L’actualité des grands acteurs présents dans l’univers de la gestion de patrimoine, groupements de CGP, réseaux, et associations. L’actualité des banques privées et des gestionnaires de fortune, rôle des nouveaux acteurs tels que les fintechs, assurtechs, legaltechs, propertech, etc.
Prenons le cas d’un mari qui émet le souhait de conserver une maison, ce bien constituant le principal élément d’actif de la communauté à liquider, tandis que son épouse fait part de la nécessité pour elle de disposer de liquidités pour lui permettre de subvenir à ses besoins en l’absence de droits à la retraite. Tout d’abord, il a été prévu un refinancement des emprunts afférents au bien immobilier pour diminuer la charge mensuelle des remboursements. Ensuite, les liquidités économisées par ailleurs ont permis de doter l’épouse, mais aussi d’allouer à l’époux des sommes lui permettant de faire face à son passif court terme, y compris une prestation compensatoire en capital.
Dans sa 11ème édition de l’Observatoire des retraites, l’Union Mutualiste Retraite constate que80 % des français sont inquiets sur le montant de leur retraite, soit une hausse de 4 %.
La société Xerfi-Precepta vient d’étudier les options stratégiques des assisteurs. Elle constate que désormais à côté de leur action en cas d’événements urgents -ce qui a d’ailleurs fondé leur métier- les assisteurs explorent de nouveaux marchés. Ces derniers apportent notamment des réponses aux évolutions sociétales et démographiques telles que le vieillissement de la population. Ils assistent dans la vie quotidienne. En effet, les services à domicile (habitat, dépendance…) représentent environ 18 % du chiffre d’affaires en France et les autres prestations telles que l’information médicale, le social et les services de conciergerie près de 11 %. L’enquête souligne que les assisteurs sont dans l’attente de la réforme de la prise en charge de la dépendance et qu’en patientant, ils se positionnent dans le sillage de leur maison-mère. Elle remarque que les nouvelles technologies apportent des solutions innovantes de gérontechnologies (habitat intelligent, téléassistance, télésurveillance…).
RiskDesign, la société crée par Pierre-Laurent Fleury, le président de la société ManyMore, a lancé une nouvelle version de RiskTolerance, un outil conforme, selon le communiqué de presse «aux exigences du régulateur relatives à la connaissance et au profilage des clients». En s’appuyant sur des méthodes économétriques, le questionnaire RiskTolerance permet de mesurer la tolérance au risque et la tolérance aux pertes de chaque investisseur pour chacun de ses projets d’investissement. Le conseiller pourra adapter sa recommandation et lui proposer des produits en adéquation avec son profilage. Afin de se familiariser avec l’outil, un mois de test est proposé. Des tarifs préférentiels sont proposés aux jeunes cabinets ainsi qu‘aux utilisateurs de «Prisme» de ManyMore.
L’enquête menée par l’Institut CSA pour le compte du Syndicat 10 établit que les courtiers grossistes occupent une place centrale dans la chaîne de distribution des contrats d’assurance. Les résultats sont les suivants:- 95 % des courtiers de proximité estiment que les courtiers grossistes sont utiles, voire très utiles et même tout à fait indispensables à l’exercice de leur métier. - Pour les personnes interrogées, les quatre missions principales du courtage grossiste sont dans l’ordre : obtenir des tarifs compétitifs auprès des compagnies d’assurance (96 %); bénéficier de produits innovants (93 %); accéder à des organismes d’assurance auxquels ils n’auraient pas accès seuls (92 %); faire bénéficier les clients de la qualité de gestion des courtiers grossistes (86 %).- 69 % des intermédiaires de proximités interrogées estiment qu’il serait difficile de remplacer les courtiers grossistes- 76 % pensent qu’ils constituent un maillon indispensable de la chaine de distribution des contrats d’assurance. Ainsi, pour 90 %, ils permettent de maintenir une offre alternative aux assureurs, pour 87 % ils sont complémentaires et pour 80 % ont une valeur ajoutée dans la chaine de distribution des contrats d’assurance.- A noter également que 76 % des personnes interrogées ne sont pas adhérents à un syndicat professionnel et que 49 % d’entre-elles n’avaient pas entendu parler du Syndicat 10 avant cette enquête. Mais 70 % des courtiers de proximité jugent que les courtiers grossistes sont bien placés pour les accompagner face aux enjeux de la profession. 81 % pensent que le Syndicat 10 est efficace pour les représenter et les défendre au sein de la Chambre syndicale des courtiers d’assurances. Enquête menée du 28 janvier au 22 février 2013 auprès de 1.479 courtiers de proximité, dont 80% ont une activité en assurance de personnes individuelle et 72 % en assurance vie. Depuis janvier 2009, le Syndicat 10 est l’organisation représentative des Courtiers Grossistes Souscripteurs en Assurance. Il est le 10ème syndicat de la Chambre Syndicale des Courtiers d’Assurance (CSCA). Il rassemble aujourd’hui 19 membres : Alptis assurances, SMAM assurances, Ciprés vie, Groupe Luxior, Maxance, Solly Azar, Groupe Zéphir, April assurances, Assur travel, AVA, M.D., ECA assurances, CEGEMA, Novelia, LifeSide Patrimoine, Nortia, UFG courtage, Vivens et Orelis.L’enquête montre que les dix principaux fournisseurs grossistes des courtiers de proximité sont, dans l’ordre: April Assurances (82 %), Solly Azar (57 %), Alptis (56 %), Zéphir (37 %), Maxance Assurances (33 %), Ciprés Vie (26 %), Novélia (26 %), SMAM Assurances (20 %), Lifeside patrimoine (14 %) et Luxior (13%).
Eric Toudy, le président de Delos et Coeos, un prestataire de services dans le domaine de l’art (L’Agefi Actifs, n°575, p.3) revient sur les collectionneurs délaissés. Selon lui, ces personnes qui ne sont pas «dans la catégorie des UNHNWI (ultra high net worth individual) en gestion privée ou gestion financière», ne constituent pas «une cible marketing prioritaire pour les sociétés proposant des solutions alternatives à la gestion financière telles que l’investissement dans des objets d’art, de collection, d’antiquités».
Après une étude déjà réalisée en 2010, la Cnav (Caisse nationale d’assurance vieillesse), la Drees (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), la Dss (Direction de la sécurité sociale) et le Cor (Conseil d’orientation des retraites) publient une nouvelle enquête réalisée conjointement sur les motivations des départs à la retraite. Elle permet d’analyser les facteurs de prise de la pension des assurés du régime général d’assurance vieillesse, et leur connaissance des dispositifs de retraite. Ils constatent qu’en 2012, plus de 80 % des assurés ont le sentiment d’avoir été bien informés sur leurs droits au moment de leur départ à la retraite, même si certains dispositifs, tels que la décote ou la surcote, restent encore mal connus. Trois retraités sur quatre sont partis dès qu’ils en ont eu la possibilité. Pour les retraités qui n’étaient pas en emploi, cette proportion atteint 84 %. Avoir atteint le taux plein et profiter de la retraite restent les motifs le plus souvent évoqués. 74 % des retraités, qui ont travaillé jusqu’à la retraite et qui ont retardé leur départ, considèrent que l’intérêt de leur travail les a incités à rester plus longtemps. Les difficultés à travailler du fait de problèmes de santé, qui ont joué pour 39 % des nouveaux retraités, et un sentiment de lassitude par rapport au travail (pour 40 % des répondants) sont les facteurs négatifs liés au travail les plus souvent cités. Les retraités sont aussi un peu plus nombreux que ceux partis deux ans plus tôt à envisager de reprendre un emploi, ce qui peut s’expliquer par l’assouplissement des conditions de cumul d’un revenu d’activité et d’une pension de retraite intervenu en janvier 2009.
Le cabinet Facts & Figures vient de dévoiler son baromètre 2013 de l’épargne vie. Parmi les conclusions, il est à retenir que, sur l’année 2011 analysée, les clientèles dans le segment de la gestion privée et patrimoniale ( dont le patrimoine est supérieur à 440.000 euros) ont généré 52 % de collecte brute d’assurance vie et pèsent 49 % des encours. Le cabinet envisage une projection de collecte nette comprise entre 10 et 20 milliards d’euros en 2013. La baisse des rendements des fonds en euros confirmée en 2012 a représenté en moyenne 5 centimes pour la gestion privée soit un taux de 3,30 %, et 15 centimes pour la clientèle patrimoniale à 3,05 % de rendement. Dans le prolongement des préconisations du rapport Berger-Lefebvre, le cabinet a proposé notamment d’élargir le spectre des unités de compte intégrées dans le contrat, à l’image de la pratique luxembourgeoise. Il a également été proposé de reporter dans le temps des moins-values réalisées sur les unités de comptes. Le développement des fonds euros dynamiques devrait être favorisé.
François Bonte, notaire chez Michelez et Associés, revient sur l’opportunité de rattacher ou non ses enfants majeurs à son foyer fiscal, compte tenu notamment du plafonnement récent du quotient familial. Schématiquement, il ressort de cette étude que les foyers fiscaux ayant un patrimoine important ont un intérêt à réaliser un détachement du foyer. Par ailleurs, l’auteur décrit les alternatives au rattachement, et notamment celle de la déduction d’une pension alimentaire ou la donation temporaire d’usufruit.
Aux côtés de son offre en épargne retraite, Aprep Diffusion commercialise plusieurs contrats de prévoyance: contrat homme clé, contrat emprunteur, contrat croisé associés, contrat pour les travailleurs non salariés (fiscalité assurance vie ou Madelin) et contrat de prévoyance personnelle (décès, invalidité et arrêt de travail).
Les conseillers en gestion de patrimoine indépendants jouent incontestablement un rôle important dans les domaines de l’épargne et de l’immobilier. Alors que certaines études récentes révèlent que la collecte moyenne des CGPI en 2012 ralentit, malgré un maintien global de leur part de marché, il apparaît nettement un désir, voire une nécessité, d’évolution de leurs activités, en particulier sur le segment de la prévoyance patrimoniale.
En partenariat avec L’Agefi Actifs et Molitor Consult, les deux structures lancent un baromètre de marché - Le premier volet présenté dans notre cahier central analyse les attentes de la clientèle des CGPI.
André-Paul Bahuon, élu à la président de la Compagnie en décembre dernier, livre à L’Agefi Actifs son plan d’action - Une pluralité mieux partagée passe par des réflexions déontologiques et structurelles.
Après 20 ans d’existence, la Compagnie des conseils et experts financiers (CCEF), par l’intermédiaire de son nouveau président André-Paul Bahuon, souhaite renforcer le positionnement de ses membres en tant que conseil au service des entreprises. Dans cette optique, la Compagnie compte notamment faire des propositions concrètes facilitant l’interprofessionnalité sur le terrain de ses membres. Par ailleurs, la CCEF espère augmenter le nombre de ses adhérents non experts-comptables tels que les avocats ou les notaires. L’objectif est de rééquilibrer les contributions au sein de la CCEF afin de bénéficier du savoir-faire de chacun dans la matière financière.
La Française vient de dévoiler son plan de marche pour la fin de l’année 2013. La société de gestion travaille au regroupement de Cholet Dupont Partenaires et UFG Courtage et crée une structure de prise de participation dans des distributeurs.
Elle ressort à 0,6 milliard d’euros en mars après 3,8 milliards en janvier et 2,3 milliards en février. Le niveau des prestations a augmenté à hauteur de 600 millions d’euros et les cotisations ont reculé de 900 millions de 10,7 à 9,8 milliards.
Un nouvel acteur, Nue-pro select, créé en août dernier, s’immisce sur le marché du démembrement de propriété et plus particulièrement sur le schéma de l’usufruit locatif social. Ce montage consiste à acquérir la nue-propriété d’un logement par un investisseur particulier et l’usufruit d’une durée de 15 à 20 ans par un bailleur social. La société a d’ores et déjà des partenariats avec deux collecteurs Action Logement: Amallia et Aliance. Nue-pro select a pour l’heure réalisé des opérations en région parisienne dans de l’immobilier ancien. Elle distribue ses produits par l’intermédiaire de CGPI, de banques et aussi sur internet.
Jean-Bernard Valade, président de l’Association Française des Intermédiaires Bancaires (AFIB), devient membre titulaire représentant les intermédiaires en opérations de banque et en service de paiement (IOBSP) au Conseil d’Administration de l’Orias. Il est également membre titulaire du Comité Consultatif du Secteur Financier.L’AFIB, syndicat professionnel destiné à encadrer et réglementer le métier d’intermédiaire en opérations de banque, représente aujourd’hui plus de 500 professionnels du secteur et se décompose en trois sections : le courtage en crédit immobilier, le financement professionnel et la consolidation de crédits.
A paraître demain dans L’Agefi Actifs n°587, une initiative d’ Allptis et de l’Unep qui créent un nouveau baromètre sur «Les CGPI et la prévoyance», en partenariat avec notre journal et Molitor Consult. Ce référentiel a pour objectif de mesurer le potentiel de distribution des offres de prévoyance par les conseillers indépendants, avec, dans un premier volet, une enquête auprès de leurs clients.Cette enquête est développée dans un premier cahier trimestriel Prévoyance joint à L’Agefi Actifs, qui fait le tour de l’actualité du secteur.
26 avrilConvention collective et système de protection sociale :quel avenir au niveau national et européen ?A Paris, Institut protestant de théologieColloque organisée la matinée par l’Université de Montpellier et d’Heildeberg en collaboration avec l’AEIP.Inscription: info@aeip.net3 juin 2013La généralisation de la complémentaire santé à l’épreuve du législateur :
Le spécialiste de la protection sociale Alptis (1) et de l’épargne retraite en direction des indépendants du patrimoine (2) - l’Unep -ont conclu, comme le rappelait L’Agefi Actifs (n°575, p. 2) un partenariat en 2011. A la source de leur rapprochement, les dirigeants de chacune des deux structures partagent l’idée que, dans le domaine de la gestion de patrimoine, la protection des actifs dans le temps nécessite une approche globale, qui va jusqu’à intégrer la couverture en prévoyance. L’Unep et Alptis développent une stratégie commune dans le domaine de la prévoyance avec pour ambition de permettre aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) de renforcer leur démarche de conseil envers leurs clients afin qu’ils proposent des solutions sur tout le champ de la protection sociale. Dans ce cadre, Alptis à décidé de lancer un baromètre sur le thème «Les CGPI et la prévoyance». L’objectif est de disposer ainsi d’un outil référent, permettant de mesurer et d’analyser le potentiel de distribution des CGPI concernant les offres de prévoyance et les perspectives associées.Ce baromètre, élaboré en partenariat avec L’Agefi Actifs et la société de conseil en marketing et communication spécialiste de l’assurance, Molitor Consult, comprend deux volets. Le premier est consacré aux clients des CGPI avec une enquête destinée à mesurer leur appétence à souscrire des solutions de prévoyance individuelle auprès des CGPI. La seconde est centrée sur les CGPI par le biais d’une étude ciblant cette fois leur intention de distribuer des produits de prévoyance individuelle auprès de leur clientèle patrimoniale.Les résultats du premier volet de ce baromètre seront dévoilés vendredi 26 avril dans le numéro trimestriel spécial prévoyance de L’Agefi Actifs. (1) Groupe associatif né en 1976 à Lyon, Alptis, à travers sa filiale le courtier grossiste Alptis Assurances, protège aujourd’hui près de 400.000 personnes en France (métropole et DOM): particuliers, travailleurs indépendants et entreprises.(2) Association loi 1901 créée en 2000, l’Unep propose à ses 400 partenaires CGPI une offre de produits d’épargne retraite et de services associés.