réseaux, des ingénieurs d’affaires, des inspecteurs entreprise, vie, collectives,... dans les réseaux Agents Généraux et Courtage. Les postes à pourvoir se situent partout en France.
Crédit Suisse a annoncé avoir signé un accord d’acquisition des activités Gestion de Fortune de Morgan Stanley pour l’Europe (hors Suisse), le Moyen-Orient et l’Afrique.Ces activités sont basées au Royaume-Uni, en Italie et à Dubaï et représenteront13 milliards de dollars d’actifs sous gestion supplémentaires pour Crédit Suisse. Sur le marché anglais, cette acquisition permettra àla banque privée suissede faire partie des dix plus importants gérants de fortune de la place.L’opération devrait être bouclée d’ici la fin de l’année, pour un montant qui n’a pas été dévoilé.Source : Communiqué de presse.
Alliage Gestion, le nouveau service de gestion en OPCVM proposé par la Société Générale est accessible dès 15.000 euros pour un compte-titres ordinaire ou un PEA et dès 30.000 euros dans le cadre de l’assurance vie (y compris le support Sécurité en euros). En fonction de la situation personnelle des clients, de leurs objectifs et de l’horizon de placement, la banque leur proposera une des formules de gestion composant l’offre (3 formules sont proposées sur compte-titres, 3 sur l’assurance vie et 1 sur le PEA). La gestion est confiée à Société Générale Gestion (filiale d’Amundi) qui, selon le profil choisi, sélectionnera les supports parmi une gamme de 50 OPCVM gérés par Amundi et Société Générale Gestion. Le service est facturé 12,5 euros par mois jusqu’à 75.000 euros sur les comptes titres et PEA et jusqu’à 100.000 euros en assurance vie, quel que soit le nombre d’opérations réalisées, et 41,50 euros mensuels au-delà de ces sommes. A noter qu’iil n’y a ni droit d’entrée sur OPCVM, ni frais d’arbitrage pour les opérations réalisées dans le cadre de l’assurance vie. Les frais de gestion habituels sont prélevés dans chaque OPCVM utilisé dans le cadre de la gestion.
La compagnie Generali développe à l’attention de ses agents généraux son système de diagnostic des risques dénommé Version Pro. Celui-ci permet aux clientèles cibles -professionnels, dirigeants de petites entreprises et professions libérales - d’obtenir un audit des risques liés à leur activité. L’intermédiaire dispose d’un outil papier ou iPad, d’un espace de dialogue avec le client sur le site web dédié et bien entendu d’une offre de solutions d’assurance pour les locaux commerciaux, la responsabilité civile professionnelle, la retraite et la protection individuelle et collective. Sur ce dernier point, la compagnie entend s’appuyer sur l’environnement Version Pro et son audit de protection sociale pour promouvoir sa gamme prévoyance, à commencer par celle déployée en 2010 avec des produits adaptés à chaque régime obligatoire.